‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 121 sur 172 · De obviam ifione. Au-devant de César · texte numérisé non relu

De obviam ifione. Au-devant de César

2. — InlUyrico. La défaite de Gabiniusen Iliyrie, après la bataille de Pharsale, par M. Octavius qui commandait la flotte d'Achaïe pour Pompée (1. 199, n. 4). V. César, de Bell. Alex., 43.

3. — Cassiano negotio. Q. Cassius Longinus, à qui César avait laissé le commandement de l'Espagne, et qui la maltraita au point que César fut obligé de le destituer. Il périt à l'embouchure de l'Ébre, lorsqu'il revenait en Italie. V. Dion, XLII, lo, 10.

4. — In ipsa Alexandrea. Quand les troupes de César furent un moment repoussées, sa flotte presque entièrement détruite, et que lui-même fut obligé de se sauver à la nage (de Bell. Alex., 20, 21).

Fufio spem deprecationis afferunt. V,

LETTRES DE C:CÉRON.

416. — 6. — Mora Alexandnna. César passa près de neuf mois à Alexandrie. — 7. — Quod autan scribis quamdamlœtitiam... de litteris. Cette lettre de César était fausse. V. 1. 418. — 8. — Quidam scripsitad me. P. Térentius peut-être (1. 411). — 9. — Camillo.y. 1. 198, n. 3.

10. — Terentiam de testamento. Cicéron et sa femme étaient convenus de faire tous deux leur testament, et de certaines dispositions particulières qu'il devait contenir dans l'intérêt de leur fils et petit-fils. 11 importait de s'y prendre de bonne heure, eu égard aux circonstances, comme aussi pour y trouver une occasion de compter ses dettes et de les payer. V. 1. 548. — 11. — Philotimo. L'affranchi de Térentia tant de fois nommé.

1 . — Sallustio. V. 1. 7, n. 1 . — 2. — Ciceronem. Le fils de Cicéron. V. 1. 7, n. 1. — 3. — Oppium. V. 1. 41o, n. 3. — 4. — Id. Mart. Le 15 mars. — 3. — Id. D'Xcmbr. Le 13 décembre.

6. — De litteris a. d. V. Id. Fcbr. Du 9 février. V. 1. 417, n. 7. — 7. — L. Tcrentium. On ne sait quel est ce Térentius. — 8. — Pœstum. Ville de Lucanie, à l'embouchure du Silaris.

9. — ?,'asidium. L. Nasidius avait été envoyé par Pompée avec seize vaisseaux à Domitius qui était à Marseille, et au secours de cette place assiégée par César {de Bell. Civ., II, 3). Il paraît par ce passage de la lettre de Cicéron, que Nasidius commandait alors sur les côtes d'Afrique.

1. — Tullia nostra. Y. 1. 418. — 2. — Ciceronem... cum Cn. Sallustium. V. 1. 7, n. 1.

1. — Xecmitfo... Ciceronem. V. 1. 419. — 2. — Quœ istorum via esset. Quelles étaient ces vues? Corradus croit qu'il s'agissait de faire venir des troupes à Brindes. Mais qu'importait à Cicéruu ■> A moins que ce ne fût pour le protéger, auquel cas il n'en voulait pas non plus.

1. — Ciceronem mittere. V. 1. 420, n. 1. — 2. — Ex Sicca. Un ami de Cicéron. V. 1. 54, n. 1.

i. — De testamento. V. L 417, n. 10. — 2. — Fatuitate. D'autres lisent facultate, le rapportant

à Tullie, ce qui est conforme à l'état déplorable où elle était réduite alors; d'autres, comme notre texte, fatuitate, le rapportant à Dolabella et à sa liaison avec Métella (l. 416, n. 6), liaison qui n'était certainement pas ignorée de Tullie, et certainement aussi la principale cause de son chagrin.

3. — In pensiûne secunda cœci fuimus. Cette seconde partie de la dot avait été payée à Dolabella l'année précédente. V. 1. 397, n. 1.

1. — Camillo. V. 1. 417, n. 9. — 2. — IIX Id. Quint. Le 8 juillet.

