‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 126 sur 172 · V. Cicéron, Tusc, lil, tS · texte numérisé non relu

V. Cicéron, Tusc, lil, tS

8. — Aristippus... Laida. Ce trait est rapporté • par Aulu-Gelle, I, 8, par Lactance, 111, 13, par Diogène Laërce dans la Vie d'Aristippe, par Athénée, XII, 63, et XIII, 55, etc. Le grec dit : lybi Aatoa àXX' oûx r/o[xat.

9. — Quod in solum. Ce proverbe est aussi au hv. I", de yat. Deor., 23. — 10. — A mane. Ce mot si expressif n'est pas rendu dans la traduction; il veut dire un souper qui commencerait dès le matin.

11.— Baro. V. 1.203. Quantité de lectures et de conjectures ont été proposées à ce sujet; on renvoie pour en prendre connaissance, si l'on en est curieux, au 1. 1", p. b04 des Lettres à Atticus, de l'édition de Grévius, 1684, 2. v. 8°. P. Pithou, Advers., J, c. 8, et P. Victorius, à la lettre 26 du 1. IX, Ad Fam., disent que la leçon baro, baroncs est la bonne, contrairement à Turnèbe qui est pour varroncs. Les deux codices Balliolensis et Helmstadiensis, et toutes les anciennes éditions confirment l'opinion de Victorius et de Pithou. La conjecture de Corradus qui propose carrones, du dorien -/.âpcwv pour zpsîa^wv, meîiores, prœatantiores, et celle deManuce qui dit que baro mulier [est) philosophiœ studiosa, molles autem ut feminœ Epicurei, sont ridicules. Il n'est pas étonnant d'ailleurs qu'on trouve dans les anciennes éditions varo pour baro, vu qu'aucunes lettres ne permutent entre elles plus souvent que le 6 et le v. Lucilius, cité par Festus, dit :

Varouum et rupicum squarrosa incondita rostra.

Les barons ou tarons, selon Lucilius et Ciceron, auxquels il faut joindre Perse, V, v. 138 :

Baro rcgustatum digito terebrare salinum Contentus perages,

sont donc des niais et des stupides. Junius (Du Jon) et Popma trouvent invraisemblable que Cicéron, écrivant à Atticus, épicurien, ait osé traiter les coreligionnaires, si l'on peut dire, de son ami, d'une façon aussi insultante. Ils ne manquent donc pas de chercher, de découvrir et de donner à cette qualification un sens diamétralement contraire.

A. Ligarius. V. 1. 473.

1 . — A. (/. V Kal. intercalares priores. Ou vers la fin de février. V. 1 . 187, n. 7. — 2. — Fropinqui lui. On a recueilli de divers autres endroits que ces parents étaient Tullius Brocchus, son oncle, L". Matins, C. Césitius et L. Cornificius.

A Cécina. V. 1. 478.

1. — Largus. De la famille des Scribonius Largus. Celui-ci, selon Appien, de Bell. Civil., IV, 28, fut tué par les triumvirs. — 2. — Kal. Jan. Au 1" janvier. — 3. — In Sicilia ne subsidas. V. 1. 486. — i.—Furfanio. V. 1. 31o, n. o, et la 1. qui suit.

LETTRE 48o.

1. — AT. Furfanius, proconsul. V. sa notice, t. V, p. 694 et 1 . 31 o, n. 5. Le titre de proconsul se donnait à un ancien préteur, principalement lorsqu'il administrait une province consulaire; on le lui donnait même quelquefois sans cela; il y a de nombreux exemples de celte confusion.

De Cécina. V. 1. 478.

1. — Liber. V. 1. 478, n. 3. — 2. — Ut Cœsar superaretur optarit. Cécina avait souhaité que César fût vaincu; s'il s'était borné à ce vœu, Sué- . tone (Ces., 7o) eût fort exagéré en taxant l'écrit de Cécina contre César de criminosissimus. Mais Cécina avait apparemment dépassé la mesure.

