‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 159 sur 172 · Sextuin advcntare. V. 1. 744, n · texte numérisé non relu

Sextuin advcntare. V. 1. 744, n

— Noster Cytherius. Antoine, ainsi appelé de la courtisane Cythéris, sa maîtresse (1. 382, 482).

3. — VI Kal. Le 26 juin. Le motif de la réponse de Cicéron à Dolabella est indiqué dans cette réponse même, incluse dans la lettre 748.

1. — Cn. Planco. Cn. Plancus Plotius, frère de L. Munatius Plancus qui fut consul en 712. Il tenait le nom de Plotius ou Plautius de son adoption dans la famille Plotia ou Plautia. C'est lui qui fit frapper, en mémoire d'un fait honorable pour sa famille adoptive, une médaille rappelant l'institution, en 443, des Quinquatriœ minores par C. Plautius, institution dont l'origine est rapportée par Tite-Live, IX, 30; Ovide, Fast., VI, v. 637 et suiv.; Val. Maxime, II, o; Festus, v° Munuacula; Censorinus, de Die natali, ch. XIl. V. Borghesi, I, p. 202 et suiv.

2. — Atticus libellum composuit, jusqu'à quod est obsignatum ab amplissimis vins. V. 1. 739, où l'on voit que Cicéron fut de ceux qui apposèrent leur sceau à la note d'Alticus. Ici, on a en peu de mots l'historique de cette épineuse affaire des Buthrotiens, et la raison pour laquelle Atticus était si inquiet du dénoùment. La solution définitive en avait été déférée à Plancus par le sénat.

— 3. — ilf. Messalœ. Messala Corvinus. V. 1. 364,^ n. 3.

A Capiton. V. sa notice, t. V, p. 092, et 1. 149, n. 43.

L'objet de cette lettre est le même que celui de la précédente. 11 n'y a qu'une chose à remarquer, c'est que Cicéron insinue délicatement que lui qui avait autrefois recommandé Capiton, se fait solliciteur auprès de son ancien protégé pour que celui-ci recommande à son tour Atticus à Plancus.

A Cupiennius. V. sa notice, t. V, p. 693.

Le nom de ce personnage rappelle tout de suite à la mémoire le favori d'Auguste, Cupiennius Libon, célèbre par ce qu'en dit Horace dans la satire II, v. 33 et 36, du livre I«'^ Mais il ne s'agit pas de lui très probablement. Borghesi a fait une remarque curieuse au sujet de ce nom. On a un denier de la gens Cupiennia (Cohen, Méd. cons..

pi. XVI, Cupiennia) avec les Dioscures au revers et l'épigraphe L. CVP, et au droit une corne d'abondance derrière la tête d'une femme casquée. Borghesi observe qu'aucun numismatiste n'a encore rendu raison de cette corne d'abondance et croit que c'est une arme parlante indiquant que le nom de cette gens vient de Copia. On sait que rO et le V se substituaient l'un à l'autre ; les exemples en abondent, outre que Quintilien le dit formellement : inviccm permutantur. Mais le denier de Borghesi ne pouvant avoir pour auteur notre Cupiennius qui a pour prénom Caius, il se pourrait fort bien, croit-il, qu'il fût du fait de son père, ami de Cicéron. V. Borghesi, t. I, p. 466, Osserv., II.

LETTRE 7o2.

Quo die piaculum. Allusion au scandale causé par Clodius, la nuit où l'on célébrait les mystères de la Bonne déesse, dans la maison de César. Pour être à Rome le 1*'' janvier, il eût fallu que Cicéron y arrivât vers la fin de décembre, époque à laquelle, au temps de Cicéron du moins, on célébrait ces mystères. Apparemment qu'Atticus avait vu dans cette coïncidence une matière à scandale et qu'il l'avait fait remarquer à Cicéron; car outre l'affaire de Clodius, dénoncée par Cicéron et qui fut l'origine de la haine que lui voua Clodius, la fin de décembre était également fameuse par l'arrestation des principaux complices de Catilina et par leur exécution. Cicéron ne parlera donc, comme il le dit, que le 31 décembre. — Pridie Kalend. La veille des calendes de juillet ou le 31 août.

1 . — Be Quinti negotio. Il est aussi impossible qu'inutile de rechercher de quelle affaire il s'agit; mais cette affaire où apparaît encore l'éternel Siliusne serait-elle pas celle sur laquelle Cicéron a fait un mémoire (1. 745)?