3. — Acusius quidam. Inconnu. — Quant à Philotime, il semble qu'il était envoyé vers César, sans doute par Atlicus d'accord avec Térentia.

4. — IV Kal. Jun. Le 29 mai. — 5. — De hac misera. Tullie. V. 1. 422, n. 2. — 6. — Melius in pessimis. V. i. 416, n. 6. — 7. — Tabularum novarum. V. 1. 413, n. 7.

8. — Kocturnarum expugnationum. Dolabella et Trébellius (L 413, n. 7) combattaient l'un contre l'autre la nuit comme le jour, choisissant dans Rome les lieux les plus favorables, et y répandaient le carnage et l'incendie à tel point que les Vestales durent enlever de leur temple les objets sacrés. La crainte que César ne pardonnât point ces excès à Dolabella, faisait désirer à celui-ci de terminer sa vie par un crime éclatant, dans l'espoir d'immortaliser ainsi sa mémoire. V. Dion, XLII, 31, 32.

9. — Petet fortasse tertiam pensionem. Dolabella n'était pas homme à se gêner pour si peu. Cependant, comme en cas de divorce, il eût fallu rendre cette part, et qu'il avait dessein de divorcer, qu'il en menaçait du moins, il est probable qu'il ne fit pas de réclamation.

1. — Quid fier i placer et. Relativement au testament de Térentia. V. 1. 417, n. 10.

LETTRE 42o.

1. — Quœ sît istius vis. Cet istiiis est Dolabella, et non pas le messager.

2. — Ab illo fortasse nascetur. C'est-à-dire, je , crois : Il nous fournira peut-être l'occasion de 1 demander le divorce qu'il nous menace de demander lui-même.

NOTES

I. — Id. Scxtil. Le 13 août. — 2. — Quœ ad te antca scvipti. Concernant le testament de sa femme. V. 1. 417,.n. 10.

1. — Ad Talliam de me scripsisti. Tullie était alors à Brindes chez son père. V. 1. 418, 419.

2. — Accepta injuria. Il est difficile de distinguer, parmi les nombreux griefs dont Cicéron se plaint sans cesse, duquel il veut parler ici. Cependant il paraît assez que ces mots ne peuvent avoir trait qu'à Dolabella, et que s'il n'éclate pas, c'est parce qu'il ne lui est pas permis de le faire impunément, ne dolcre quidcm impune licet, c'est-à-dire sans que César, l'ami et le protecteur de Dolabella, ne s'en montre irrité.

.3. — De fesfamcnfo quod tum factiim. Ce testament était déjà fait, quand Cicéron priait Térentia de le faire, et au rapport de Pliilotime (1. 417), il contenait des clauses indignes, scélérate qiiœdam. C'est sur ces clauses que Cicéron engage Atticus à la faire revenir, et à la déterminer à se confier pour une nouvelle rédaction, à un tiers, soit .\tticus lui-même. On voit bien d'ailleurs que ces clauses étaient au préjudice de Tullie, Térentia voulant avantager son petit-fils et que Cicéron fit de même.

4. — De itlo altero {negotio). La vente de quelque bien. V. I. 398, n. 2.

5. — HS XII. 2,200 francs. — 6. — CCUD 2,000 francs. — 7. — Philotimus non modo nidlus, etc. V. !. 423, n. 3.

1. — De Cœsaris adventu. Avant l'arrivée de César à Ephèse, et non pas en Italie. \. 1. 420, n. 2.

1. — Redditœ mihi... a Cœsare litterœ. C'est la lettre de César envoyée par Philotime.

2. — Celerius ventunis. Maintenant c'est de l'arrivée de César en Italie qu'il s'agit. Mais auparavant, il ira en Afrique combattre Scipion.

A C. Cassius Longinus. V. sa notice, t. V, p. 692.

1. — Sermo familiaris tecum. Ces entretiens entre Cicéron et Cassius eurent lieu après la bataille de Pharsale.

2. — Fatali prxlio facto. La bataille de Pharsale. — 3. — Quœ si fuisset. Si en effet César ne fût pas resté près de neuf mois à Alexandrie, il fût venu en Afrique assez tôt pour empêcher les Pompéiens d'y refaire une armée et d'y continuer la guerre.

