M. Laberio. On ne sait qui il est
4. — Inœstimationcm. C'est-à-dire estimés d'a- [urs la loi de César au prix où étaient ces biens avant la guerre civile (1. 4o8, n. 8).
0. — De bonis Plotianis. Ce Plotius était un pompéien dont les biens mis en vente avaient été achetés par César. On n'en sait pas autre chose.
A Cluvius. C'était peut-èlre un parent de ce Cluvius de Pouzzoles qui mit Cicéron et Térentia au nombre de ses héritiers (1. 236, n. 1), et dont la vente des biens et le partage de la succession entre les cohéritiers donna lieu à tant de négociations et de démarches (1. 636, n. 9, et 644, n. o). En tout cas, le présent Clavius avait été chargé par César de désigner les terres à donner à ses vétérans dans la Gaule cisalpine. Selon Philippe délia Torre, cité par Orelli, ce serait le C. Cluvius rappelé dans un éloge funèbre du temps d'Auguste, apud Fabrelti, p. IGS, 323.
i . — Negotium datitni a Cœsare. V. l'en-lète ci-dessus. — 2. — Ne homines quos nolo videar offendere. Ces hommes sont sans doute quelques agents de César qui avaient imposé à Atella ces nouvelles charges. Mais, comme on le voit par l'exemple de Reggio cité plus loin, on pouvait y obtenir quelque soulagement.
A Cornificius. V. 1. 6o6.
i . — Nescio qui Cœdlixis Bassus. V. 1. 6o6, n. i . — 2. — Ludis Cœsaris nostri. Ces jeux étaient ceux donnés à l'occasion du retour de César, de sa campagne d'Espagne. — 3. — T. Plancum. T. Munalius Plancus Bursa condamné à l'exil pour crime de violence et rappelé par César. (V. 1. 187, n. 3; 197, n. H.)
4. — Laberii. V. 1. 172, n. 4. — Publii. Publius Syrus, mimographe comme Labérius.
y. dans Macrobe, Satiirn., U, 7, des détails intéressants sur ces deux poètes.
1. — Grata tibi mea officia. Le bon office que Cicéron lui avait rendu en appuyant sa demande de supplicatio)is (1. 614, n. 3).