Ultra à lu Princesse, Paris. Lévy, 1873 [$*éd«*], p
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et le philosophe Victor Cousin '. Il échoua pour le premier, mais fut plus heureux avec le second. Uélection de M. Thiers, en 1863, fut le début des démarches actives de Mérimée auprès de son illustre ami. Ils avaient des amis communs, Barthélémy S'-Hilaire * etMignet ^, etc., qui, pas plus que l'historien du QmsuhUy ne voulurent se rallier.
Cousin, lui, fut attaché par la création — flatterie qui lui fut sensible — de la rue Victor-Cousin, lorsque Mérimée eût appris i Napoléon III le don, que projetait le traducteur de Platon, de sa bibliothèque à l'Université. Il ne dédaignait pas de donner des conseils, et recevait des lettres comme celle-ci 4, écrite par un familier des Tuileries :
I j « Monsieur et illustre maître,
« Un grand honneur pour moi c'est d'avoir mérité votre lettre, et un vrai bonheur, c'est de l'avoir reçue. Quand on a fait son devoir, je ne connais pas de plus noble récompense que le suffrage des hommes qui, comme vous, représentent l'intelligence et la conscience du pays. Je vous remercie également de vos conseils qui portent en eux un tel caractère de loyauté et de désinté-