‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 162 sur 172 · vil Idus. Le 7 novembre. — V Idus. Le 9 novembre · texte numérisé non relu

vil Idus. Le 7 novembre. — V Idus. Le 9 novembre

1. — VI Idus. Le 8 novembre. — 2. — Ao)a/ôv nXoov, etc. OdijSS., IH, v. 1 69. — 3. — Rap' r) v£;j.Ô£vtx, etc. Odyss., III, v. 171, 172. Par le mont Mimus Atticus entendait l'Apennin qu'on laissait à droite, en allant à Arpinum, et par l'île Psyria, la maison de Cicéron qui était entre le confluent du Liris et du Fibrène, et qu'on appelait insula Arpinas, quoique ce ne fût qu'une presqu'île. Note de l'abbé Mongault.

4. — Aquini. Aquinum, ancienne ville des Herniques, aujourd'hui Aquino, dans la Terre de Labour.

1. — Et quidem. Il y a une lacune avant ces mots, comme par exemple : mitto ad te Tironem, et la suite : et quidem ut a me dimitterem, vient naturellement. Les anciens éditeurs n'ont fait qu'une lettre de celle-ci, de la précédente et de la suivante. S'il n'y avait pas de raisons pour cela, il n'y en avait pas davantage à la partager en trois, comme on l'a fait ici. Cependant, on peut voir les explications qu'a données à ce sujet l'abbé Mongault, et celles qu'y a ajoutées M. V. Leclerc.

1. — De Antonio... aliter audio. V. 1. 783. — 2. — Studio historiée. Cicéron eùt-il réussi dans l'histoire? M. V. Leclerc en doute. « Il eût, dit-il, raconté les faits plus en orateur qu'en historien, » outre que sa passion pour ses amis et contre ses ennemis ne lui eût pas laissé le temps de peser

NOTES

assez ses jugements pour qu'il fût impartial. Au contraire, il pouvait en quelque sorte lâcher la bride ù son esprit et à son tempérament dans ces Anecdotes dont il entretient souvent Atticus, sans vouloir se poser en historien, et sans être par conséquent tenu à en remplir tous les devoirs. Il ne suffit pas seulement en efTet de dire des choses vraies, il faut aussi les dire d'une façon à ne pas faire douter qu'elles le soient, et si l'humeur, l'intempérance et la légèreté sont to- J-érables dans des Mémoires, l'histoire qui admet tous ces condiments s'expose beaucoup à être déclarée indigne de ce nom.

3. — C. Fannius. Il est dit fils de Marcus pour n'être pas confondu avec un autre C. Fannius qui vivait dans le même temps, et qui fut consul en 631 avec Cn. Domitius Énobarbus. Celui dont s'informe Cicéron n'avait point été tribun, mais préteur. Il était gendre de Lélius, l'ami de P. Sci-. pion l'Africain, lequel avait été censeur en 611 avec L. Mummius. V. 1. 257, n. 4o.

i. — De attributione. Attribution, délégation ou transport, il s'agit toujours de la dette de Dolabella envers Cicéron, et des différents procédés qu'employait celui-là pour la modifier, la transformer, la transporter, la retarder d'autant, et finalement, on le dirait du moins, ne pas la payer. — 2. — Vectcnum. Y. 1. 778 et 1. 374, n. o. ■

3. — Sextius. On se perd dans tous les Sextius ou Sestius dont cette correspondance est remplie, et je ne trouve notamment l'explication concernant celui-ci, nulle part. Ne serait-ce pas celui qui est appelé Sextius noster, 1. 599, n. 6, espèce d'ardélion , se mêlant de toutes et à toutes les affaires? La question que fait Cicéron, qiixro autem, etc., montre bien que Dolabella traîne les choses en longueur, et que c'est dans ce but qu'il confie ses intérêts à Sextius, après en avoir déjà chargé plusieurs autres. — 4. — Myrtilo. V. L 781, n. 15. — Orationem. La IV Philippique.

1, — III Idus. Le H novembre. — Acta tyranni. Les actes de César, -r- 2. — In Telluris. C'est là que le Sénat avait décrété que tout ce qu'avait fait César serait ratifié et exécuté.

3. — Pedctentim. Pas à pas, doucement, à l'exemple de Philippe, beau-père d'Octave, et de C. Marcellus (1. 470, n. 2). Le conseil d'Atlicus était bon, et Cicéron est bien aveugle de n'en pas apercevoir l'opportunité. Faire comme d'au-

tres font et lorsque leur exemple est bon à suivre, n'a jamais Hé la qualité prédominante de Cicéron; et il a souvent bien cnibarrassii Atticus, le seul au(incl il aimait à céder, en discutant ses avis, et en l'obligeant quebjuefois à lui en donner de contradictoires. Ici, on le répète, Atticus lui en donne un excellent qui ne calma pas l'impatience de son ami. Cicéron mourait d'envie d'aller à Rome; Atticus voulait qu'il n'y allât pas encore, craignant qu'il n'éclatât trop tôt contre Antoine, et qu'il ne s'engageât trop aisément avec Octave. C'est en effet ce qui arriva. Cicéron vint à Rome le 9 décembre, et dix jours après, il prononça la 111"= Philippique (on sait qu'il n'avait pas osé prononcer la 11"=). Depuis lors, il demeura à Rome, et comme Atticus y était avec lui, il ne lui écrivit plus jusqu'à sa mort. Sa dernière lettre est la 789* ou la suivante.

4. — De Nepotis filio. Cornélius Népos, l'historien (1. 761). — 5. — Caninium. Caninius Gallus. V. 1. 778, n. 8. — 6. — Athcnodorum. Athénodore Calvus. V. I. 781, n. 14.

7. — Avi tui pronepos, etc. L'abbé Mongault ne voit pas quel agrément Cicéron trouvait dans cette périphrase, pour désigner le fils de Quintus, son frère, et de Pomponia, sœur d'Atticus; Cicéron n'en trouvait sans doute aucun, si ce n'est celui de se dispenser, comme il l'a fait déjà plusieurs fois, d'écrire le nom de ce jeune homme pour lequel il n'avait ni affection, ni estime. — 8. — Mdem Opis. V. 1. 704, n. 14. — 9. — Sexti. Sextus Péducéus. V. 1. 781.

1. — Alexin. V. 1. 233, n. 29. — 2. — Dolabella tractasset, etc. V. 1. 787, n. 3. Allusion à cette éternelle affaire du remboursement de la dot de TuUie. — 3. — At quœ concio ! La harangue qu'Octave prononça dans le temple de Castor et PoUux, devant le peuple à qui il avait été présenté par le tribun Canutius. V. I. 714,

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