‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 95 sur 172 · A. d. YI. Kal. Febr. Le 27 janvier · texte numérisé non relu

A. d. YI. Kal. Febr. Le 27 janvier

— Calibus. Calés, prés de Capoue; aujour^riiiii Calvi. — 3. — X. Cœsar. V. 1. 313,, n. 4. — i.

— Jurquati Uttcris. L. Torquatus. Y. 1. lo2, n. C.

5. — Potnpcius distribuit. César avait établi une colonie à Capoue pendant son consulat; il y entretenait une troupe de gladiateurs. Le consul Lentulus les rassembla sur la place publique, leur assura la liberté, leur donna des chevaux et leur ordonna de le suivre; mais bientôt averti que tout le monde blâmait cette mesure, il les distribua dans les environs de la Campanie pour veiller à la garde des esclaves. Tel est le récit de César {de Bell. Gall., 1, 14); il diffère beaucoup de celin de Cicéron.

6. — Mulieres nostrœ. V. dans Dion (XLI, 9 ; éd. de M. Gros) le lamentable récit de la fuite de Rome, aux premiers bruits que César arrivait, de tout ce qu'il y avait de plus considérable, de tout sexe, de tout âge et de toute condition.

— 7. — Cum Sexto. Sextus Péducéus. Y. 1. 28o, n. 7.

LETTRE 31o.

1. — A. d. VI Kal. pridie. Le 26 janvier. — 2. — Favonio. Y. 1. 19, n. 12.

3. — Cato... in Siciliam ire non curât. Il y alla cependant bientôt après; mais à peine y avait-il achevé ses préparatifs de défense qu'apprenant larrivée de Cicéron, il assembla le peuple, se plaignit d'être abandonné, trahi par Pompée, et s'enfuit {de Bell. Civ., I, 30).

4. — Pûstumus. Selon Orelli, il faut lire ici Postumius, lequel était frère de Postumia. Y. 1. 2jo, n, 24. Comme il était très ami de César, il ne se souciait guère de la commission dont le chargeait le sénat.

o. — Furfanio. Des manuscrits donnent Furfano, Fuffano et Fusano. 11 s'agit ici de T. Furfanius Postumus, qui succéda à Alliénus, comme préteur de Sicile, pendant que César faisait la guerre en Afrique.

6. — Fannium. C. Fannius, ancien tribun du peuple. V. 1. bO et n. 10. — 7. — Ad Attianas leyijiies. Y. 1. 313, n. 17.

1, — Fcnintur omnes conditiones. Y. 1, 313, n. 7. — 2. — Bomitio. L. Domitius. Y. 1. 313, n. lo. — 3. — Considio Noniano. — M. Considius. Il était des Nonius et était passé par adoption dans la famille des Considius. — 4. — Se triniim niindinum jietiturum. Les candidats aux magistratures devaient se montrer au peuple pendant tiois jours de marchés consécutifs.

b. — Prœttr Transpadanos . Parce que César leur avait promis étant consul le droit de bourgeoisie qu'il leur donna ensuite, étant dictateur. On conçoit que les Gaulois le haïssent; il ne leur avait pas fait assez de bien pour qu'il ^eur eiit inspiré un sentiment contraire.

6. — Afranio et Petreio. Deux lieutenants de Pompée en Espagne. Sur L. Afranius, v, I. 21, n. 23. Pétreius, après la bataille de Tapse, en Afrique, s'enfuit à Zama, chez Juba, qui le tua dans un duel où ils cherchaient à se tuer l'un et l'autre, voyant leur cause désespérée. {De Bell. A fric, 94.)

7. — Labienus. Y. 1. 303, 309 et 310, n. 15. — 8. — Dolabella noster. Le gendre de Cicéron. Il donnera bien d'autres sujets de chagrin à son beau-père.

9. — A. Varroni. A. Térentius Yarro Muréna. Invité par P. Yatinius que César avait envoyé à cet effet à une conférence avec ce général, pour voir s'il ne serait pas possible de s'entendre et de faire la paix , Yarron l'ut assailli par une grêle de traits partis de l'escorte de Yatinius. Là-dessus, Labienus, qui assistait à ces pourparlers avec Yarron, les rompit, déclarant ne vouloir plus entendre parler d'accommodement. (César, de Bell. Civ., III, 19.)

10. — M. Volusius. C'est un troisième personnage de ce nom; les deux autres étaient Cn. Yolusius (1. 203, 307) et Q. Yolusius (I. 2ob). — 11. — IV Kal. Febr. Le 29 janvier.

1. — Omnes bonos abesse Borna. Y. 1. 314, n. 6. — 2. — Ecec regio nostrorinn est quum oppidorum, etc. Cicéron écrit cette lettre de Formies, municipe du Latium, chez les Aurunces, où son frère et lui possédaient plusieurs maisons de campagne, dont les terres se touchaient ou n'étaient séparées que par d'autres appartenant à leurs amis, et s'étendaient jusqu'à Arpinum, patrie des Cicéron. Il avait donc raison de dire à sa femme et à sa fille qu'elles pourraient le voir à leur aise et souvent, sans cesser d'être

sur le territoire de la famille. Quant aux oppida que Cicéron joint aux prœdia, comme lieux de refuge, et qu'il qualifie aussi de nosira, il entend les places de la Campanie où il commandait, ainsi qu'on l'a vu ci-devant, et où il avait des officiers à sa dévotion.

3. — Philotimo. Philotime, déjà nommé tant de fois, affranchi de Térentia. Cicéron lui recommande de fortifier sa maison de Rome et d'y mettre garnison. Toutes ces précautions étaient sans doute exagérées. Personne à Rome ne songeait à résister à César, et paraître seulement s'y préparer eût été une imprudence.

{. — A. d. V Kal. Le 28 janvier. — 2. — Quœ... data siint L. Cœsari. V. 1. 313, n. 7 et 8.

— 3. — Ad Noms Febr. Le 3 février. — 4. — A. d. III Kal. Le 30 janvier.

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