A. d. IV. Non. Novemb. Le 2 novembre
— 2. — A. d. VIII. Id. Novemb. Le 6 novembre.
— 3. —A. d. VII. Le 7. — 4.— A. d. VI. Idiis. Le 8. — o. — A. d. V. Le 9. — 6. — A. d. XVI. Kal. Decemb. Le 16 novembre. — 7. — A. d. XV. Kal. Decemb. Le 17 novembre. — 8. — Cassiopen. Ville de l'île de Corcyre. — 9. — A. d. IX. Kal. Decemb. Le 23 novembre. — 10. — Eydruntcm. Ville de la Calabre, aujourd'hui Otrante. — 11. — A. d. VII. Kal. Decemb. Le 2o novembre.
— 12. — A. d. V. Kal. Decemb. Le 27 novembre. 13. — Cn. Plancii. Celui quia donné lieu au
discours pro Plancio. V. 1. 16, n. 10. — 14. — Asclapon. Il n'est désigné que par son titre dans lai. 293, n. 1.
Ib. — Sympkoniam Lysonis. Le docteur Goulin, dans une dissertation sur ce passage, prétend qu'il ne s'agit ici ni de musique, ni de concert, ni d'accord pris dans un sens figuré, mais d'un spécifique contre la fièvre, appelée Symphonia, et dont la formule se trouve dans Galien, éd. de Bâle, 1538, t. II, p. 263. Le même docteur lit ensuite, ne in quartanam ex hebdomada incideres, et traduit ainsi toute cette phrase : « J'aurais voulu que vous n'eussiez point pris le remède de Lyson, de peur que votre fièvre, d'hebdomadaire qu'elle est, ne se change en une fièvre quarte. » En effet Tiron a la fièvre quarte, dans la 1. 306. (Note de M. V. Leclerc.
16. — Ut honos haberetur.^ilamèTe honnèted'exprimer le payement des soins du médecin. Les médecins tiennent beaucoup à cette honnêteté, et ce sont eux qui ont dû donner à l'argent de leurs malades le nom d'honoraires.
17. — Vereor ne ex Kal. Jan. tumidtus sint. A cause de l'entrée en charge des consuls au 1^"^ janvier. — 18. — Mescinio. V. 1. 269, n. 4.
1, — VIL Kal. Decemb. Le 25 novembre. ^^ 2. — Onchesmites. Vent qui souffle d'Onchesme, port d'Épire.
3. — Famj^hilus. Esclave d'Atticus. — 4. — L. Pontium. Pontius Aquila. V. 1. 10, n. 22. — b. — Alexidis. \oy. 1.233, n.29. — 6. — Tironem œgrum. V. 1. 290 et suiv. — 7. — Curius. V. 1. 293, n. 2.
8. — Ejus testamentiun déporta, Ciceronum signis obsignatum. Ce passage extraordinairement corrompu dans les manuscrits, et rendu plus obscur et plus impénétrable encore par les critiques qui ont voulu l'assainir et Téclaircir, est sorti de leurs mains si torturé, si épuisé que c'est miracle qu'il ait survécu. Voici en efTel quelques-unes des nombreuses opérations qu'il a subies : testamenfuni decretorium — testamentum de tortorio uncis — test, detortorium — test, de tortoriuncis ceronum ongeronum—test.deportu. Le plus acharné de ces critiques a été Bosius; il n'est pas seulement cruel, il est ridicule. V. ses notes au tome l" des Ep. ad Ait., p. 6o2, 6o3, de l'éd. de Grévius. C'est à peine s'il faut lui savoir gré d'avoir vu dans ce prétendu testament de Curius une plaisanterie; car c'en est une. Cicéron n'en dédaignait d'aucune sorte. Mais celle-là ne pouvait blesser personne et Curius lui-même en eût ri. Manuce est le premier qui débrouilla ce chaos et établit un texte raisonnable. 11 lut ejus testamentum deporto Rom. (et non pas deporto trium, comme le dit l'abbé Mongault), se fondant avec raison sur cette phrase de la lettre 399, qui est la répétition de l'autre : ego a Curio tabulas accepi quas mecum porto, ce qui est la continuation de la plaisanterie. Comme il fallait rendre raison des deux syllabes finales rio, dans tortorio, il lut Rom. pour Romani. D'autres ont lu trium, d'autres duorum ; ce qui allongeait beaucoup et n'éclaircissait pas davantage. On trouvera peut-être mieux quelque jour, mais il faut ne s'en tourmenter pas trop, et s'en tenir au sens de Manuce qui est le plus naturel.
