Cato qui Siciliam, etc. V. 1. 315, n. 3 et
384, n. 3. — 3. — VIII Kal. Mai. Le 24 avril. — 4. — Vtinam Cotta Sardiniam! M. Aurélius Cotta. V. César, de Bell. Civ., I, 30. — 5. — A. d. Illl Id. Le 12 mai.
6. — Ninnius. L. Ninnius Quadratus. V. 1. 61, n. 3; 1. 80, n. 12 et 1. 88, n. 2. — 7. — lîla Cœliana. V. 1. 384, n. 10; 1. 387, n. 4. — 8. — Hortcnsius vcncrat. V. 1. 384, n. 2.
9. — Hoc quidem melius quam coUega Antonius Antoine était parti sans venir voir Cicéron , fuir discrétion, disait-il (1. 387) et quoiqu'il le lui eût promis. Il était collègue de Cicéron dans l'augurât.
1. — Eortensius venit. V. 1. 388, n. 8. — 2. — Serapion. Esclave ou affranchi d'Atticus. — 3. — Ocellam. V. 1. 383, n. 10. — 4. — De diplomate admiraris. On n'a pas la lettre où Cicéron parlait de ce passeport.
1. — TuUia mea pcperit. C'était son premier enfant. Elle n'en avait eu ni de Pison Frugi, ni de Crassipès, si tant est que celui-ci ait été son mari (1. 8, n. 2; 1. 106, n. 7; 1. 113, n. 11, etc.).
2. — XIV Kal Jun. Le 19 mai. — 3. — Ilîa Ilortensiana, etc. Y. 1. 388, n. 8.
4. — Salvio liberté depravatus est. C'est pour cela que Cicéron dit (I. 372) que le père d'Hortensius ne fut pour rien dans la conduite de son fils, non plus que le père de Curion dans celle du sien.
3. — Kwpu/.aî'oi videntur, etc. Il y avait en lonie un promontoire nommé Conjciis, derrière lequel se cachaient les pirates pour surprendre les vaisseaux marchands; d'où était venu le proverbe To^Tovj xwpj/.aro: rizpoa^ETo. Cicéron était comme ces marchands, sa langue ne devait pas être moins sobre de paroles que les rames de ceux-là, en doublant le lameux promontoire, ne devaient craindre de faire trop de bruit. Il y a d'autres explications de ce proverbe, au sujet duquel voyez les Adages d'Érasme, 1340, in-fol, p. 66.
6. — Balbo. L'auteur des lettres à Cicéron incluses dans la lettre 334.
On voit par cette lettre que Cicéron s'embarquait pour la Grèce le 11 juin 704.
Un intervalle de neuf mois (de mai 703 à février 706), s'est écoulé entre la dernière lettre de Cicéron (I. 390) à Atticus et celle-ci. César terminait la guerre en Espagne, quand Cicéron arrivait en Macédoine. Là, Cicéron n'eut guère le loisir de correspondre avec son ami, les affaires de Pompée étant l'unique objet de sa sollicitude. Si pourtant il écrivit d'autres lettres dans cet in-
NOTES
tervallo à Atticus, elles se sont perdues. Quoi qu'il en soit, après avoir vaincu les lieutenants de Pompée en Espagne, César revint à Rome où il lut élu consul avec Servilius Isauricus, et dos la veille des nones de janvier (le 4 de ce mois) il avait fait passer son armée en Épire. A partir de ce moment, sauf les lettres 392 et 393 datées de IKpire, Cicéron est au camp de Pompée, et les deux premières lettres (396, 397) qu'il date de là, sont adressées à Térentia et à Atticus. Nous sommes à la veille de Pharsale.
1. — Antcros (1. 261), affranchi d'Atticus. — 2. — Qui eas dispcnsavit. Philotime, affranchi de Térentia et de Cicéron. V. 1. 198, 273, 274, 287, 289, 299 et 376, n. 4.
