‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 120 sur 172 · In eam causam venisse me. Cicéron en · texte numérisé non relu

In eam causam venisse me. Cicéron en

NOTES

lend, par ces mots et ceux qui suivent, son retour en Italie, et se plaint d'en être réduit à ce point d'approuver les actes de César qu'il a toujours désapprouvés; car, depuis qu'il est en lialie, il n'a pas d'autre moyen de salut. S'il en sort et se rend en quelque ville neutre, ce qu'il eût pu faire autrefois non seulement sans otTenser César, mais encore avec son agrément, il met en danger sa fortune et sa vie.

5. — LpntuJtimpaircm Rhodi esse. P. Lentulus Spinther (1. 3.i8, n. 1). C'était faux; les Rhodiens n'avaient pas voulu le recevoir (1. 869), non plus que Pompée et un grand noml>re d'autres illustres fugitifs.

6. — C. Casshim (1. 219, n. 2). Il commandait une flotte de vaisseaux syriens, qui fut dispersée par celle de César dans la mer de Sicile {de Bell. Civ.,m, lOi). V.l. 410, n. 5.

7. — Qidntus mihiper Utteras, etc. V. la n. 5 de la 1. 413. — 8. — De eoheredibus Fiifidianis. Sur Fufidius, V. 1. 149, n. 9. — 9. — De fiindo Fnisinati. V. 1. 398, n. 2. — 10. — Facilitâtes... Pompeio dctulimus. V. 1. 397, n. 3. — 11. — Quintus quereretur. V. la n. 5 de la 1. 413.

LETTRE il 5.

1. Achaici deprecatores , etc. Ils prirent l'ignorance où ils étaient des affaires d'Alexandrie pour une preuve qu'elles allaient mal pour César, comme en effet elles allèrent assez mal un moment; et sur cette preuve, oubliant ce qu'ils lui avaient demandé et ce qu'ils en attendaient, c'est-à-dire leur grâce, ils s'apprêtaient à passer en Egypte pour tourner de nouveau leurs armes contre lui. Au reste. César ne fut pas tant retenu à Alexandrie par l'occupation que lui donna le roi Ptolémée que par les charmes de Cléopâtre auxquels il s'attarda. Quoique César ne se souciât pas qu'on sût ce qu'il en était, le bruit en était venu en Italie, et c'est à quoi Cicéron fait sans doute allusion dans la lettre qui suit par ces mots : ut eum scribere etiam j)udcat de illis l'ebus.

2. — Neminem culpœ SGcium. V. 1. 400, n. 6. — 3. — Balbiim... Oppium. Les intercesseurs zélés, et déjà nommés tant de fois, de Cicéron auprès de César. — 4. — Hoc genero. Dolabella, V. 1. 413, n. 7.

o. — Pansa et Hirtius. C. Vibius Pansa et L. Hirtius, consuls en 710, et tués tous deux à la bataille livrée contre Antoine sous les murs de Modène.

6. — Ad Minucium. Minucius Rufus (1. 149, n. 53) selon Orelli. 11 avait commandé quelques vais-

CICÉRON. — NOTES

seaux à Oricum, sous les ordres de D. Lilius (César, de Bell. Civ., III, 7).

7. — IIS XXX. 0,000 francs. — 8. — D>' Fufidianis prœdiis (1. 414, n. 9). Cicéron avait sans doute quelque part à cet héritage, comme Atticus paraît avoir été l'exécuteur testamentaire de Fufidius.

1. — Achaici autcm. V. 1. 41 o, n. {. — 2. — Minucium XII (1. 415, n. 6^. 12,000 sesterces ou 2,400 francs. Ainsi Minucius. était un des débiteurs de Cicéron. — 3. — Quintus non modo. V.

1. 413, n. i). — 4. — Ad Fufium. Fufius Calénus. V. 1. 402, n. 4.

5. — C. quidem Cassium. Le bruit qui avait couru d'abord (1. 414, n. 6) de son départ de Rhodes pour aller trouver César à .\lexandrie, paraissait peu vraisemblable de la part d'un homme qui devait être un de ses meurtriers; il était vrai cependant, quoique Cicéron semble ici le démentir. Cassius y était allé; il s'était rendu à César avec toute sa flotte. Si dans la suite il conspira contre César, ce fut plutôt pour se venger des blessures faites par celui-ci à son amourpropre, que pour punir l'oppresseur de la liberté romaine. Voy. Plutarque, M. Brutus, 10.

6. — Msopi filius. Ce fils débauché du grand acteur, ami de Cicéron, était alors un des amants de Métella (Horace, Sat., Il, 3, v. 239 et s.), avec qui Dolabella, gendre de Cicéron, était aussi en commerce, et à qui il sacrifiait Tullie, laquelle, comme on le verra 1. 423, il menaçait même déjà du divorce, — 7. — De Fufidianis. V. 1. 149, n. 9, et 41o, n. 8.

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