CHAPITRE II
MICROBES, PTOMAINES ET MALADIES (i)
l'attribut dominant des sciences mathématiques, attribut qui s'impose, de plus en plus, à toutes les autres sciences.
Et qui peut dire, en face des admirables progrès qu'elle a déjà réalisés, qu'elle ne parviendra point un jour à exprimer l’état normal et les innombrables états pathologiques qui n'en sont que des déviations par des équations algébriques aussi exactes que celles que la physique et la chimie ont déjà établies dans leur domaine respectif?
C’est là une vue bien hardie, dira-t-on peut-être. Mais qu’y a-t-il d’étonnant? Après tout, une telle perfection n’est-elle point le but suprême que chaque ordre de conuaissances s’est efforcé et doit toujours s'efforcer d’atteindre?
Cette perfection semble, du reste, être l’objet constant des préoccupations
Je joins a celle ppeiace, la xaoie aes Matières contenues dans ce meme volume.
En la parcourant, le lecteur pourra se faire une idée plus juste de l’influence que celte publication a exercée sur l’esprit des investigateurs, à partir de 1886.
§ 3. — Table des Matières contenues dans le volume intitulé : « Microbes, Ptoma'ines et Maladies »