4. — Nescio quem Pharnacem. Ce Pharnace, fils du grand Mithridate, avait profité des embarras momentanés de César au siège d'Alexandrie, pour envahir les États amis ou alliés des Romains en Asie. César envoya contre lui Domitius, puis arriva lui-même, battit complètement Pharnace à Zéla, et le força de fuir à Sinope, puis jusque dans le royaume du Bosphore. César exprima la promptitude avec laquelle il avait terminé cette campagne par ces mots célèbres veni, vidi, vici. Cassius avait accompagné César dans cette expédition. — o. — Tu eampartempctisti. V. 1. 416, n. o.

6. — In gemitu Itallœ. Antoine parcourait l'Italie, toujours avec sa comédienne. « Établissements de soldats, dit Cicéron {Pliil., II, 23), oppressifs et ruineux pour les villes. A Rome, pillage horrible de l'or, de l'argent et surtout du vin;... héritages violemment usurpés, etc. » César ignorait tout cela, et sans doute il n'y eût eu rien de pareil, s'il eiit été là.

7. — Primis illis quas Luceria miseras. Cassius lui conseillait sans doute de demeurer neutre, et de ne point se mêler à la guerre. Certes Cicéron avait lieu de se repentir de n'avoir pas suivi ce conseil.

1. — XVII Kal. Septemb. Le 16 août. — 2. — Seîcuca Pieria. Séleucie Piérie, ville de Syrie, près d'Apamée et d'Antioche.

3. — C. Tribonius (1. 117, n. 4). Il semble ici avoir suivi César en Egypte, puis dans sa campagne contre Pharnace, puisqu'il arrivait à Brindes d'une ville de Syrie.

4. — Antiocheœ. César s'y trouvait alors, en marche contre Pharnace. V. 1. 430, n. 4. — o. — SaUustio ignovit. V. 1. 7, n. 1. — 6. — M. Gallim. Ancien préteur. V. 1. 387, n. 12. — 7. — Patris. De Patras d'où César devait partir pour passer en Sicile, et de là en Afrique pour combattre Scipioû et les restes du parti de Pompée.

\. — VI Kal. Le 27 août. — XII Kal. Le 21 août, — 2. — Lecta ejus epistola. La lettre de Quintus à César, où il maltraitait son frère et que César envoya à Balbus pour qu'il la commu-

LETTRES DE CICEKON.

niquât à Cicéron : ce qui eut lieu par l'entremise d'Atticus.

3. — De testamenio... de nummis. V. 1. 417, n. 10; 427, n. 3. — 4. — Maxime Pharnaces. V. 1. 430, n. 4. — 5. — Sidla. P. Sylla. V. 1. 18, n. 24.

6. — NuUain putant se commoturam. Ces mauvaises dispositions des légions ne provenaient pas d'un vain attachement des soldats à la cause de Pompée, mais de ce qu'ils n'étaient pas payés, et qu'ils ne voulaient pas marcher avant de l'être. Y. la lettre qui suit. — 7. — Patris in Siciliam. V. 1. 431, n. 7.-8. — Hiic veniat. A Brindes.

9. — Sullana confers... moderatione... temperata. Cela est évident. Mais quelle devait être la mesure de la modération de Sylla pour qu'il n'y eût qu'à admirer dans sa conduite? Cicéron ne le dit pas; mais il l'apprendra de César qui, lui, aura cette mesure.

10. — Per me Quinto fore placabilem. Cela n'est pas douteux, et Atticus avait raison de l'assurer.

1. — Epistolas nias. Celle de Quintus à César. V. 1. 432, n. 2. — 2. — Quod ne Cœsar quidcm illiiis improbitate offenderetur. Pourquoi pas? Il n'était pas besoin d'être César pour être indigné du lâche procédé de Quintus; tout le monde l'eût été à sa place, et aux yeux de César, Quintus n'était toujours qu'un cadet cherchant à faire sa paix aux dépens d'un aîné infiniment supérieur à lui.

