Atiàri'Marte et ].-]. Ampère, II, )a
f^ NOTES SUR FHOSPEa MÈKtltËE
En novembre de cette année, il était à Compiégne. Il envoya même un rapport, le 14 novembre^ sur les fouilles de Champlieu. Il faisait cependant son métier de counîsan.
« Le jour de la fétc de rimpératrice, dit Vielcistel, on a joué à Compiégnc une grande charade dont Mérimée et Mocquart avaient fait la poésie, Rouland, le ministre des cultes, y remplissait un rôle boulfe d'Auvergnat fort divertissant j au dire de tous, c'est un parfait comique. Les actrices presque toutes étraug^ires, onî estropié la poésie à qui mieux mieux. Lad y Eglington changeait les rimes et ornait les vers de trois ou quatre pieds de contre-bande, maïs enfin la cour a été charmée ', » Nous n'avons pas d* au très ilétails sur cette charade,
Mérimée eut bientôt tort à faire avec la Cotn mission de la Bibliothèque impériale* D*abord, les employés de la Bibliothèque s'émurent de quelques 'on*dit. Lenonmnt s^adressa à Mérimée qui le rassura»
ï Paris, 20 janvier * 1858.
« Mon cher Confrère,
V La personne qui vous a rendu compte de la dernière séance de la commission soit en écoutant aux portes, soit en manquant à rengagement pris entre nous, vous a en tout cas fort mal renseigné, La commission n'a exprimé aucune intention. Elle n^a aucun parti pris, sinon d*eïLaminer| de voir, de chercher à s*éclairer* Une ques-