3. — ES bis et vicies. (V. 1. 307, n. 21), 2,200,000 sesterces ou 400,000 francs. — 4. — In cistophoro. "V. 1. 32, n. 11. Mais comment a-t-il encore cette somme, puisque, 1. 307, à la fin, il dit que Pompée la lui a prise? — 5. — Credens ei ciii, etc. Philotime.
1 . — Pndie Nonas Febr. Le 4 février. — 2. — Crcvi hereditatem. « J'ai vu l'héritage ». C'était une formule de droit pour dire qu'on acceptait : Qmun meN. heredem instituent, eam hereditatem adeo cemoque.
3.—HSLX. 60,000 sesterces, ou 12,000 francs. « TuUia, dit l'abbé Mongault, avait été répudiée par Crassipès, pendant que Cicéron était en Cilicie. Alors le mari n'était obligé à rendre la dot qu'en plusieurs paiements, à moins qu'on n'eût spécifié dans le contrat qu'il serait obligé de la rendre en un seul paiement. Crassipès avait déjà rendu un tiers de la dot, et c'était sur ce premier paiement que Térentia avait apparemment retenu ces 60,000 sesterces, ou bien sur l'argent que Cicéron avait destiné pour le premier paiement qu'on devait faire à Dolabella. Je ne conçois pas qu'un homme aussi judicieux que Manuce a pu s'imaginer qu'il s'agissait ici de Térentia. Il n'y a qu'à lire les lettres 392, 393, 397, 398, 410, 418, 419, 427 pour se convaincre qu'il s'agit partout de Tullia, et Corradus a eu raison de dire qu'il fallait être aveugle pour ne pas le voir. La douleur tendre et vive que Cicéron fait paraître toutes les fois qu'il parle de cette affaire, convient fort aux sentiments qu'il avait pour sa fille, et nullement à ceux qu'il avait pour sa fi'nime, dont il eut de si grands sujets de se plaindre, depuis qu'il fut sorti de l'Italie pour aller trouver Pompée, qu'il la répudia, lorsqu'il fut de retour à Rome. »
4. — Chrysippus. Affranchi de Cicéron. V. 1. 298, n. 22. — 5. — Parari de domo. Les ennemis de Cicéron demandaient qu'on confisquât sa maison du mont Palatin , pour le punir d'avoir été trouver Pompée. — 6. — HSLXX. 70,000 sesterces ou 14,000 francs.
LETTRE 39i.
1. — Formiis. A Formies où s'était alors retiré Cicéron. — 2. — Quod utinam ut Apjpius Claudius, in ista parte C. Curio. Car si Curion eût été aussi détesté de Célius que l'était Appius, lui Célius, qui n'avait pas suivi le parti de Pompée parce qu'Appius en était, n'aurait pas été non plus de celui de César, s'il eût eu pour Curion la même haine que pour Appius. Voilà ce que veut dire Cicéron.
3. — Arimino. Célius y était allé avec Curion. Célius est si mécontent de César qu'il en cherche querelle à Cicéron. Il était alors préteur à Rome, et soit par jalousie de voir son collègue Trébonius plus en crédit que lui auprès de César, soit qu'il se trouvât fort embarrassé de ses dettes, il suscita des troubles dans Rome. Cette conduite lui attira des remontrances dont il fut très mortifié. Voyez l. 299, n. Ib.
4. — Si timor vestrœ crudelitatis. Allusion aux projets de massacre qu'on attribuait, non sans motifs, à Pompée, et que ses partisans avouaient d'ailleurs hautement.
Cette lettre de Dolabella si affectueuse, où la sincérité est si évidente et les objections si fortes et d'un bon sens si naturel et si pratique, dut charmer Cicéron et sans doute aussi l'embarrasser. Mais il n'y répondit pas. Il était trop tard quand elle arriva. Cicéron avait déjà passé la mer et était déjà au camp de Pompée. Et fùt-elle arrivée plus tôt qu'elle ne l'eût point sans doute fait changer de résolution.