Rtvuê de Paris, loc. cit., p
}. Cf. lettres inédites de Cousin à M. de Falloux de i86z à 1864.
INTRIGUES ACADÉMiaUES 387
M. Autran, mais M. Berryer m'a dit que Mgr l'évéque d'Orléans n'était pas de cet avis et qu'il aimait mieux se porter sur moi. S'il en est ainsi, les chances paraissent i peu prés certaines, surtout si vous voulez bien vous joindre à vos amis... J'écris à M"* Hollond en lui envoyant mon livre... Je n'écris pas à Mérimée, je pense qu'il est ici. J'irai frapper i sa porte un de ces matins, mais malgré nos très anciennes et très amicales relations, je ne compte pas sur sa voix >. On dit que ce côté de l'Académie porte toujours M. Camille Doucet >. »
C'est probablement à cette lutte académique que se rapporte ce passage suivant d'une lettre de S*«-Beuve que notre confrère M. Troubat n'a pu nous expliquer : « Je me permets de revenir sur ma conversation avec Mérimée. Je vous supplie. Princesse de ne pas conclure si vite. Je ne lui ai rien demandé de positif, n'ayant pas qualité pour cela. Je l'ai questionné, il m'a donné son avis ; je vous le dirai en détail. Encore une fois, je vous en supplie, ne concluez pas, Princesse, avec cette rigueur sur des amis ). »
Mérimée, i cette date, a encore bien d'autres tourments : le souci de ramener i l'Empire Monsieur Thiers
I. Il se rendontnit assez souvent dans le inonde avec lui. Dtni one lettre sd. à Ampère, on lit : « J'ai diné un de ces jcurs i côté de Mérimée, chez M. de Kergorlay, il est toujours le même et malgré ses cheveux plus que gris, sa santé parait toujours aussi vigoureuse, dn moins li j*en crois sa conversation. >
a. Lettre inédite. — Dés le 8 décembre 186), il avait envoyé le même volume à Ampère et lui avait parié de sa candidature. « On commence i voir que ni Tun ni Tautre de ces deux candidate ne peut réunir les deux fractions, et on me fait Thonneur de songer i moi afin d'éviter le candidat quelconque proposé par le gouvernement...»