Asinium Dentonem... Sext. Lucilium T
NOTES
Gai-a Ccepionis fiKum. On ne trouve pas autre chose à dire de ces personnages que ce qu'en dit Cicéron. — 17. — Elcuthcro-Cilicuin. Ainsi appelées pour les distinguer des villes soumises aux Romains.
18. — Cinximusvallo, etc. V. 1. 231. — 19. — IIS CXX. L'exactitude et la forme de ce chiffre, poursigiiifierl2millionsdesesterces(2,200,000rr.) me paraissent douteuses. Cependant M. V. Leclerc l'a admis et traduit de même.
20. — Quinto fratri. Quintus avait accompagné Marous dans son gouvernement, et, comme il avait l'ail la guerre et s'y était distingué, il était très capable de donner de bons conseils à son frère.
21. — Ligurino [jlw[xw. Aucun des commentateurs, Bosius, Popma, Manuce, l'abbé Mongault et enfin Orelli, ne paraissent expliquer cette expression de manière à en faire bien comprendre le sens. Us y veulent voir ou Hortensius ou Caton, et leurs raisons ne valent pas le latin qu'ils y emploient. 11 serait plu* raisonnable de dire ou que le texte ici n'est pas sain, ou de renoncer à l'interpréter. C'est le parti qu'on prend.
22. — Ariobarzanes opéra mea vivit et régnât. Cicéron l'avait en effet rétabli sur le trône et sauvé d'une conspiration que sa seule présence avait fait avorter. Il rend compte, entre autres faits, de celui-là, l. 224 et 2i3.
23. — De Cœsare et quœ stuatus decrevit. 11 s'agit du sénatus-consulte rendu sur le rapport du consul Marcellus, et par lequel le sénat témoignait sa résolution de donner un successeur à César.
24. — Saivi sumus. C'est-à-dire : moi Cicéron, je quitterai mon gouvernement l'année révolue, car si le sénat ne veut rien accorder à César, et si César résiste, on ne pourra pas me donner un successeur, à cause du dissentiment qui continuera d'exister sur le fait du gouvernement des Gaules, et qui arrêtera tout changement à faire dans les autres gouvernements. Y. 1. 213,233 et 2oo.
23. — Incendio Plœtoriano. C'est une métaphore pour dire que Séius avait été enveloppé dans la condamnation de Plétorius (1. 123, n. 1). Sur Séius, v. 1. 173, n. 3.
26. — LucceiusdeQ. Cassio tamvehemens. C'est sans doute au sujet de César dont Q. Cassius était partisan, comme Luccéius, fils de Marcus, lequel il ne faut pas confondre avec le L. Luccéius de la 1. 6, n. 2, qui l'était de Pompée.
27. — Togam puram. C'était la robe virile, ainsi appelée parce qu'elle était toute blanche,
CICÉRON. — NOTES
au lieu que la robe prétexte portée jusqu'à l'âge de seize ans était Lurdée de pourpre. La prise de la robe virile se faisait en grande pompe et avec un cortège d'amis qui accompagnaient au forum le récipiendaire.
28. — Nicanor. V. 1. 191. — 2'J. — Alexis. Esclave qui était à Atticus ce que Tiron était à Cicéron.
30. — Phemio quœntur xfox;, V. la 1. 237. On devine pas quel est ce Phémius. C'était probablement un esclave musicien à qui on avait donné ce nom, parce que ce nom est celui du chanteur dont il est parlé dans V Odyssée, I, V. 337, et ailleurs.
31. — Pammeni. Il y a un Pammène sous qui Brutus étudia à Athènes. 11 était l'homme le plus éloquent de la Grèce {Brut., 97), et admirateur passionné de Démosthène (Orat, 30}. On ne doute pasque celui-làne soit lemême. — 32. — Thermo. V. 1. 206, n. 8.
Sur Volumnius v. la notice, p. 698 du t. V.
1. — Prœnomine. Ce prénom était Publius et son surnom, ou pour mieux dire son sobriquet était Eutrapélus, qu'on lui avait donné à cause de sa politesse et de scm enjouement, sÙTsa-EXfa, festivîtas, lepor, urbanitas. Il fut intendant des ouvriers d'Antoine pendant la guerre civile, et un des galants de Cythéris. V. 1. 482. La lettre 479 lui est aussi adressée.
2. — Volumnio senatore. Lucius Volumnius Flaccus. V. 1. 832, n. 1. — Salinaruyn mearum. Ce sont les bons mots de Cicéron , tant les siens propres que ceux qu'on lui attribuait, dont on avait fait des recueils, et qu'à la fin il fallut bien expurger. Ce fut Trébonius qui en prit le soin (1. 436). Macrobe (II, 1) dit que ce fut un des affranchis de Cicéron, et peut-être Cicéron lui-même. Ne vaut-il pas mieux en croire là-dessus Cicéron?
3. — Sextia7ia. P. Victorius ou Yettori conjecture qu'il s'agit ici de ce Sextius qui donna un jour à dîner à Catulle, et qui l'ennuya par la lecture de ses détestables écrits {Carmen 44). La conjecture est heureuse. Le même Sextius fut, au grand scandale de Cicéron, le rédacteur d'une lettre que Pompée écrivait à César. Cicéron ne concevait pas que Pompée, qui avait un très bon style, se fîit servi d'un Sextius pour dresser une pièce de cette importance. Je n'ai jamais rien lu, dit-il, qui sentît plus son Sextius, oTiaT'.wûÉTTEpov. CSM. 320.)