2. — L. Pisonem. L. Pison Césoninus (1. 149, n. 28), beau-père de César, n'aurait sans doute pas eu de peine à obtenir d'Antoine qu'il exhumât des papiers de César quelque pseudo-sénatusconsultequi l'investît d'une légation. César en avait fabriqué plus d'un de cette sorte, celui entre autres où figurait Cicéron comme ayant opiné le premier, quoiqu'il ne fût point au sénat, en faveur de princes asiatiques qui demandaient le titre de roi. V. 1. 481, n. 6. — 3. — Nonis Quint. Le 7 juillet. — M. JElium. Inconnu.

4. — Cascellio. Aulus Casceilius, jurisconsulte, expert surtout en matière de droits de propriété

et de redevances. V. pro Balbo, 20. Horace le cite avec honneur De Arte poet. v. 371 . — De illo Tulliano capite. Quel est ce Tullius?Orelli en indique plusieurs autres, sans faire mention de celui-là o. — Mdium ad Streniœ. Supp. ad Streniœ sa^ ccJlum (Varron, de LL. V, 47), petit temple situé à l'endroit où commençait la Voie Sacrée. — 6.-^ Cui CœreUiœ, etc. Tout cela est fort obscur. Sur Cérellia v. 1. 521, n. 1. — CCCLXXX. 380,000 sesterces ou 74,000 francs. La traduction porte en toutes lettres trois cent mille. Quatre-vingts a été omis par le compositeur. L'édition de M. V. Leclerc porte la même omission.

7. — De Mundo istum. On ne s'imagine pas les tortures qu'ont fait subir à ces trois mots les commentateurs. Cela véritablement n'en valait pas la peine, d'autant plus que Mundus sur quoi ils se sont exercés le plus, est répété dans la 1. 756, et que cette répétition atteste qu'il est écrit comme il doit l'être dans la présente lettre.

8. — M. Ennius. Les uns proposent M. Lennius ou Lenius; les autres, M. Annius, d'autres encore Memmius. 11 y en a pour tous les goûts. Mais qu'importe au lecteur?

Cette lettre devrait être, dans la traduction, cotée 754. Ce dernier numéro est donc omis, et on passe tout de suite de la lettre 753 à la lettre 755.

i. — Ad Sextium. V. 1. 740, n. 11. — FI iVo?i. Le 2juillet, époque à laquelle Cicéron serait rendu à Pouzzoles. — 2. ^- De Cosana. Cosa, ville maritime d'Éirurie.

3. — De Gloria. Ce traité était en deux livres. Pétrarque les avait vus tous deux; ils se sont perdus depuis, et l'on n'en a plus que quelques fragments.

4. 'Hpa/XE'.'hiov. V. 1. 721, n. 11. — 5. — DePlanco. Pour l'affaire de Buthrote. V. 1. 749.

C. — De Bacchide. On suppose qu'il s'agit d'une comédienne. Mais ces statues couronnées n'auraient-elles pas quelque rapport avec les statues de Bacchantes que Fadius Gallus voulait revendre à Cicéron (1. 124), et que celui-ci ne voulut point acheter? Je conviens que cela remonte bien haut, et que par conséquent ma conjecture y perd quelque chose de sa vraisemblance.

7. — De Ilcrode. V. 1. 737, n. 3. — De Mettio. — Ce Mettius et cet Hérode étaient tous deux à Athènes où ils s'occupaient des affaires d'Atticus, et Cicéron promet de les voir et d'ajouter ses recommandations à celles d'Atticus. — 8. — 0 turpem sororis filium. Conf. avec la note 3 de lai. 742.

i. — M. ^lium. V. 1. 7o3. — De TuUiano semisse. V. 1. 753, n. 4. — 2. — M. Axianum. Cosiano. Inconnus.

3. — Sed istam. Attica. Cicéron dit dans la lettre précédente qu'elle avait raison de se plaindre, sans ajouter de qui ou de quoi. Ce qu'il en dit ici n'est pas plus clair.

4. — De Platico et Decimo veiim. Cicéron fait des vœux pour qu'ils unissent leurs forces contre Antoine. Plancus était dans la Gaule narbonnaise, 0. Brutus dans la Cisalpine.

