‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 85 sur 172 · Xenone. V. 1. 201, n · texte numérisé non relu

Xenone. V. 1. 201, n

7. — Sim utrumque complexus. N'y a-t-il pas contradiction entre cette recommandation d'Atticus, de cultiver à la fois l'amitié de César et de Pompée, et le conseil de n'aimer rien autre

NOTES

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chose que la patrie? — 8. — 'AXX' ei^ov, etc. Odijss., VIII, V. 34.

9. — Ne ratio absentis habeatitr. C'est-à-dire s'il faut permettre à César de demander le consulat étant absent.

10. — Ut un hoc liccret. Cicéron avait sollicité Célius, de la part de César alors à Ravcnne, pour que cette permission fût donnée à celui-ci. — 11. — nouXuBdlfiaç, etc. I//rtC?., XXII, V. 100.— 12. — Extra urbem ciim justissima causa. Parce que, demandant le triomphe, il ne pouvait ni ne devait rentrer dans Rome.

13. — Dabitnt opcram. En convoquant le sénat hors de l'enceinte de Rome pour que Cicéron pût y assister. On l'avait déjà fait pour Pompée qui ne pouvait pas entrer dans la ville, étant gouverneur de l'Espagne cum imperio.

14. — Omnia... quœ... in cœlum fercbas. Le désintéressement de ses principaux officiers en Cilicie. V. 1. 201, 203, 209 et 213. — lo. — C. Cœlio. Célius Caldus, son questeur. — 16. — Eonorifice in quemquam. C'est-à-dire qu'il les a payés de belles paroles.

17. — Juciindissimas litteras. V. la 1. 271. — \S.—Scrofam. V. 1. 192, n. 13. — 19. — Siliiim. V. 1. 2o7, n. 29. —20. — Hirrim. V. I, 272, n. o.

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