Sexto. Sextus Péducéus. V. 1. 788, n
— Terentiœ. V. 1. 771, n. 10. — 9. — Montani. V. 1. 771, n. 11, et 708, n. 11. — //S XXV. 25,000 sest. ou 5,000 francs. — 10. — Aurelius. V. I. 713, n. 2. — Coccei. V. 1. 542, n. 9. — 11.
LETTRES DE CIGEROX.
— Quum est Marcellus. C. Marcellus. V. 1. 788, n. 3.
Ici finit la correspondance de Cicéron avec Atticus qui était à Rome avec lui, et à qui il n'écrivit plus jusqu'à sa mort.
1. — L. Clodius. Toutes les éditions lui donnent le prénom de Lucius, qui est celui d'un Clodius (1. 199, 210 et 218), préfet des ouvriers d'Appius Pulcher. Avec plus de raison et de vraisemblance, Dion l'appelle Caïus Clodius. C'était un des principaux officiers et un des plus intimes amis de M. Brutus en Macédoine. Ce Clodius, comme Cicéron le dit ici, devait sa fortune à Antoine envers qui, étant passé à Brutus, il lui répugnait d'être ingrat. II est donc présumable que Brutus, voulant lui fournir une occasion de marquer sa reconnaissance à M. Antoine, le chargea de garder dans Apollonie son frère Caïus, fait prisonnier par le fils de Cicéron, et qu'il aurait pu faire tuer. Clodius s'acquitta de cette charge sans doute avec tous les égards qu'il aurait eus pour M. Antoine lui-même. Mais celui-ci ayant essayé de faire enlever son frère par des émissaires, et Caïus ayant en même temps provoqué une défection parmi les troupes de Brutus, Clodius vit qu'il lui serait impossible, sans manquer à ses devoirs militaires, de garder son prisonnier vivant, et il le fit mettre à mort. V. Dion, XLYII, 24. — Tribumis plebis designatus. Désigné par César, à la demande d'Antoine que Brutus en avait prié. — 2. — Valde me diligit, vel... valde me amat. V. 1. 673 et 710, n. 3. — 3. — In eiim locum rem adductam. Allusion au siège de Modène oii Décimus Brutus était bloqué par Antoine.
1. — Lupus. P. Rutilius Lupus. V. 1. 90, n. 9, et 340, n. H. Il était alors un des lieutenants de D. Brutus. — 2. — A. d. Id. Decemb. Le 9 décembre. — A <e gesta... maxima. Le meurtre de César. — 3. — Provinciam. La Gaule Cisalpine.
1. — Ltipus. V. I. ci-dessus, n. I. — A.d. XIII Kal. Jan. Le 20 janvier. — 2. — Consulum designatorum. Hirtius et Pansa entrant en charge le i" janvier. — 3. -— Quœ de te in senatu egcrim. Cicéron le raconte dans ses III® et IV<= Phillppiques.
1. — Libonein. V. 1. 762, n. 2. — Servium. Serv. Sulpicius Rufus. V. 1. 503, n. 3. — 2. — M. Seio. V. 1. 175, n. 3. — Legionem Martiam... Quartam. V. la III« Philipp. — 3. — Suum consulem. M. Antoine.
1. — Homine gladiatore. Cicéron semble éprouver quelque soulagement à qualifier ainsi Antoine. Ses dernières lettres et ses Philippiqucs sont pleines de cette qualification. Ici, il l'appellr notre collègue, parce qu'il était augure comme Cicéron et Cornifîcius. — Antoine nomma en efi'et C. Calvisius pour aller déposséder Cornilicius de son gouvernement d'Afrique.
2. — Hirtius tardius convalescit. Hirtius avait été si malade des suites de ses blessures (et il en mourut bientôt après) qu'on avait demandé aux dieux sa guérison par des prières publiques {Philipp., VII, 4), honneur que les habitants de Capoue avaient rendu jadis à Pompée, pendant qu'il était malade dans cette ville. — A. d. XIII Kal. Januar. Le 20 janvier.
3. — In Seinpronio. Ce Sempronius paraît être le sénateur qui proposa un sénatus-consulte auquel Cicéron se défend d'avoir pris part. V. 1. 821 .
— Chœrippo nostro. V. I. 192, n. 12.
i . — De consulibus desigmitis. Voilà ce que pensait au vrai Cicéron d'Hirtius et de Pansa, mais ce qu'il ne confiait qu'à Tiron, un autre lui-même. Quel portrait! Mais attendons la fin.
— 2. — A. d. III Kal. Le 30 décembre.
i. — Accepisse excusationem. On se rappelle que le fils de Cicéron avait fait quelques légères fredaines, et qu'il avait dépensé au delà de la rente que lui faisait son père, pendant qu'il étudiait à Athènes. V. 1. 760 et 767.
2. — Cratippo. Le maître du jeune Cicéron (1. 72o, n. 2). — 3. — Bruttio. Camarade du même, et philologue.
4. — Apud Cassium. On ne peut admettre un moment qu'il s'agisse ici de G. fassius, le collègue de M. Brutus dans la préture et son complice dans le meurtre de César. Il n'était pas alors en mesure d'aller apprendre à déclamer aux écoles des philosophes. Quelques-uns l'ont
NOTES
cru cependant; mais Manuce n'a pas de pcim; à leur prouver qu'ils se sont trompés.