0. — Sextum scutum abjicere nolebam. Aussi Sextus Pompée ne désarraa-t-il point. Ayant accepté la proposition que Lépidus lui avait faite de se réconcilier avec Antoine et de venir à Rome, moyennant la promesse que ses biens lui seraient rendus. Sextus vint à Rome en effet, mais garda ses troupes. Plus tard il passa en Sicile et s'empara de cette province. — 6. — De Mundo. V. 1. 7o3, n. 7.

7. — Quintus fùiiis. Cicéron le compare à Favonius (1. 19, n. 12) et à Asinius Pollion (1. 628, n. 9), l'un présomptueux et faisant plus de bruit que de besogne, l'autre un peu hâbleur. Quintus allait rejoindre Brutus et Cassius, ainsi qu'il s'y était précédemment (1. 744) engagé.

8. — Othonum... sibi Juliam ferre. Cette Julie avait peut-être épousé un Othon. Elle avait fait parler d'elle. Mais cela n'était pas un obstacle pour Quintus le père, d'autant que Julie étant riche, selon toute apparence, ne tiendrait pas à ce qu'il donnât une dot à son fils.

9. —Plancum. Cn. Plancus Plotius (1. 749, n. ^) à qui Cicéron avait écrit pour lui recommander les intérêts d'Atticus dans l'affaire de Buthrote. Il paraît n'avoir pu réussir à la résoudre au gré des Bfcthrotiens qui le chassèrent, lui et les agripétes, lesquels cherchaient peut-être avec son consentement à s'approprier quelques lopins de leurs terres.

1. — Omncm culpam in te transferas. Apparemment qu'Atticus avait négligé de faire part à sa fille des compliments dont Cicéron-l" avait chargé pour elle, ou de les faire, même sans en avoir été requis.

A Oppius. V. sa notice, t. V, p. 696. i. — Amicissimumtuum. César.

CICÉRON. — NOTES

A Ampius. T. Ampius Balbus. V. sa notice, t. V, p. f)91, et les 1. 340, 378, 519 et 522.

\ . — Neside. Nésis, petite île près de Pouzzoles.

— 2. — Nonis Juliis. On sait que le sénat avait décrété que le mois de Quintilis s'appellerait désormais du nom de Jules, en l'honneur de César. Ceux qui avaient dressé le programme des jeux s'étaient conformés au décret ainsi qu'à l'usage qui prévalait déjà, en donnant à l'un des jours pendant lesquels les jeux de Brutus seraient célébrés, le nom Noues juliennes. De là, une véritable injure faite à l'immolateur de César, et la colère de Cicéron. — 3. — Agripetas Buthroti concisos. V. 1. 756, n. 9. — Quid autcm P/ancî/s. V. ibid.

4. — Dymœos agro pulsos. Les habitants de Dymée, ville de l'Achaïe étaient d'anciens pirates, de ceux que Pompée avait vaincus et auxquels il avait donné des terres et même des villes (Tite- Live, Epit., XCIX). Mais César leur ayant ôté leurs terres pour les donner à ses soldats, les Dymcens reprirent leur ancien métior. Cicéron qui allait s'embarquer pour aller en Grèce , appréhendait naturellement de rencontrer ces honnêtes gens sur sa route.

5. — De Ventidio. On disait que Ventidius Bassus marchait vers Rome avec quelques-unes des légions venues de Macédoine. C'était un fauxbruit. Mais, avant qu'il soit peu, Ventidius avec ses trois légions, se réunira (1. 802) à Antoine repoussé de devant Modène par D. Brutus.

6. — De Sexto pro certo. Sextus Pompée. Cette certitude n'était que provisoire. V. 1. 756, n. 5.

— 7. — Kal. Jan. in Pansa spes. Le 1" janvier, jour où Pansa et Hirtius, consuls désignés, devaient entrer en charge. On espérait qu'ils saisiraient cette occasion pour donner des gages aux partisans de la république. Mais la réflexion que fait Cicéron sur les gens qui ne sont bons qu'à boire et à dormir, comme y étaient assez enclins les deux consuls, indique qu'il ne partageait pas leurs espérances. L'événement lui donna tort.

