Diogenes tuus. L'n Grec, ami de Célius
— 4. — Vhilone. Affranchi. — 5. — Pessinunte. Ville de Phrygie, célèbre par son temple de Cybèle dont la statue avait été transportée à Rome.
— 6. — Adiatorigene. Adiatorix, roi des Comaniens, selon Strabon, liv. XII.
1. — IIû^Aà, etc. Vers d'un poète tragique inconnu. — 2. — A. d. III Kal. Sextil. Le 30 juillet. — 3. — Pomptinius... discesserat. V. 1. 2o5, n. 24.
4. — Quœstorem. Mescinius Rufus, questeur de Cicéron en Cilicie. Célius Caldus (1. 267) n'était pas encore arrivé.
o. — Thesprotiœ et Chaoniœ. En Épire où Atticus avait tant de biens et où il pouvait choisir les intendants qui lui convenaient pour les régir en son absence. — 6. — Digna eis libris. Les six livres de la République.
7. — De Curione, de Paullo. Curion était tout acquis à César et le consul L. Émilius PauUus (1. 50, n. o) était en train de l'être , et par les mêmes moyens. Y. 1. 230, n. 10, et 247, n. 6.
8. — Bruti tui causa. Y. 1. 2oo, 2o7 et 201. - 9. — Scaptius. Y. ibid. — 9. — Scaptius. Y mêmes lettres. — 10. — P.Matinium. V. ibid. - 11. — C. Vennonio. V. I. 257, n. 72. — 12. - If. Lœnio. Y. 1. 2oo, n. 10.
13. — Scaptio qui in Cappadocia fuit. Il s'agit évidemment d'un autre Scaptius que celui mertionné ci-dessus, n. 9. — 14. — Gavius quidam. V. 1. H7, n. 10.
13. — Culleolum. Cicéron écrit à un CuUéolu? (1. 166) pour le remercier d'avoir bien traité Luccéius. Il n'est guère probable que celui-là soit le même, mais ce n'est pas impossible, quoi qu'en dise l'abbé Mongault. — 16. — Granius. Railleur de profession du temps du poète Lucilius de qui sont ces vers.
17. — Idem de sorore quod ad me. C'est-à-dire du divorce de Pomponia, mère du jeune Quintus. Mais, ajoute Cicéron, spem habeo nihil fore aliter ne deceat, c'est-à-dire que le divorce n'aura pas lieu; comme il arriva en effet. Y. 1. 275.
18. — Hortensius filius. Il se comportait si mal que son père songeait aie déshériter. — 19. — Q. Céleris. Q. Pilius Celer. V. 1. 228, n. 9. Il est difficile de comprendre comment Orelli a pu le prendre pour Q. Métellus Celer. — 20. — M. Servilium. Y. 1. 228, n. 7.
1. — Pyramum. Le Pyrame, fleuve de Cilicie, prend sa source dans le mont Taurus et va se jeter dans la mer de Pamphylie.
2. —Q. Senilius. Y. 1. 266, n. 2. — 3. —De absolutione majestatis. Crime dont l'avait accusé Dolabella(v. 1. 247,- 261, 266), et duquel Appius. fut absous sur la plaidoierie d'IIortensius qui mourut peu de jours après. Restait l'accusation de brigue que Dolabella avait aussi portée contre Appius, et dont celui-ci fut aussi déchargé. — 4. — Bruti fidem. Brutus avait défendu Appius conjointement avec Hortensius.
5. — Necessariorum. Le fils de Pompée avait épousé une des filles d'Appius, et Brutus l'autre. — 6. — Per Flaccum. Y. 1. 199, n. 3. — 7. — Avgurales libros. Y. 1. 199, n. 7.
8. — Tullius. 11 ne paraît pas que ce soit le L. Tullius, lieutenant de Cicéron dont il est parlé 1. 192, 203, 209 et 255. Il s'agirait ici, suivant Orelli, d'un ami d'Appius.
9. — Bis ad te scripsi, mepurgans. Ce sont les 1. 227 et 266. — 10. — Si jam es censor. V. 1. 213, n. 4. — 11. -^ De x>roavo. Appius Cécus qui fit construire, étant censeur, le canal Claudien.
NOTES
i . — SuppUcationem decretam. V. 1. 243, n. 17. — ti. — Ariobarzanis. V. 1. 219, n. 10 et 233, n. 22.
I. — Tuœ supplicatio7ies. V. la 1. ci-dessus. — 2. Comitiaks eripiebantur. Le moyen d'interrompre les assemblées du peuple était à peu près toujours le même , celui de saisir ce moment pour consulter les augures. On a remarqué déjà maintes fois qu'il était alors absolument défendu de s'occuper d'aucune affaire publique. Les consuls usaient de ce moyen contre Curion, lequel voulait s'en venger, en s'opposant aux supplications, mais qui, ainsi qu'on le verra plus loin, n'insista pas.