■ 3. — SuUa. V. 1. 432, n. 5. — 4. — Messala. M. Valérius Messala, consulaire. V. 1. 2'2j, n. 3 et 154, n. 10.

0. — A militihiis qui se negant. V. 1. 432, n. 6. — 6. — Pharnaces. V. 1. 430, n. 4.

1. — Cette lettre fut écrite au moment où Cicéron apprenait le retour de César en Italie, après sa double campagne d'Egypte contre Ptolémée, et d'Asie contre Pharnace. Il avait tout à l'heure (1. 433 à la fin) demandé à Atticus s'il ne pourrait pas se faire excuser près de César de ne pas l'attendre à Brindes. On ne voit pas ce qu'Atticus lui répondit à cet égard, mais on voit par cette lettre à Térentia que Cicéron avait quitté Brindes pour se rapprocher de Rome. La préoccupation qu'il y montre au sujet du bain, de la cuve et de la nourriture, indique qu'il s'était mal trouvé du régime de Brindes, et qu'il avait grand besoin de se réconforter à Tusculum. — 2. — De Venusino. Vénuse, en Apulie, patrie d'Horace.

V.sur C. Trébonius, 1. 177, n. 4 et la notice qui le concerne, t. V, p. 698.

1 . — Epistolam tuam. Cett^ lettre est perdue, car dans celles qu'on a de Trébonius à Cicéron, il n'est point parlé des choses auxquelles celle-ci fait allusion.

2. — Librum. V. ci-dessous, n. 6. — 3. — Disccdis à nobis. Trébonius partait pour l'Asie, en qualité de gouverneur de cette province.

4. — Quœ civitate teste fuisti. C'est-à-dire, durant le tribunal de Clodius. — 5. — In Hispaniam 7nissus esses. V. 1. 411, n. 6; 431, n. 3. — 6. — Liber iste qucm mihi misif^ti. C'étaient les bons mots de Cicéron, dont Trébonius avait fait un recueil.

7. — Caîvo. C. Licinius Calvus, ami de Catulle et poète comme lui (Horace, Sat., l, 10) écrivit des épigrammes sanglantes contre César et Pompée, et fit le même honneur au chanteur Tigellius (1. 6ol, n. 4). Il en reste quelques fragments qui ont été rassemblés p. 89 et suiv. du Poetarum hitinorum...reUquiœ deWeiciiert, 1830, in-S". Il était aussi orateur. C'était le fils de C. Licinius Macer, qui fut accusé de péculat, et qui se tua, apprenant qu'il avait été condamné (1. 9, n. 4.)

1. — A. Titius. Selon Orelli, c'est à tort que Corradi confond ce Titius avec. P. Titius qui fut trib. du p. en 711. Celui-là, comme on le voit par cette lettre, avait bien mérité de la république, et favorisait tous ceux qui étaient du parti pompéien; celui-ci au contraire était un homme violent et très hostile à ce parti et à Cicéron. Ce serait lui aussi qui, en 703, poussé par Servilius (1. 228), aurait accusé de violence AppiusTnmor. . Il est nommé, il est vrai, dans cette même lettre 228 P. Tiltius; il faudrait donc, selon Orelli, corriger ce mot dans le texte, et dans la traduction. Mais voyez la note 16 de la 1. 228.

A Q. Cornificius. On ne voit pas s'il s'agit du père (1. 10, n. 5 et 1. 18), ou du fils (1. 248); il est plus probable toutefois que c'est de celui-ci. V. sa notice i. V, p. 693.

1 . — Hœc ciim essem m senatu. Yoilà le passage intéressant de cette lettre. Cicéron était enfin dompté. Il avait repris sa placfi au sénat.

A M. Térentius Varron. V. 1. 46, n. 4, et la notice t. V, p. 698.

1. — Tût rcbiis et tantis urgemur. Les choses allaient mal surtout en Afrique où (Asar battait et dispersait les déhris de l'armée de Pompée, avec le roi Juba qui avait pris parti pour elle.