8. x)e CCX. 210,000 sesterces ou 42,000 fr. La traduction a encore omis ici les dix mille (X) sesterces ajoutés aux CC. — 9. — Ovius. Il y a 1. 552, 556 et 561 une Ovia, femme de LoUius; il y avait peut-être quelque parenté entre Ovius et elle. — 10. — HS LXXII satis esse. 72,000 sesterces ou 14,400 francs. — 11. — Xenonem. V. 1. 744. Ainsi Xénon tenait un peu de court le jeune Marcus.

LETTRES DE CIGÉRON.

— 12. — Insularum. Groupe de maisons qu'avait Cicéron, selon Manuce, sur l'Argilète et l'Aventin.

— HS. LXXX. 80,000 sesterces ou 16,000 francs. 13. Quum Bomœ erit. Après l'achèvement de

sa seconde année à Athènes, le fils de Cicéron devait revenir à Rome et apparemment se marier, poisque Cicéron prévoit déjà qu'il ne s'accommodera pas de sa future belle-mère. — 1 4. — Pindaro. Esclave ou affranchi. — Vlldus. Le 10 juillet.

1 . — De Tereo Accii. Cette tragédie représentée aux jeux de Brutus présidés par C. Antoine, avait dû son succès à quelques endroits dont on pouvait faire l'application aux affaires présentes. Il y en avait certainement beaucoup plus dans le Brutus du même poète; ce fut précisément pour cela que C. Antoine lui préféra Térée.

2. — Scis quid ego de Itidis Grœcis existimem. Il ne les aimait pas (1. 126). Les jeux grecs se représentaient le matin, et les spectateurs y assistaient quelquefois à demi endormis {Ibid.).

3. Quintus fuit mecrnn. V. la lettre 760. La conversion du fils de Quintus serait assez inattendue si la présente lettre qu'il était chargé de remettre lui-même à Atticus, n'avait été écrite sous ?es yeux mêmes, ou ne lui avait été donnée à lire par Cicéron. C'est ce que démontre la 1. 767, où Cicéron dit à Atticus qu'il ne se serait sans doute pas laissé prendre aux éloges outrés qu'elle contient, quand une autre lettre envoyée par un exprès et arrivée avec celle-là, ne l'aurait pas averti du bon tour que Cicéron avait joué à eon neveu.

4. — Lepidi lepide. Jeu de mots intraduisible. Lépidus(l. 667, n. 6), comme grand-pontife, fixait les jours où le collège des augures devait s' assembler ,• ce devait être au commencement de janvier, époque à laquelle Cicéron voulait être de retour à Rome.

5. — Nepos. Cornélius Népos, l'historien. Ce qui est dit ici de son dédain pour les écrits de Cicéron, est confirmé par un fragment d'une lettre de l'historien à l'orateur, cité par Lactance, Instit. divin., III, 16. — 6. — Met' (J;j.ijaova. Ajoutez IIïjXEiÔJva : Iliad., II, v. 674, où Homère dit que jSirée était le plus beau des Grecs après Achille.

7. — Mearum epistolarum, etc. Il ne nous reste qu'environ 900 lettres de Cicéron, malgré le soin qu'avait pris Tiron de les rassembler toutes. Plusieurs fragments de celles qui manquent sont cités par les grammairiens. Le recueil qu'on possède aujourd'hui n'a été fait qu'après la mort de Cicéron.

1. — VIII Idus. Le 8 juillet. — De Nonis Juliis. V. 1. 760, n. 2. — III Id. Quintil. Le 3 juillet. — 2. — Libo. Beau-père de Sextus Pompée. — 3. — Adconsules. Hirtius et Pansa. — Sive quo alio nomine siint. C'est-à-dire qu'ils n'étaient que des soi-disants consuls, ayant été nommés par César.

4. — Sextum... una legione Carthagine. V. 1. 690, n. 5. — Boream. On n'est pas d'accord sur le nom et la situation exacte de cette ville. Il paraît seulement ici qu'elle était dans l'Espagne citérieure, puisque Sextus partit de là pour aller rejoindre ses légions dans l'Espagne ultérieure.

b. — Nisi ad larem suum liceret. Pour cela, il eût fallu reprendre la maison de Pompée à Antoine qui la possédait alors. On transigea, et l'on rendit à Sextus tout l'argent qui était revenu de la vente des biens confisqués de son père. Conf. 1. 756, n. b.