9. — Signis obsignatum cohortisque prœtoriœ. Les testaments étaient habituellement présentés à quelques amis pour qu'ils les certifiassent et
y missent leurs seings; celui de Curius portait ceux de tous les soldats de la cohorte du préteur; i il n'avait garde de n'être pas valable. I
10. — Fecit palam te ex libella, me ex teruncio. Ces mots ont donné lieu aux mêmes débauches de commentaires qu'on signalait à la n. 8, et auxquelles il n'est pas possible de s'arrêter. Bornons-nous à dire que Victorius, Corradus, .Malaspina et Turnèbe y figurent au premier rang pour la fertilité de l'imagination et la bizarrerie des inventions. V. Grévius, loc. cit., ci-dessus, n. 8. Manuce est encore là comme ailleurs le seul judicieux, et sa restitution est celle qu'on a adoptée.
11. — Actio Corcyrœ. Actium de Corcyre, ainsi appelé pour le distinguer de la ville et promontoire d'Acarnanie célèbres par la défaite d'Antoine.
12. — Thyamin. Rivière ou fleuve de la Thesprotie près duquel étaient les terres d'Atticus.
13. — *uaixr!v. s-ropyriv, affection, tendresse, est sous-entendu. Ce sont des paroles qu'Épicure tenait pour vaines, l'affection, selon lui, ne devant avoir d'autre objet que nous-mêmes, à l'exclusion de tout autre. V. l. 22o, n. 4.
14. — Bene eveniat, inquit Carneades spurce. « Il n'y a, dit l'abbé Mongault, dont la note est bonne à reproduire , rien d'obscène dans cette formule : bene eveniat. L'obscénité est dans la chose à laquelle Carnéade l'appliquait. Casaubon croit qu'il disait -j/^ïj -îîàyaOrj ::atôo;;oiôJ[X£v;maisce dernier mot n'a rien d'obscène; il y a plus d'apparence qu'il se servait du mot ^j-r^ht^s^oii, coire. Cicéron veut donc dire qu'il était honteux que Carnéade se servit, en cette occasion, d'une formule de bon augure qu'on employait dans les actions les plus solennelles, comme chez les Romains, quod felix faustumque sit. »
i'à. — Lucius noster . Lucius Torquatus (1. lo2, n. 6) qui défend la doctrine d'Lpicure au livre l^"" du de Finibus. — 16. — Pafro. V. lett. 202. — 17. — Pliyloxeno. Esclave d'Atticus. — 18. — De raudusculo. V. 1. 111, n. 2. — 19. — Eortensius. Hortensius le fils. On a vu l. 277, n. 3, que le père était mort depuis peu.
20. — Hic idem \Cato) Bibido dierum XX. Le secret de cette condescendance de Caton pour Bibulus est que Caton était le beau-père de Bibulus. Il y avait bien du savoir-faire dans toute cette austérité tant vantée de Caton. Cicéron, encore qu'il puisse exagérer les fautes de Bibulus, n'a pas tort d'être indigné et contre les honneurs qu'on lui décerne, et contre l'homme qui les lui a fait décerner. Mais comment a-t-il pu écrire à Caton cette prodigieuse lettre (la 283") où en termes si magnifiques il le remercie, de quoi?
NOTES
Il.j
d'avoir été,, pour parler comme lui, turpiter in me malevolus?
21. — Nam de altero iUo. On ne sait de quel autre affranchi il veut parler. — 22. — C/injsippum vcro. Ainsi c'est pour avoir violé le serment que l'affranchi avait dû faire à Cicéron, et par lequel il s'était engagé à lui rendre certains services qu'il ne lui avait pas rendus, que Chrysippe perdit le droit de se croire et de se dire libre, et c'est celte raison déclarée valable par le préteur Drusus pour annuler l'affranchissement, que Cicéron invoquait pour rentrer en possession de son ancien esclave. Il le recouvra en effet de gré ou de force, comme il paraît résulter d'un passage de la lettre 393, où il parle de Chrysippe comme présent.
i. — A.d. y m Id.Deccmb. Le 6 décembre. — 2. — Dicœarcho. Dicéarque (1. 27, n. 2) recommandait au citoyen la pratique constante des affaires publiques. En conseillant avec insistance à Cicéron de ne pas garder un jour de plus que le terme ilxé par le sénatus-consulte, l'administration de sa province, Atticus lui donnait donc un conseil fortopposéaux principes de Dicéarque.
