‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 68 sur 172 · Quod semper ridere possumus. V · texte numérisé non relu

Quod semper ridere possumus. V

— 2. — Dum illum rideo pêne sum factus ille. On a peine à se figurer Cicéron jouant ce rôle de mime et de bouffon. Quoiqu'il aimât à rire et qu'il s'en donnât souvent le divertissement dans ses plaidoyers comme dans ses harangues au sénat, ici il passe la mesure, et ce n'est pas sans raison que les spectateurs de cette scène lui en font sentir l'extravagance. — 3. — Mi Rufe. Rufus était le surnom de Célius.

i,—C. Cassii. V. 1. 219, n. 2. - 2. — Inprovinciam nostram. La Syrie, dont Bibulus, son gou-

verneur, n'avait pas pu encore prendre possession.

3. — Pompeium mittendum. Pompée le désirait. V. 1. 219, n. b. — 4. — Paludati. On sait que le paludamentum était l'habit des généraux d'armée, lorsqu'ils partaient pour s'y rendre.

5. — A.d. XIII J KaJ. Decemb. Le 18 novembre. — 6. — Marcellum. Le consul en exercice (1. 197, n. 2). — 7. — Servius. Servius Sulpicius , collègue du précédent. — 8. — Novis magistvatibus . Les nouveaux consuls, C. Claudius Marcellus et L. Émilius Paullus (1. oO, n. 3), qui ne sont encore que désignés et qui entrèrent en charge le l*""" janvier, ainsi que les préteurs et les édiles.

9. — Curionem... ut aliquid Cœsari adimat. Quand Curion sera tribun définitif; actuellement il n'est que tribun désigné. — 10. — De provincia loquitur. La province de Gaule que Paullus Émilius (L 50, n. o), consul désigné, voulait qu'on ôtàt à César; car, observe Manuce , ïl n'avait pas encore reçu de César les 1,300 talents ou 12,300,000 francs dont parle Appien (De Bello Civih, H, 26), et qui depuis lui fermèrent la bouche. — 11. — Farnius noster. C. Furnius (1. 219, n. 8), tribun désigné, partisan de César.

12. — Ad actiones. Curion se proposait de pousser à l'exécution de la loi sur le partage des terres de la Campanie , loi à laquelle César, si occupé d'ailleurs de desseins autrement graves, s'intéressait fort peu maintenant, quoiqu'il l'eût portée. Pompée au contraire , comme chef des divisores, s'y intéressait d'autant plus que ceux appelés à prendre possession des terres partagées croiraient lui en être redevables et deviendraient ses amis.

1. — Hillo {balbus enim sum). Ce malheureux Hirrus que Célius et Cicéron bernent avec autant d'esprit que d'acharnement, joignait sans doute à une vanité impudente le désagrément de bégayer. C'est ce désagrément qui le fait appeler ici Hillus, comme ailleurs par Célius, iUe, illo, illum, pronoms qu'emploie Célius avec une affectation comique, pour ne pas le nommer. Ad rem redeamus qu'on lit plus bas et où l'r redoublé est un écueil pour un bègue, est une suite de cette plaisanterie.

2. — Post comitia. Les comices pour l'édilité où Célius avait été nommé. — 3. — Ergo ita accidit. Tout ce qui regarde l'expédition de Cicéron se retrouvera dans maintes lettres qui suivent. Il ■en est assez fier et rêve déjà le triomphe; mais il devra se contenter du titre d'imperator. — i. —

Cassius noster... hostem rejecerat. V. 1. 219, n. ? 5. — Divisus aquarum dtvortiis. On appelait, observe M. Leclerc, aquarum divortia ou divergia, le sommet des montagnes, parce que les eaux s'y partagent et coulent en sens opposés. — 6.

— Apudissum. V. Quinte-Curce, III, 7 et s.

7. — Cîitarchus. Clitarque, fils de Dinon (Plin., X, 70), historien et compagnon d'Alexandre dans l'expédition contre les Perses.

8. — Infestissimam. Infestée de brigands et où se retiraient volontiers les esclaves fugitifs. V. 1. 212, n. 8. — 9. — Pindenissum. V. 1. 233, au commencement.

1. — ^statis. C'est-à-dire de la campagne ; car le siège de Pindenissum eut lieu en hiver. V. 1. 233.

2. — De sacerdotio tuo. Le pontificat laissé vacant par la mort du père de Curion et que le fils obtint.

i. — Satiirnalibus mane... Pindenissitœ. Le 17 décembre. Sur Pindenissum, v. 1. 243, vers le milieu.

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