Pisonem sicubi de auro. V. 1, 457, n
— 3. — Fabérius. V. 1. 552, n. 4. — 4. — Erote. Eros, intendant d'Atticus. V. 1. 546.
5. — Ariarathes, fils d'Ariobarzane I«% et frère d'Ariobarzane II (1. 219, n. iO), roi de Cappadoce. Celui-ci n'ayant point d'enfants, Ariarathe était héritier présomptif de son royaume. Ils avaient tous deux bien servi la république. César confirma le premier dans la possession du trône, et plaça l'autre sous l'autorité et la dépendance de son frère, afin qu'il ne fût pas tenté d'exciter des troubles {De Bell. Alex., 66). Cassius (1. 219, n. 2) ayant fait mettre à mort Ariobarzane, parce que ce prince, reconnaissant des bienfaits qu'il avait reçus du premier César, s'était déclaré en faveur du second , c'est-à-dire dOctave (Dion, XLVII, 33), Ariarathe monta sur le trône; mais il en fut chassé peu d'années après par Antoine qui mit Archélaûs à sa place {Idem, XLIX, 32).
6. — ^ Sextius noster. Ce Sextius qui s'était constitué l'hôte banal des étrangers de distinction, était-il le Sextius ou Sestius (car ce nom s'écrit indifféremment des deux manières) qui fut édile et tribun accusé de brigue et de violence et défendu par Cicéron (1. 151, n. 5 et 1. 181, n. i,
■ 2)? C'est probable, Sextius ayant pu, lorsqu'il .était nropréteur en Cilicie (1. 406, n. 1), connaître Ariarathe, et avoir le vif désir de l'obliger. A plus forte raison, Cicéron qui, pendant son gouvernement dans le même pays, avait connu et protégé les trois frères, devait-il se montrer désireux de loger l'un d'eux.