— 3. Si ista 7iobis cogitatio de triumpho injecta non esset. Cicéron s'est tellement buté à cette idée du triomphe, et il y revient si souvent dans les lettres qui précèdent, que si cette idée, approuvée, dit-il, par Atticus lui-même, lui a été véritablement suggérée, il en résultera que son triomphe ne sera pas tant le sien propre que celui d'autrui. Mais l'approbation d'Atticus était pure condescendance aux désirs de son ami. Il ne croyait pas au triomphe, et il le fait bien voir à Cicéron, en lui conseillant, comme celui-ci le déclare un peu plus loin, de rester imperator : ce qui le dispenserait d'entrer dans Rome, d'aller au sénat , et lui permettrait d'attendre hors des murs que la république lui offrît quelque nouvelle occasion de la servir.
4. — In VlUbro. LeYi* livre de la République. — 0. — De Fabio Caninioque. Fabius Gallus et C. Caninius Rébilus, lieutenants de César en Gaules. Sur Fabius Gallus, voyez l'en-tête de la 1. 124.
6. — nia custos urbis. C'est la statue de Minerve avec l'inscription Custos Urbis, que Cicéron avait fait placer dans le Capitole, en partant pour l'exil. V. 1. 183, n. 1.
7, — Vokatium aut Semum. L. Volcatius TuUus (1. 90, n. o et 6) et Servius Sulpicius !. 31, n. 5), tous deux consulaires.
8. — Dimicant homines. César et Pompée. La république n'avait point été défendue contre les violences par lesfiuelles César avait signalé son consulat, et elle ne l'était pas davaiita;:e contre celles qu'on employait pour lui faire continuer son commandement. — 9. — Uno civi. Pompée,
10. — noOr/.â:poç, etc. C'est-à-dire : je ne prendrai point le parti le plus sur, comme dans la flotte desGrecs le vaisseau le plus sur était celui d'Agamemnon. Ce grec est, selon Casaubon, tiré de quelque tragédie.
a. — Homine audacissimo. César. Il est vrai que pas un des vils instruments dont il se ser vit pour établir son pouvoir, et que Cicéron énumère , ne lui lit défaut.
12. — Adiito C. Cassio. Comment C. Cassius aurait-il pu favoriser César, lui qui était partisan de Pompée? Au lieu de Caius, Manuce dit qu'il faut lire Quintus. V. 1. 223, n. 26.
13. — Veientonem prœfecit. Non comme questeur (c'est Caninius Sallustius qui l'était; v. 1. 276), mais comme lieutenant.
14. — Cato declaravit, etc. Cette remarque su ■ Caton est bien désobligeante. Elle veut dire qu'il favorisait Bibulus, parce que Bibulus étant noble et ayant été consul et censeur, un hoimeur de plus n'ajouterait rien à sa considération et n'exciterait l'envie de personne; qu'il n'en serait pas de même d'un homme nouveau, comme l'était Cicéron, lequel il faut craindre de trop élever. Caton n'avait peut-être cédé à aucun de ce> motifs en favorisant Bibulus; il avait tout uniment servi son gendre. V. 1. 298, n. 20.
lo. — De Cœlio. Entraîné d'abord par Curion dans le parti de César, Célius ne tarda guère à le quitter, parce que, dit-il, on l'y traitait indignement (1. 394). Cicéron prédit qu'il s'en repentira. Mais les gens vindicatifs ne se repentent guère et Célius se vante de l'être [ibid.). Il tenta de former un parti en Italie contre César, échoua dans cette entreprise et y perdit la vie (De Bell. Ciu. III, 22).
16. — Vici Lucceii sint addicti. Cette phrase absolument inintelligible dans la plupart des manuscrits a donné lieu à diverses corrections; la version ici adoptée, si elle n'est pas la meilleure, est la plus agréée. Sur Luccéius v. 1. 233, n.26.
17. — De Philotimo. V. 1. 273, 274 et 198, n. 1. — 18. —Deserperastris. Ce sont des éclisses pour redresser les jambes des enfants. Cicéron compare ses officiers à cet instrument, parce que par leur surveillance et leur sévérité ils redressaient les désordres ou les empêchaient.