3. — Causa hœc fuit timoris. Parce qu'il craignait d'offenser César en louant trop Cicéron. — 4. — In Oratore. Ch. 10, où Cicéron dit de l'Éloge de Caton dont il était l'auteur : Quem ipsum nunquam attigissem, tempora iimens inimica virtuti, nisi tibi hortanti... non parère nef as esse duxissem. — o. — De Asiatiœ itinere. V. 1. 478.

C'est la réponse à la lettre qui précède.

1. — Itaque ne punctum quidem, etc. Il eût sans doute été plus digne de César de sentir cette pointe, en gardant envers Cécina ce faible qu'il avait pour des qualités d'esprit qu'il possédait lui-même, et dont Cicéron lui rend hommage avec une véritable magnanimité (1. 474, n. 1); César avait été touché de ces traits par d'autres que Cécina, et ne s'en était point ému; il faut donc croire que s'il se montra si sévère envers

LETTRES DE CIGEIION.

celui-ci, c'est parce qu'aux coups de plume Cécina avait joint les coups d'épée, et que César avait jugé plus coupable de l'avoir combattu que de l'avoir insulté.

De Marcellus. M. Marcellus. V. 1. 477', n. 4.

A Brutus. C'est Marcus Brutus, gouverneur de la Gaule cisalpine. V. 1. 44o, l'en-tête des notes, et la notice qui le concerne, t. V, p. 691.

1. — 0- Fufidium. V. 1. 149, n. 9, et 1. 41o, n. 8. — 2. — M. Faiicium... Q. Mamercum. Autres décurions d'Arpinum.

3. — M. Cœsium. Autre que le Lucius Césius des 1. 52, n. 5, et 49, n. 8, mais très probablement son parent, et comme lui ami de Cicéron.

4. — Magistratus... nec alias uUus. Les premiers magistrats d'Arpinum portaient le nom d'édiles; ils étaient trois. Chaque ville avait son mode d'administration particulier. Ici, c'était un dictateur, là un conseil de ville, là un duumvirat; ailleurs un quatuorvirat, un questeur, etc.

i. — Q. Fufidium. V. 1. 489, n. i. — 2. — M. Cœsium. V. 1. 489, n. 3.

i. — L. Castronius Fœtus. V. 1. 207, n, 10. — L. Titio Strabone. Manuce pense que c'est le même qui est appelé Tidius, 1. 8i2. Mais comme ce Tidius ou Titius fut dans les magistratures avant que cette lettre 492 ne fût écrite (Pigliius le met en effet au nombre des propréteurs en 700), il ne peut être le même que le Tidius de Manuce, parce que Cicéron l'appelle chevalier romain. Oreili ne croit pas qu'il ait été d'usage, à l'égard des personnes de l'ordre équestre, de les appeler simplement chevaliers, quand ils avaient exercé des magistratures.

2. — P. Cornélius. V. 1. Mb, n. 1. — 3. — Volcatio. L. Volcatius TuUus, fils de L. Volcatius Tullus, consulaire (1. 299, n. 7). 11 fut lui-même consul en 721.

A Servius Sulpicius. V. 1. 477.

i. — M. Curius. V. 1. 480, n. i et 1G7 l'en-tète des notes.

1. — Officiis in Epiroticis. L'Épire où Atlicus avait le plus de biens, était dans le gouvernement de Sulpicius.

1. — Lusone Patrensi. V. 1. 293, n. 2 et 297, n. la. — 2. — C. Memmius Gemellus. V. L 264. Les manuscrits portent C. Maenius Gemellus, ce qui, selon M. Mommsen, a toute l'apparence d'être la bonne leçon. V. 1. 23, n. 4.

1. — Asclapone. Asclapon avait été le médecin de Tiron (1. 297) pendant qu'il était assez malade à Patras pour inquiéter vivement Cicéron.

1. — M. .EmiliusAvianus. Frère de C. Émilius Avianus (1. 264, n. 1), qui était patron d'Avianus Hammonius, comme l'autre l'était d'Avianus Evander. {Ibid.)

1. — T. Manlium. Cicéron dit qui il était. V. L 506. — 2. — Varro Murena. A. Térentius Varron, sans doute passé par adoption dans la famille dont il joignit le nom au sien. C'est le même que 1. 316, n. 9.

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