Ltiira à une êulre t iicwifiirr
2. lléuit pirti de Paris le i** septembre. Le )i loAt, S**-BeaTe écri- ▼ait à la princesse Mathilde : • Je ne suis allé qu'à mon Académie, qoi est déserte. Mérimée, pourtant, y était hier, retenant de S.-Clond et parunt pour Biarritt. • {Lettres i In frincessf, p. 237.) H rentra à Paris le 23. Cf. Lettra à Panixxi, H, 24).
400 NOTES sut PIOSPBR MÉUMÉE
disent que iutto il mundo e paese. Je crois que la collection Blacas ne trouvera pas en Europe d'acheteur en bloc. Le Musée Britannique >, qui n'a plus Panizzi, ne pourra obtenir quinze cent mille francs. Je ne crois pas que b Russie les donne non plus, toujours i cause des fusils à aiguille. Je ne vois que M. de Bismarck qui pourrait appliquer i cette acquisition l'argent des Juifs de Francfort, mais il a encore bien des affaires. Ooyez-vous qu'il fût possible d'obtenir de la famille qu'on vendit à la France certaines parties de la collection, les pierres gravées par exemple ou les bijoux ? Cela rendrait la négociation un peu moins difficile.
« Adieu, mon cher ami, veuillez présenter mes hommages d Madame de Wittc. Je vous écris au lieu d'aller vous voir, parce qu'à mon ancien asthme se joint un rhume, qui me tient au coin du feu.
c Mille amitiés,
« Pr MArimêb. »
Il avait profité de ses vacances à Biarritz pour écrire la Chambre Bleue. Il en envoya i l'Impératrice le manuscrit, accompagné d'une lettre ' datée du 30 octobre 1866, et d'c un petit porte timbre-poste, choisi par M. Panizzi, en cuir vert sur lequel était imprimé un £. » Il ajoutait :
« Je pars pour Cannes, où si Votre Majesté m'y autorise, je jetterai la première pierre de la villa qu'elle y doit bâtir 9. »
X. Ce fut cependant le British Muséum qui Tacquit. Cf. Letires à P«mx<ii, II, 3$7 [29 novembre].
a. Publ. par J. Oaretie, V Empire, Us Bonaparte et la Cour (Paris, Dentu, 1871, la), p. i6$-6.
). Il semble que Mérimée aurait voulu emmener & Cannes, auprès de lui, toutes ses amitiés. On lit dans le Journal des Gomourt^ à h date du
INTRIGUEE A(!ÀDBMIQUËS 4o1
En partant pour Cannes, et en cherchant un appartement pour G)usin % Mérimée ne se doutait pas que trois mois après son ami rendrait le dernier soupir entre ses bras *.
Le premier moment de l'émotion passé, Mérimée reprit ses occupations. Il signalait â M. de Witte une inscription grecque) :
c Cannes, 27 janvier [1867].
« Mon cher ami.
« On a trouvé à Antibes il y a peu de temps une in* scription grecque assez drolette. Elle forme deux hexamètres et est divisée en 4 lignes, comme suit :
Tcpic<ov iliLi Bcxc 0<pxic(i)v
9C{iv7)ç *Afpo8^TV)c
Totç Sa xxTa9T-)^9a9t Kùicptç
Xxptv àvTaito8^t-i) (sic) 4 pas d'co ni d'iota souscrit.
17 septembre 1865 (II, ^04) : « Mcrimée Tient faire visite à S. Gntien [ebei la princes» MatbiMe] ...Comme il désire faire acheter à la princesse une villa h Cannes, il en a apporté les dessins faits par lai... »