3. —Furorem Paiilli. Le consul Paullus (1. 269, n. 7) était des plus ardents à empêcher les comices; il n'était peut-être pas encore gagné à César, mais il était tàté, et il ne tardera guère à succomVicr. V. 1. 230, n. 10,
4. — Marcellus. Le consul (1. 230, n. 6), collègue de Paullus. — 5. — Hirnim Y. 1. 231, n. 1. — 0. — Catoni... qui... non deci'erat. V. 1. 243, n. 17. — 7. — Curioni. V. la n. 2, ci-dessus. — 8. — Furnius. Alors tribun du peuple. V. 1. 219, n. 8. — 9. — Lentulus. Lentulus Spinther (1. 92, l'en-tète). — 10. — Balbi Cornelii. V. 1. 28, n. 7.
II. — Ejus fidem in suspicionem adduxit. La bonne foi de Curion envers qui? Envers César? Alors Balbus était dans le secret des raisons qui assuraient à César le concours de Curion, et Célius les soupçonnait peut-être.
12. — Bomilii, Scipiones. Il désigne par là particulièrement L. Domitius Énobarbus et P. Scipion Métellus, beau-père de Pompée, tous deux ennemis de César, opposés aux supplications, souhaitant qu'elles fussent empêchées par l'intervention de Curion, et les ayant votées toutefois, comptant. que l'intervention de Curion rendrait leur vote inutile.
13. — Siprement Curionem, Cœsar defendetur. C'était déjà fait, l'opposition de Curion au gouvernement des provinces n'ayant pour objet que de maintenir César dans la sienne. Célius l'ignorait encore; mais il prévoyait juste.
14. — In commentario rerum urbanarum. 11 ne s'agit point ici, comme l'ont cru des commentateurs modernes , des acta diurna, espèce de gazette officielle publiée par l'autorité, mais de recueils de faits de tous genres rassemblés par Célius, et où, dans la crainte de ne pas sa-
tisfaire l'ardente curiosité de Cicéron, il racontait jusqu'à des bagatelles. V. les 1. 204 et 248. — Sittiano negotio. V. 1. 216, n. 9.
1 . — Magnum in Syria beîlum. Cicéron prend ce qu'il redoute comme un fait certain, et pourtant les Parthes n'avaient pas bougé et ils ne bougèrent pas ni cette année ni les années suivantes. Il n'est donc pas étonnant que, quoiqu'il représente dans la lettre qui suit Bibulus comme devant porter tout le poids de cette guerre et comme ayant besoin de secours, celui-ci ne se presse pas du tout de lui en demander, et lui parle de toute autre chose dans ses lettres.
2. — Mesciniiis. V. 1. 269, n. 4.-3. — De Cœlio. Célius Caldus. V. 1. 261, n. 19.
4. — De conditione. Des conditions du mariage de Tullie avec Dolabella. — 5. — De honore nostro. Les supplications. C'était fait au moment où il écrit.
6. — '0 à-sXeûOspc?. Philotime. V. 1. 198, n. 1. Dans la lettre qui suit &û;c>.ejO£po; pour à IÇeXsj- Ospo;, même signification. — 7. — Toû KpoTwv.axou. Milon. Est-il besoin de le dire? V. 1. 198, n. 1.
1. — Kauî/.Xa). V. 1. 198, n. 3. — 2. — Mvwv. L'abbé Barthélémy évalue la mine à 90 livres; mais cette évaluation est exagérée, la mine, monnaie d'argent, pesant 324 gram., et ne valant en poids que 69 francs. — 3. — K6;uvo;. Conon.V. sa vie dans Cornélius JN'épos. Son père était Timothée. — 4. — Ta fjièv S'.ô6;j.£va. Voilà à quel point d'indépendance et de fierté, pour ne 'pas dire plus, en venaient les affranchis enrichis. — 5. — Quum enim arderet Syria bello. V. ci-dessus, 1. 273, n. 1. — 6. — Molestas mihi Bibulus non erat. V. ci-dessus, 1. 273, n. 1.
1. — Quintus fiUus... reconciliavit. V. 1. 269, n. 17. — 2. — Bis ad te antea scripsi... h aivi^aot;. V. 1. 273 et 274. — 3. — Mescinium. V. 1. 269, n. 4.
Sur Caninius Salluslius, v. la notice p. 692 du t. V. 11 ne faut pas le confondre avec Cn. Sallustius de la 1. 7, n. 1. — 1. — Stator. On dirait aujourd'hui ordonnance au lieu d'huissier.