‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 139 sur 172 · Alexandrum. Esclave de Cicéron · texte numérisé non relu

Alexandrum. Esclave de Cicéron

— Auctio Peducœi. V. 1. 594, n. 1. — 9. — Fabérius. V. 1. 552, n. 4. — 10. — Dionysius noster. V. 1. 117, n. 3.

i . — Cœlium non i^i'obas. V. 1. 457, n. 7 et 1. 599, n. 2. — 2. — De Crispa et Mustela. Y. 1. 588, n. 3.

1. — De ej)istola ad Cœsarem... utisti legerenf. V. 1. 395, au second tiers de la lettre. — 2. — De Parthico bello. On commençait alors en effet ;i parler du dessein de César de porter la guerre chez les Parthes. Il paraît, comme on le voit ici, que Cicéron en touchait quelque chose dans sa lettre à César.

3. — Nisi toto bello confedo. C'est-à-dire si César avait été malheureux dans la guerre civile qu'il venait de terminer.

4. — Quasi Catonis ixEiXi'i'ijia. C'est-à-dire adoucir par des flatteries ce que pouvait avoir de désagréable pour César l'Éloge de Caton.

5. — In cognatiim tuum. Le jeune Q. Cicéron, neveu d'Atticus. Ailleurs (1. 577, n. 2) Cicéron dit cognato nostro. Ici, il le désavoue bien un peu. — 6. — Redeo ad hortos. Les jardins de Scapula.

i . — Eortos hodie. V. n. 6, ci-dessus. — 2. — De Faberio. V. 1. ci-dessus. — 3. — Sedut ccepi. C'est-à-dire : puisque j'ai écrit ma lettre, au!ji6ou- XejTixbv, (1. 581, n. 3) à César, le plus fort est fait. Cependant, comme il le dit plus bas, la lettre n'était point encore envoyée; mais César la connaissait par ses amis (1. 601).

4. — Quce ad Alexandrum... suasiones. V. i. 581, n. 4. — 5. — Postea quam rex appellatus. Cela doit s'entendre de la royauté des Perses, et non de celle de Macédoine.

6. — Quirini contubernalem. "V. 1. 589, n. 7. — 7. — np66Àr)jia 'ApysanjoEtov. C'était un problème effectivement difficile à résoudre que de ménager César, sans se laisser aller à une basse adulation. Cicéron se vante de l'avoir résolu dans sa lettre, comme il avait fait déjà dans son éloge de Caton. V. 1. 453. — 8. — Nicias. V. 1. 532, n. 1.

i. — I. Nicia. V. 1. 532, n. 1. — %—In Thalnam. Ce Thalna paraît être un prétendant à la

NOTES

main d'Attica. 11 n'est pas possible qu'il soit le môme que le Thalna qui, ainsi que Plautus et Spongia, fut un de ces juges abjects et vendus qui acquittèrent Clodius du crime de sacrilège (I. 21, n. il). Cicéron dit en effet (1. 628) qu'il aime le père tendrement, que ce père est noble, mais que le fils l'est plus que lui, qu'enfin d'après ce qu'on sait du caractère, de la famille et de la fortune, c'était tout ce qu'il y avait de mieux. Ce Thalna serait-il donc de la famille Juventia qui avait pour surnom Thalna, et qui était assez importante à Rome au sixième siècle, pour que, bien qu'originaire de Tusculum, elle parvînt au consulat en o91 ? V. Borghesi, I, p. 2G4, Oiscrv. V,

3. — Cornificiam. C'était la fille du Q. Cornificius. Voy. 1. 10, n. o. — 4. — DCCC. 100,000 francs. — 5. — Chrysippo. Affranchi de Cicéron, plusieurs fois nommé. Il était architecte.

6. — De hortis. Les jardins de Scapula qu'Atticus avait visités. — 7. — Faberius. V. 1. oo2, n. 4. — S. — Othonem. V. 1. 386, o87, ;J88. — y. — Dolabellœ nomen. Cette créance de Uolabella était la restitution de la dot de TuUie.

i . — Ciceronis epistolam. Le jeune Quintus Cicéron avait écrit deux lettres, l'une à son oncle Cicéron, l'autre à Atticus, qu'il avait envoyées toutes deux à celui-ci, et dans lesquelles il racontait les dangers qu'il avait courus dans la guerre d'Espagne contre les fils de Pompée, et reprochait à ses deux oncles de l'avoir envoyé à cette guerre,

2. — Pharnaci. Un des secrétaires de Cicéron. — 3. — Vestorium. V. 1. 140, n. 1. — 4. — Dimeam. Esclave de Cicéron. — 5. — Eros. V. 1. o46, n. 8.

6. — Decem legati Miimmio. On envoyait ordinairement, dit l'abbé Mongault, dix commissaires aux généraux, pour régler toutes choses dans les nouvelles conquêtes qu'ils avaient faites. Cicéron voulait faire un traité de politique en forme de dialogue, et prendre pour interlocuteurs les dix commissaires envoyés à Mummius, le vainqueur de l'Achaie, et il demandait leurs noms à Atticus.

7. — Albinum. A. Postumius Albinus, consul en 602 avec L. Licinius Lucullus. — 8. — Sp. Mummium. Spurius Mummius, frère de L. Mummius Achaïcus (V. n. 6). — 9. — Tuditanum. 'C. Sempronius Tuditanus, bisaïeul d'Hortensius, l'orateur. — 10. — Libonis annali. L. Scribonius Libon qui fut tribun du peuple (1. 457,

CICÉrOX. — .NOTES.

n. 14). Il avait écrit des annales. — H . — Consul Mummius. Il le fut en 607 avec Cn. Cornélius Lentulus. — 12. — Dicœurchi. V. 1. 27, n. 2.

1. — Bemea. V. 1. 004, n. 4.-2.— VKal. Le 28 mai. — 3. — Faberianum negotium. V. 1. 603, à la fin. — 4. — Dicœarchi libros. V. 1. 27, n. 2, et 1. 604. — o. — Kata6à3£w;. V. 1. 261, n. 5.

6. — KÉ/.pr/a. Les variantes de ce mol sont nombreuses; mais la plus facile à justifier est celle qu'on a adoptée ici. L'auteur veut dire par là qu'il a résolu de ne point envoyer sa lettre à César.

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