‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 117 sur 172 · Aimd Egnatium. V. 1. 387, n · texte numérisé non relu

Aimd Egnatium. V. 1. 387, n

— Cui magnam dedimus pecuniam 7raituam. Allusion aux 2,200,000 sesterces qui lui appartenaient et sur lesquels Pompée avait fait main basse en Asie (1. 307, n. 21, et 1, 414). Cicéron montre ici une grande résignation philosophique en disant qu'il a prêté cet argent à Pompée. Il n'en reverra jamais, comme on dit, même la couleur.

1 . — Isidoro. Esclave d'Atticus. — 2. — Prœdia non venisse. Il voulait vendre ces biens pour en donner l'argent à TuUie.

3. — De Frusinati. Il avait vendu ce bien de Frusinum (aujourd'hui Frosiiione), et il voulait Le racheter. V. 1. 414.

4. — Utinam teciim oUm, etc. Il a déjà exprimé ce regret dans la lettre précédente, et il est permis de conjecturer qu'il n'est autre que celui d'avoir été rejoindre Pompée; ce qu'il n'eût pas fait peut-être, s'il eût subit l'ascendant d'Atticus en personne, au lieu d'en recevoir des lettres qui, une fois lues, le laissaient livré de nouveau à ses mauvaises inspirations.

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