Tu/o;, etc. Vers d'une tragédie perdue d'Euripide
1. — Cum Sexto. Péducéus. V. 1. 28j, n. 7. — 2. — Sextio nostro. V. 1. 285, n. 7. — 3. — Trcbatius. V. 1. 133, 130 et 153. — 4. —IX Kal. Febr. Le 24 janvier.
3. — Ad Pisonem... ad Serviitm. M. Pupius Pison, consul en 693, beau-père de César (1. 3H, n. 5); Servius Sulpicius, consul en 703.
6. — Neque deledum ullum. Ce n'était pas précisément vrai. Si Cicéron ne s'occupait pas alors de levées, dans le ressort de son commandement, il s'en était occupé. V. 1. 30t), n. 6.
7. — III JSon. Febr. Le 3 février. — 8. — JS'oii. Febr. Le 3 février.
{. — IV -Ton. Febr. Le 2 février. — 2. — III yon. Le 3 février. — 3. — Nonis. Le 3 février.
— 4. — Ancone, etc. C'était une fausse nouvelle.
— o. — Cassium. Q. Cassius Longinus.
6. — Dionysio. V. 1. 117, 122, etc. Outre qu'il était Grec, Dionysius avait été gâté par les bons traitements, et il en prenait, comme on dit, à son aise, avec son patron.
7. — Quintus laborat ut tibi... solvat. Atticus avait pour principe de ne laisser vieillir aucune dette par indulgence, ni s'accroître par des inté-
rêts accumulés (Corn. Népos, Pomp. Attic, 2). On voit ici qu'il appliquait ce principe à son beaufrère, nonobstant la dureté des temps et la rareté de l'argent. Les objections que Cicéron lui fait à cet égard, pour l'engager à patienter sur la dette de Quintus, ne seraient pas autres adressées à un usurier, sauf la délicatesse de la forme. Il revient là-dessus 1. 383.
8. — Egnatio. L. Egnatius. V. 1. 123, n. 1. — 9. — Q. Titinius. V. 1. 30, n. 2. — 10. — Ligus. Est-ce Ligus, père de Gamala, cité L 333?
1 . — II JSon. Febr. Le 4 février. — 2. — Furnii: C. Furnius. V. 1. 190, n. 3. — 3. — L. Cœsaris legationem. V. 1. 313, n. S.
i. — nis consiiUbus. C. Claudius Marcellus et L. Cornélius Lentulus Crus. — 2. — Lvceriœ. Lucérie, en Appulie. — 3. — Legionum Attiana rum. V. 1. 313, n. 17, etl. 313. —4. — Lictorcs. Toujours ses licteurs! V. 1. 308 et 310.
3. — Phalarimne «?i Pisistratmn. Pisistrate changea la forme du gouvernement à Athènes et exerça le pouvoir avec douceur; Phalaris fit de môme à Agrigente et fut un tyran cruel.
1. — Ad Non. Febr. Le 3 février. — 2. — VII Mus. Le 7 février. — 3. — Lentulus... alter consul. L. Lentulus Crus consul avec Claudius Marcellus. — 4. — Ille adsit. César. — 3. — C. Cassius. 11 était à Formies avec Cicéron.
6. — Sanctiore œrario. C'est là qu'étaient déposées avec l'argent mis en réserve, en prévision d'une guerre contre les Gaulois, les dépouilles faites sur l'ennemi pendant les trois guerres puniques et les guerres de Paul-Emile en Macédoine, de Lucullus et de Pompée en Asie ; il y avait aussi le produit du vingtième des sommes payées pour les affranchissements et les legs. Lentulus alla à Rome pour exécuter l'ordre de Pompée; mais sur un bruit que César approchait, Lentulus s'enfuit tout à coup, laissant le trésor ouvert. (César, de Bell. GaU., 1, 14.) — 7. — Cnœus noster in 7iavi.,PouT fuir.
1. — Domitium... Lentulo et Thermo. Tous ces personnages sont déjà cités plusieurs fois et an-
NOTES
notés dans les lettres précédentes. Ce qui avait donné lieu au bruit que César pouvait être cerné, était une lettre de Doniitius à Pompée, où il prévoyait ce cas (César, de Bell. Civ., I, il).
2. JVe sint somnia. En effet, ce n'était pas autre chose. —3. — M\ Lepiduin, L. Torquatitm, C. Cassium. Même observation qu'à la note I, en ajoutant toutefois, de peur de confusion, qu'il s'agit ici de Mamercus Émilius Lépidus (1. 90, n. b).
1. — Liicretii. Q. Lucrétius, sénateur. V. 1. ioo, n. 12. — 2. — Nigidium. P. Nigidius Figulus. V. 1. 27, n. 7; o2, n. 36, et la 1. 471 qui lui est adressée.
3. — VibuUium. V. 1. 120, n. 3. Pompée l'avait envoyé dans le Picenum pour y rassurer les esprits. (César, de Bell. Civ., 1, 13.)
1 . — De Lucretii ad Cassium litteris. V. la lettre précédente. — 2. — Cephalio. Esclave d'Atticus, et son tabellaire ou courrier. — 3. — Matas causas, etc. C'est là un de ces jugements brefs sur Pompée qui le peignent en pied et expliquent toute sa vie.
1. — De Domitio, de Picentium cohortibiis. V. I. 313, n. 15. — 2. — Site secundo lumine. C'est un vers d'Ennius, selon Victurius, traduit de la Médée d'Euripide, là où Créon menace Medée, et lui défend de rester plus longtemps à Corinthe. Dans son discours pour Rabirius, ch. 11, Ciceron ajoute à ce vers d'Ennius le commencement du suivant, Moriere, et dit que tel est le langage des rois.
3. — De Afranio. L. Afranius. V. lett, 316, n. 6. — 4. — Quod multo rectius fuit id mihi fraudem tulit. 11 y a là quelque allusion à la découverte de la conjuration de Catilina et de lexil auquel fut condamné Cicéron. — 5. — IIS. XX. 20,000 sest. ou 4,000 francs. — 6. — Dionysio. V. 1.304, n. i, et 321, n. G.
1. — JVec tam lœta erant in iis litteris. On voit plus haut, 1. 313, n. 13, quel fut le résultat de ces opérations. Cicéron ne les connaissait pas actuellement par la raison toute simple qu'elles n'étaient pas encore accomplies, Vibullius Rufus,
dans son rapport à Pompée, n'exposait que le point où elles en étaient, au moment où il rédigeait cette pièce. — Ad se Vibullius. V. 1. 327, n. 3.
2. — Qui coput ipsum reliquisset. Cicéron entend par caput Rome, et par reliquis membris les villes du littoral de la Campanie. Pompée se rapprochait des côtes de l'Adriatique, et en s'installant à Lucérie où il appelait Cicéron, il se préparait à fuir sur Brindes, espérant l'emmener avec lui.