0. — Lconidcs. V. 1. 708, 712, 737, etc. — 6. — GorQi'a. Le rhéteur, aimant d'ailleurs le \in et la débauche, et duquel il semble que le jeune Cicéron, nonobstant la défense de son père, apprit à si bien boire qu'au rapport de Pline, XIV, 28, il avalait deux congés d'un seul trait.
7. — La lettre 796 me confirme dans l'opinion que j'avais conçue du fils de Cicéron, d'a|)rès toutes celles où il a été parlé de lui jusqu'ici, savoir qu'il était d'un caractère aimable, enjoué et doux, et par conséquent d'un caractère faible, fiicile à la séduction, à l'imitation, à l'entraînement, et à cause de cela même porté dans certaines occasions à dissimuler la vérité. C'est ce qu'il fait, ce me semble, dans cette jolie lettre à Tiron (V. 1. 598, n. i). Les hommes tombent peu à peu au-dessous de ce qu'ils valent, et si bas ([uelquefois qu'il leur reste à peine une qualité assez solide pour les aider à se relever. Le fils de Cicéron fut un de ces hommes.
1. — Q. Turius. Un chevalier romain qui avait fait ses héritiers les six autres chevaliers romains ici nommés. Son affranchi Éros avait pris le nom de son maître et, suivant l'usage, en l'ajoutant au sien propre.
1. — I. Lamia... Clodianis temporibus. V. L 134, n. 8 et G43, n. i. — 2. — Lupum. V. 1. 791, n. 1. — Minière œdilitatis. V. 1. 643, n. 1.
l. — Ex Furnii. V. 1. 773, n. 3. — 2. — Quid est quod me in alîam pavtem trahere possit? Cette espèce d'apologie que Plancus croit devoir faire à Cicéron, de sa conduite présente et future, était peut-être sincère alors; mais il y donna depuis un si éclatant démenti qu'on a douté (V. Vclléius Paterculus, H, 63), et que bien des lecteurs de ses lettres doutent encore aujourd'hui de sa sincérité. Cependant, il tint plus longtemps que les autres généraux dans le parti de la républiijue; il fut même le dernier d'eux tous à la défendre, et ce n'est qu'après la désertion de Pollion et de Lépide, qu'en dépit de ses protestations véhémentes en faveur de là république, il se décida à faire comme eux. — 3. — In Gallia citerîore. Où était Décimus Brutus assiéfié dans Modène par Antoine.
1. — No7idum legati. Ces députés étaient Scrv. Sulpicius, L. Pison et L. Philiiipus. V. les Vl« et VI1« Philippiques. -- 2. — T. Flnarium. V. 1. 149» n. 54; !.. 257, 345. — 3. — Dionysii nostri. Peutêtre le même, selon Orelli, qu'Attius Dionysius de la 1. 851.
LETTRE 80iv
\. — FoUa tua. I*olla Valéria, femme de D. Brutus. — 2. — Exspectationem legatorum. V. I. 803, n. 1.
i. — Fiirnium. V. 1. 802, n. 1. — Necessitudinem constitutam. Sur ces liaisons de famille, V. lesl. 442, 802 et 810.
2. — Te nimis servire temporibus. Le reproche était fondé; mais pour les politiques qui suivent la même conduite prudente que Plancus, un pareil reproche a toujours été le plus bel éloge qu'on puisse faire de leur prévoyance et de leur sagacité.
3. — Summa eloquentia. Plancus fut compté parmi les orateurs, et Asconius, voulant distinguer de lui T. Plancus, son frère, appelle celui-ci le frère de l'orateur.
{ . — Reliquiarum nihil faisset. On entend bien cela. Ce reste du festin des ides de mars, c'était Antoine. Cicéron ne se console pas qu'on l'ait négligé. Ne semble-t-il pas prévoir qu'il sera la victime de cette omission?
2. — Egregios consules. Hirtius et Pansa. Voyez cependant ce qu'il en dit à Tiron, 1. 793. — 3. — Philippo et Pisoîie. V. 1. 803, n. 1.
4. — Dolabella vituperabatur. Cicéron se moque un peu de son gendre. Dolabella, désormais acquis à Antoine, voulait se saisir de la Syrie au gouvernement de laquelle César l'avait nommé; mais Cassius l'avait prévenu.
i . — Reliquiarum, etc. Cette idée tourmente Cicéron, et il y revient sans même en changer l'expression. V. lai. ci-dessus, n. 1. — 2. — Fœdissimum discessum. Cela est expliqué, Philipp., III, 4, 9; V, 9.
3. — A. d. XIII Kal. Januur. tribuni plebis vocavissem. V. h 792. — 4. — Totam rempublicam
LETTRES DE CIGERON.
sum complexus. 11 résume ici ce qu'il a dit dans sa III^ Philippique, et ce qui résulta de ce discours.
5. — Damnum... in Servio. Servius Sulpicius, un des trois députés du Sénat à Antoine, était mort peu de temps après être arrivé sous les murs de Modène; les deux autres, comme le dit Cicéron (1. 806), étaient revenus à Rome avec d^s propositions de la part d'Antoine inacceptables. V. Philipp., VIII, 10.