‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 29 sur 172 · AXÀ'à;\->.vaçôJTa aiyav. OdySS-, IX,;J13.Po · texte numérisé non relu

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lyphème, interprétant mal les prédictions de Té- Icme, s'était attendu à voir en Ulysse un homme robuste et d'une haute stature, et il n'avait vu qu'un homme petit et faible. Il en advint de même à Rome, quand Statius y arriva : vu de loin, il paraissait un personnage funeste et à redouter; vu de près, on en rabattit tellement qu'on allait jusqu'à le trouver aimable et à rechercher ses bonnes grâces. On va voir plus bas que l'intervention de Cicéron fut sollicitée à -cet effet.

4. — Eoc maiiumisso. V. 1. 44, a. 7, et 4o, n. i. — o. — L. Cœsius. V. 1. 29, n. 10. Le même sans doute qui surveilla les travaux que Quintus faisait faire à sa villa Manilienne, à Arcanum, ainsi qu'à la terre que Cicéron avait achetée pour lui deFufidius. V. 1. 149.

6. — Blaudino Zeuxide. On ne voit pas trop pourquoi Cicéron fait tant de frais pour détourner Quintus de rechercher, afin de le punir, ce Zeuxis de Blaudus (ville de Phrygie), meurtrier de sa mère, si ce n'est qu'il est révolté des moyens employés par son frère à cet effet, et qu'on lir^i nlus loin.

7. — DionysopoUtas. Habitants de Dionysopolis, ville de la Phrygie Pacatienne, du gouvernement de Quintus.

8. — Hermippum, Hœphestum, Magarîstam, Niciam, Nymphontcm, tous Grecs, ennemis déclarés de Quintus, et que Cicéron ne comble de politesses que pour éteindre leur ressentiment. — M. Cascellii. Quelque negociator romain qui n'a sans doute rien de commun que le nom avec les Cascellius, jurisconsultes, l'un desquels est nommé par Horace, De Arte poet., v. 371.

9. — Insuisses in culeum. C'était le supplice des parricides. Voyez ce qu'en dit Cicéron, ch. 23 et 26 de son plaidoyer pour Roscius d'Amérie.

10. — L. Cœcilium. Tribun du peuple en 691, il s'opposa à la loi agraire, dont il combattit les largesses criminelles {Pro SylL, 23); ce que faisait aussi Cicéron. Préteur en 697, il proposa le rétablissement de l'illustre exilé et refusa de donner action aux ravisseurs de ses biens [Post redit, in sen., 9). On ne connaît pas la cause de son inimitié contre Quintus.

li. — Tuscenium. V. 1. 29, n. lo. — 12. — Catienus. On ne le connaît que par le portrait qu'en fait Cicéron, et il est à croire qu'il n'est pas flatté. — 13. — C. Fabius. Voy. sur ce personnage 1. 332, n. 12.

14. — Licinius. Autre inconnu, car il ne paraît guère, traité comme il l'est ici, qu'il, soit le Licinius qui fit peu de temps après une visite à Cicéron (1. 90) et qui s'offrit obligeamment à se charger de ses lettres pour Quintus. Son fils est plaisamment comparé à un jeune milan dressé à la chasse par ce digne père, lequel lui-même était un plagiaire, c'est-à-dire un voleur d'esclaves, ainsi qu'on nommait ceux qui pratiquaient celte industrie.

15. — Virgilius. Propréteur de la Sicile en 693. 11 était très lié avec Cicéron, mais il n'eut pas le courage de le laisser aborder en Sicile dont il était gouverneur, de peur d'être atteint par la loi de Clodius, menaçant de mort quiconque donnerait asile à Cicéron. V. Pro Plane,

16. — Cn. Odavius. y. 1. 26, n. 33. — 17. — Theopompo. Ami de Cicéron et de son frère. Malaspina le -dit aussi ami de César, qui affranchit à sa considération les Cnidiens, ses compatriotes (Plut., César, 62).

18. — Sylta. Peut-être un affranchi de L. Sylla, selon Orelli.

19. — L. Flavius. On ne voit pas sans quelque surprise ce fougueux porteur de la loi agraire (1. 23, n. 10), grand ami de Cicéron qui fit à cette loi une si rude guerre.

20. — L. Octavii Nasonis. N'est-ce pas le même qu'on retrouve augure en 709? V. 1. 347.

21. — C. Fundanio. Orelli croit que ce Fundanius est le même pour qui plaida Cicéron vers 688, dans une cause que rappelle Q. Cicéron (De petit, cons., o], et dont on ignore le sujet. Quintilien (I, 4) parle d'un témoin grec dont Cicéron se moquait dans ce discours, parce que ce témoin ne pouvait prononcer la première lettre du nom de celui contre lequel il venait déposer, Fundanius fut absous. H ne reste que de très petits fragments de ce discours, cités par Priscien, Vil, 11, § 38; par Servius, ad JEneid. IX, y. 675 ; par Boëcc, de Def.nit., p. 638, éd. Basil., 1370, etc.

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