Quod me audiret. V. 1. 4ù8, n. G
A Curius. V. 1. 167.
i. — .TetZum Pairœ. M' Curius, après la bataille de Pharsale, s'était enfui en Grèce et retiré à Patras, où il faisait le commerce (1. 493). — 2. — rbi me Pelopidarum. Allusion à quelque poète qui avait peint les désordres de la maison de Pélops.
1. — Zetho... Phileros. Noms d'esclaves. — 2. — Braccatis nationibus. Ce sont les Gaulois de la Gaule Narbonnaise.
3. — Gra7iios... Lucilios... Crassos et Lœlios. Granius était un crieur public. Pour le sel, Cicéron avait peine à distinguer Granius de Crassus, de Catulus et autres; il ne croyait pas toutefois " qu'il y eût plus grand diseur de bons mots que lui (Orat., II, 60). Lucilius, le même que loue ici Cicéron, a dit entre autres choses, de Granius :
Conjicere in versus dictum prsconi' volebam Grani.
Crassus est l'orateur L. Crassus dont Cicéron déplore la perle au livre III, c. 1-3, de Oratore.
Lélius (C.) est l'ami du second Africain, et c'est sous son nom qu'est le dialogue de Amicitia.
4. — Aiitiquœ et vernaculœ festititatis. Nous ne parlons pas autrement de la vieille gaieté française ou gauloise. Mais au moins, si nous ne sommes plus gais, nous sommes fous, et les Romains n'avaient pas ce dédommagement. — a.
— Catidum. Q. Catulus. V. 1. 18, n. 8.
6. — Senatus considtum... in msam sententiam... factum esse. César feignait d'avoir consulté les sénateurs, et, sur leur avis soi-disant, il formait ainsi des décrets où les simples pensaient retrouver une image de la république.
7. — Hic prœfectus muribus. César s'était fait nommer pour trois ans préfet des mœurs, avant d'aller en Espagne combattre les fils de Pompée. Il porta en cette qualité une loisomptuaire, après la guerre d'Afrique, et c'est à cette loi que Cicéron fait allusion un peu plus bas.
8. — Dûmum SuUanam. Il est difficile de savoir de quelle maison de Sylla Cicéron veut parler; quant au propriétaire, c'est P. Sylla qui avait été consul désigné en 688 avec Autronius Pétus (1. 18, n. 22) et dont l'élection ainsi que celle d'Autronius, avait été annulée. Cicéron le représente quelque part (De Offic, H, 8) comme ayant relevé la pique sanglante qui s'agitait dans la main du dictateur, son parent, et rouvert la vente à l'encan des biens des proscrits. Il s'était enrichi à ce vilain métier et il devait avoir des maisons à revendre. V. I. 18, n. 24.
1. — Hai'um exemplum in codicillis exaravi. On appelait codicilli des tablettes enduites de cire dont les anciens se servaient pour écrire promptement et en peu de mots ce qui n'était point une lettre proprement dite : ce qui avait lieu par exemple quand on était à table, en visite, en voyage, sur un vaisseau, partout enfin où l'on n'avait pas de papier, charta , sous la main. On donnait ensuite cet écrit à un secrétaire pour qu'il en fît une lettre missive et l'expédiât à son adresse. Quelquefois on envoyait les codicilles mêmes, comme on le voit par le début de la lettre de Pétus, et par celui de la lettre 130 à Quintus Cicéron.