A Cn. DomitiusÉnobarbus. V. sa notice, t. V, p. G93. 11 était fils de ce Lucius Domitius dont il est parlé si souvent 1. 10, 50, 52, 70, H7, 143, 273, 39o, 397, etc., etc. Il était rentré en Italie après la bataille de Pharsale; mais il y avait mis moins d'empressement que Cicéron et Lélius, et par conséquent il n'avait pas été excepté comme eux de l'édit (1. 410) interdisant le séjour de l'Italie à ceux qui n'en auraient pas obtenu la permission de César. Cette position fausse de Domitius lui donnait de l'inquiétude. Cicéron lui écrit pour l'engager à se calmer et lui promet ses bons offices. Mais il se retira à l'armée de Brutus qui lui confia le commandement d'une flotte pour croiser dans la mer Ionienne et dans l'Adriatique. Le jour même où Cassius perdait la bataille de Philippe , il battait Domitius Calvinus qui menait un fort convoi à l'armée des Triumvirs. On s'accorde à croire qu'il reçut alors de ses soldats le titre à.Hm'perator que porte une médaille qu'il fit frapper en 714, et dont parle Borghesi, I, p. 51, Osserv. III.

ACn. PJancius. V. 1. 16, n. 10; 1. 90, n. 17, et la notice, t. V, p. 696.

A L. Munatius Plancus. V. sa notice, t. V, p. 696.

1. — C. Ateio Capitoni. Paraît être le même, selon Orelli, qu'Atéius qui, étanttribun du peuple, lança, ainsi que ses collègues, des imprécations contre Crassus, au moment où celui-ci partait pour faire la guerre aux Parthes. V. 1. 129, n. 7.

2. — T. Antistlus. T. Antistius Vêtus. Parent sans doute de C. Antistius Vêtus des 1, 90, 699, 823, 834 et 885. — 3. — Cum signaretur argentum Apolloniœ. Cette monnaie était frappée pour le compte de Pompée. Le doute exprimé par Cicéron sur la part qu'aurait prise Antistius au frappage des monnaies de Pompée à ApoUonie de Macédoine, indique que le nom d'Antistius n'était pas sur ces monnaies; sans quoi Cicéron n'au-

rait pas eu le doute dont il fait part ici à Plancus. Mais Borghesi (t. II, p. 152, Ossn-v. IV) a, selon M. Mommsen, reconnu avec vraisemblance dans les monnaies de C. Considius Pétus (Cohen, pi. XIII, Considia, n°» 4-10) celles que les parti- .sans de Pompée firent frapper en 70;i à Apollonie de Macédoine, et dans le monétaire, le personnage nommé par l'auteur de la guerre d'Afrique, C. Considius, fils, auquel César accorda son pardon, après la bataille de Thapse. (De Bell. Afric. 89.)

i- — A. Plaiitium. Il avait été édile curule. Il fut ensuite préteur de Bithynie et du Pont sous le second consulat-de César, en 705. On connaît depuis longtemps un denier qui porte son nom : A. PLAVTIVS. AED. CVR. S. C. Tète de femme tourrelée. Revers: BACCHIYS IVDAEVS. Bacchius, chef arabe juif, agenouillé, tenant par la longe un dromadaire , et un rameau en signe de soumission. V. Fulvio Orsini, Fam. Roman., p. 200.

5. — Paullo et Marcello consulibus. En 704. — 6. — HS XXX, 60,000 francs. — 7. — In sextante sunt il. Ce sixième ayant été légué à des Pompéiens, César pouvait le confisquer par le droit de la guerre.

8. — Id fecûse aliorum consilio. Cette persistance de Cicéron à rendre les autres responsables de ce qu'il appelle si souvent sa faute, n'est pas très digne, outre qu'on ne comprend guère qu'il y ait si longtemps persévéré ; car s'il y a quelque mérite à s'opiniàtrer dans une faute qu'on a faite de son propre mouvement , il n'y en a point à le faire lorsqu'on a cédé à l'impulsion d'autrui.

A A. Alliénus, proconsul. V. 1. 29, n. 5 et la notice, t. V, p. 691.

1. — Democritus Sicyo7iius. Il était de Sicyone et était allé en Sicile où Alliénus était proconsul, pour ses affaires apparemment.

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