Pontiion. Pontius Aquila. "V. 1. 10, n
— 2. — Trebulano. Trébule, dans la Campanie.
— 3. — Funiium. C. Furnius, questeur en G98 et tribun du peuple en 704, fut ami de Cicéron.
4. — Ilufio nostcr. C'est le même que le Sempronius Rufus dont il est parlé 1. 228, au commencement, 1. 261 à la fin, et 1. 704. Riifio paraît être une altération faite à dessein et comme marque de mépris du mot Rufus; ce n'est pas un diminutif, comme les commentateurs le disent généralement, ce serait plutôt un péjoratif. On voit cependant, 1. 768, un Rufio qui dirige les constructions de Trébatius. Une inscription dans Gruter, p. lOo, 13, porte C. VIBIYS C. F. MACER. C. TREBATIVS. RVFIO. FACIVND.
CVRAVER. Mais Orelli dit que cette inscription manque d'autorité et qu'il la croit de la façon de Ligori. Suétone enfin {Cœs., 76) parle d'un Rufio, fils d'un affranchi de César et son mignon, et à qui ce dictateur avait donné le commandement de trois légions laissées par lui dans Alexandrie. On ne sait pas la cause du différend qui existait entre notre Rufio et Vestorius, ni comment Cicéron s'y trouvait mêlé. Il paraît seulement que Vestorius l'emporta sur Rufio avec des circonstances qui le firent nommer plaisamment par Cicéron Rufio Vestorianus (1. 704). Si d'ailleurs, comme tout porte aie croire, il est le même que le Sempronius Rufus dont parle Célius (1. 228), on peut dire hardiment qu'il ne fut jamais l'ami de Cicéron, bien que Cicéron (1. 768) en parle avec politesse; mais c'est par égard pour Trébatius. Célius ne lui donne ce titre d'ami que par moquerie, et l'on voit trop bien, ici et là, que ce personnage ne mérita ni n'obtint jamais cet hronneur.
o. — Vestorio. V. 1. 140, n. 1 . — G. — De auctoritate prœscripta. V., sur la portée de cette expression, 1. 93, n. 10.
7. — Jussos IIII viras creare. C'est-à-dire pour faire passer ces villes de la condition de colonies à celle de municipes. Les quatuorvirs, et en d'autres villes les duumvirs, étaient aux municipes ce que les consuls étaient à Rome, et ceux qui l'a-
vaient été avaient droit de suffrage dans les comices du peuple ron[iain. C'était donc pour augmenter le nombre des suffrages et les augmenter dans son intérêt propre, que César voulait 7nunicipaliser ainsi les colonies d'au delà du Pô.
i. — Ad Vontium. V. 1. 190, n. 1. — 2. — Philotimo.y. 1. 118, n. 6.
3. — Edidum P. Licinii. Tout gouverneur de province publiait, en entrant en fonctions, un édit ou programme, si l'on peut dire, de ce qu'il se proposait de faire pendant son administration. C'était à la fois un usage et une obligation, et c'est pour cela que Cicéron avait consulté l'édit de P. Licinius Crassus Mucianus Dives, et celui de Q. Mucius Scévola pour les provinces d'Asie (l. 214 et 257), qu'ils avaient gouvernées.
4. — Apud Lentulum. Lentulus Spinther(l. 92, l'en-tête). Il demandait alors le triomphe, et Atticus lui rendait sans doute quelques services à cette occasion. — 5. — Dionysius. V. 1. 117, 122, etc. — 6. — Nicanor. Esclave d'Alticus.
l.— A. d. V Id. Mai. Le 11 mai. — 2. — A. Pontio. V. 1. 190, n. 1. — 3. — Funisulanus. Un débiteur de Cicéron. V. 1. 387.
4. — Tullius. Tullius Lauréa, un des affranchis de Cicéron et son greffier pendant que celui-ci était gouverneur de Cilicie. Cicéron lui en donnait même encore le titre {scriba) longtemps après (l. 629), par un reste d'habitude.
5. — De illo aîtero. C'est-à-dire d'un nouveau mari pour TuUie, en remplacement de Crassipes qui l'avait apparemment répudiée (V. l. 8, n. 2), et' qui vivait encore en 70o (l. 358). Ce prétendant, nommé Servius, était le fils de Servius Sulpicius Lemonia Rufus, ami et correspondant de Cicéron, et dont la notice est à la page 697 du t. V.
6. — Servilia. Restitution d'Ernesti pour Servilio, justifiée par la 1. 257, où il est question de la reprise des négociations pour ce projet de mariage.
7. — De Marcello. Le consul M. Claudius Mar cellus. Cicéron comptait obtenir par son influence un décret l'autorisant à lever des recrues en Italie pour les deux légions qu'il devait commander en Cilicie; l'autre consul, Servius Sulpicius, s'y opposait fortement.
8. — Bibulo. On a vu, 1. 189, n. 1, que Bibulus avait été nommé proconsul de Syrie. — 9.
LETTRES DE CIGERON.
— De Torquato. A. Torquatu?, V. 1. 189, n. 10. 10. — De Masone. L. Papirius Mason Pétus. Il
y a plusieurs lettres qui lui sont adressées. V. sa notice, p. 696 du t. Y. — M. — Ligure. Ce Ligur ne serait-il pas celui qui , approbateur vénal de Clodius, fut flétri et déshonoré par le testament de M. Papirius son proche parent, et qui, pour s'en venger, dénonça Sext. Propertius comme un des auteurs de la mort de Papirius, mais pourtant sans oser l'accuser? V. Pro domo sua, 19.
12. — Chœrippus. V. 1. MO, n. 1. Il avait été en Asie avec Quintus , et il se plaignait sans doute de ce que Marcus ne voulût pas l'emmener en Cilicie. J'avoue du reste ne pas très bien comprendre la remarque que ces plaintes suggèrent à Cicéron, ni pourquoi il y fait intervenir les formules usitées dans le sénat, avant de passer au vote. Les explications mêmes de Manuce à cet égard ne me semblent pas concluantes.
13. — Scrofa. Trémellius Scrofa, ami particulier d'Atticus. Varron en parle, de R. li.. II. — 14. Be Pomptinio. V. 1. 189, n. 9. — 15. — M. Annius et Tidlius. Tous deux lieutenants de Cicéron. — 16. — Kal. Jun. Le 1" juin.
17. — De Sicinio. C'était, selon Manuce, quelque homme habile dans la composition des édils provinciaux. — 18. — Benc de nobis meritum. Allusion aux chevaliers, fermiers dans la province de Cilicie, et dont Cicéron qui se tenait toujours pour leur obligé, n'entendait pas gêner les opérations.
19. — Prxfcctis. Les préfets dans les provinces prenaient rang après les lieutenants, et y étaient employés sous les ordres et selon la convenance des gouverneurs. C'était aussi un titre honorifique. Atticus l'avait obtenu de plusieurs gouverneurs sans les avoir jamais suivis dans leurs provinces. — 20. — De Oppio. V. l. 149, n. 2.
— 21. — Ducentos. 40 francs.
1. — Idib. Mai. Le 13 mai. — 2. — Nos Tarenti. Pompée était alors à Tarente pour se remettre d'une grande maladie qu'il avait eue depuis son troisième consulat.
3. — Ilhid HS XX et DCCC. Y. l. 189, n. 3, où il ne s'agit que de 800,000 sesterces. Ici il s'agit de 820,000 sesterces ou 164,000 francs. Les 20,000 sesterces ou 4,000 francs étaient-ils pour les intérêts?