‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 118 sur 172 · Celer. Pilius Celer. V. 1. 228, n · texte numérisé non relu

Celer. Pilius Celer. V. 1. 228, n

— Qnid sit novi. 11 y avait de nouveau que César ayant attaqué le camp de Pompée à Dyrrachium, il avait été repoussé, que cet exploit qui, de l'aveu de César même (Plutarq., Ces., 51), pouvait entraîner sa défaite complète « si l'ennemi avait eu un chef qui sût vaincre », avait rempli de confiance Pompée et ses troupes, et que Cicéron partageait cette confiance : ce qu'il indique assez clairement par les mots r cliqua non videntur esse difftciliora. — 7. — Cum eo qui negotiwn gerit. Avec Pompée.

8. — Brutiis in causa versatur acriter. Il avait d'autant plus de mérite à montrer ce zèle, qu'en servant la cause commune, il servait aussi celle de Pompée, le meurtrier de M. Brutus, son père. V. lett. 361, n. 7. — 9. — PoUex. V. 1. 334, n. 4.

1. — Prœdiuîu 7iuUiim, etc. V. 1. 308, n. 2. — 2. — Quod nostra tihi gvatius agit. Mctorius voit quelque chose d'obscur dans cenostra sous lequel il n'ose voir Tullie, et il a raison. Ursinus a vu Tullia 7iostra dans un manuscrit; mais TuUia est une glose introduite dans le texte par le copiste. L'abbé Prévost ne doute pas que Cicéron ne parle en effet ici de Tullie. C'est une erreur; il s'agit ici de Yolumnia dont il est parlé 1. 409, et dans des termes qui ont du rapport avec ceux qu'emploie Cicéron à propos de nostra, quoique Cicéron semble rabattre quelque chose du bien qu'il en avait dit d'abord. — 3. — Pollium V. 1. 398, n. 9. -r- 4. Idib. Quintil. Le 13 juillet.

1. — Ces lettres sont écrites de Brindes où Cicéron était arrivé après la déroute de Pharsale, et où Terentia voulait le rejoindre. — 2. — D. pridie No7i. Novonb. Le 4 novembre.

4. — Quœ 7ne causœ 77%oterint. Ces causes étaient les dangers que la vie de Cicéron avait courus après Pharsale,. alors qu'ayant refusé de prendre le commandement de quinze cohortes jusque-là sous les ordres de Caton, le fils de Pompée et ses amis voulurent le tuer. (Plutarq., Cic., G3.) Une autre cause encore était qu'il revenait en Italie, sans savoir si César le trouverait bon.

2. — Basile. L. Minucius Basilus, ancien lieutenant de César en Gaule [de Bell. Gall., VI, 29;, puis un de ses meurtriers; ce dont Cicéron (I. 688) lui fait, avec un enthousiasme singulier, son compliment. Telle est du moins l'opinion de Glandorp, de l'abbé Prévost, de Corradus et d'Orelli; mais ce n'est pas celle de Manuce.

3. — Servilio. P. Servilius Isauricus, était alors consul avec César. — 4. — Vatinio. (V. 1. 32, n. 7). Il était alors consul désigné avec Q. Fufius Calénus. César avait donné à Fufius le commandement de l'Achaïe.

0. — Qui)itus. Son frère. V. sur les causes de la conduite indécente et odieuse de Quintus, la 1. 410 et les suivantes.

1 . — Sed multa impediverunt. Sont-ce encore ses licteurs? V. 1. 347, n. 6.

NOTES

i . — Mediscrssif^sc ub armis, etc. V. 1. 402, n. 1. — 2. — Nunquam enim de te ipso crudelissime, etc. Tout cela est odieux. Un homme inoffensif comme Alticus, marqué pour la proscription par des hommes, dont quelques-uns étaient certainement ses obligés! IMais il était si riche.

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