6. — Concisos agripetas; alii Plancum... aufugisse. V. 1. 760, n. 3. — 7. — Domitius. Cn. Domitius, un des meurtriers de César, et fils de Porcia, sœur de Caton. — 8. — Sextii, Buciliani. V. 1. 740, n. H. — 9. — Vitra frctum. Le détroit de Sicile. Cassius allait en Syrie, tandis que Domitius et Brutus allaient en Grèce. -*- 10. — Etesiis utemur. V. 1. 771, n. 2.

i. — VI Idus. Le 10 juillet. — 2. -— Longe alia fama. C'est-à-dire que les nouvelles de Buthrote étaient bien différentes de celles annoncées dans la 1. 736, n. 9, et 760 n. 3.

3. — Vt esset cura Hortensia. Hortensius, le fils, un des héritiers de Cluvius (1. 700, 701, 708), avait vendu à Cicéron, son cohéritier (1. 236, n. 1 ; 636, n. 9), sa part de l'héritage payable en trois parties. Cicéron en avait payé deux et la portion la plus considérable de la troisième avant l'échéance, c'est-à-dire avant le l^r août, et Hortensius avait l'impudence d'exiger encore le reste avant cette même époque. C'est ce qui ressort de ces paroles de la lettre 771 : DiUgentia opus est coheredibus pro Cluviano Kalendis sextilibus persolutum ut sit. Il est clair aussi par ce passage que ce n'est pas seulement Hortensius qui avait vendu sa part à Cicéron , mais tous les autres cohéritiers.

4. — Et quia equitibus. Comme on va le voir plus bas, ceci regarde Publilius et ses proches qui étaient de l'ordre des chevaliers. Cicéron était sommé par Publilius de rendre le reste de la dot de Publilia, et Eros avait promis de voir Pu-

hlilius aux ides d'août, ou le 13, et de prendre avec lui un arrangement définitif. V. 1. 77i. 5. — CCCC. 400,000 sesterces ou 80,000 francs.

— HSCC. Ou 40,000 francs. — 6. — Dclrctari Terco. V. 1. 761, n. 1. — 7. — Dummodo dokat, etc. Vers d'Afranius, cité encore Tusc, IV, 20.

8. — Brundisium cogito. Il voulait s'embarquer d'abord à Puuzzoles; à présent c'est à Brindcs. Mais sur l'avis que les légions de Macédoine qu'Antoine y avait appelées, ne seraient peut-être pas aussi faciles à éviter que s'en flattait Cicéron, il changea encore son itinéraire, ainsi qu'il le dit dans la 1" Philippique.

9. — Sextius. V. 1. 740, n. 11. — Cassius cvm dassicula. V. 1. 762. — 10. — De Tutia. Corradus a peut-être raison de croire qu'il faut lire ici Julia et le rapporter à la Julia de la 1. 756, n. 8.

11. — 'Ilpa/Xs-oEtov. V. 1. 721, n. 11 et 7o5, n. 4. — 12. — De Gloria. V. 1. 755, n. 3. — 13. — Sulvius. V. 1. 354, n. 2.

Conf. ces trois lettres avec les 1. 749 et 730.

1. — Idem oTJVxaYiia. Son traité de la Gloire. V. 1. 755 et 763. — 2. — De Cicérone. Le fils de Cicéron. — De Xenone. V. 1. 760, n. 11. — 3. — De Ilerode. V. 1. 131.— Ex Saufeio. V. 1. 721. — 4.

— De Q. filio, etc. V. 1. 761, n. 3. — Curium. V. 1. 480, 493, 663.

5. — Amas Dejotarum et non Hieram? Hiéras et Blésamius avaient été les ambassadeurs de Déjotarus auprès d'Antoine, pour traiter avec lui de la restitution de la petite Arménie. V. 1. 702, n. 2, et pro Dejot., 15. — 6. — Sexti nostri. Sextus Péducéus. V. 1. 731, n. 1.

A Trébatius. V. sa notice, t. V, p. 097.

1. — Velia. Ville de la Lucanie. — Rufio. V. 1. 190, n. 4. — 2. — Lupercal. Quartier de Rome, sur le mont Palatin, où était le Sanctuaire du loup, et où l'on disait que Romulus et Rémus avaient été allaites par une louve. Trébatius, dont les biens paternels étaient à Vélie, y faisait bâtir.

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