‹ Notes sur Prosper MériméeChapitre 147 sur 197 · Sur la mort de Cousin, cf. Letlrti inèAiln^ etc · texte numérisé non relu

Sur la mort de Cousin, cf. Letlrti inèAiln^ etc

3. Sur cette inscription, cf. Ccngrh sfientifyHe et France^ ))* session, Nice, décembre 1866, a* partie, p. 255-6; Frochner, La Vinut tTAniiha, dans Rnmê arcbéologùjue, 1867 [Nouv. Série XV], p. 360-3 et L. Heuzey, La pUrre sacrée tTAntipolis^ dans Mémoires et la Société ies Antiquaires de France^ xnw (1874), p. 99-X03 [avsc fac-sim.]. En voici la reproduction figurée :

TEPnnNEIMIOEAZOEPAnnN IcMNHZA^PoAITHZ TolIAEKAT*ITHIAI IKVnPII XAPI"ANTAnOAOIH

4. Voici la traduction qu*en donne Froehner : t Je sois Terpon, ser* ▼itenr de Tauguste déesse Aphrodite, que Cypris récompense de sa faveur ceux qui m*ont placé ici. •

Chambon. — P. Mérimée, a6

402 NOTES sut PROSPEt MÊUMÊB

c Les N sont ainsi £iits : H^ Tu de xuicpcc V, les sigma ( — le ^ 0. Cela me semble vieux, peut-être est-ce antérieur i l'Empire. Mais ici point de bouquins, et pas même de dictionnaire grec.

« Terpon est un nom propre *. Etait-il curé d'Antibes *, et ses parroissiens lui ayant élevé une statue, prie-t-il Vénus de les préserver de la siphylis? ou bien ne s'agirait-il pas plutôt d'un personnage mythologique, d'un suivant de Vénus? à qui on aurait élevé une statue ou un âva(hr^(&a dans un temple de Vénus.

« J'ai souvenance d'avoir vu sur un vase grec, je crois, une Vénus avec des génies qui l'accompagnaient dont un s'appelait Terpon. Vous savez assurément s'il existe quelque chose de semblable. Eclairez-moi mon cher ami et dites moi votre opinion.

c Dites moi aussi ce qu'il faut penser d'une mauvaise affaire où serait engagé F" Lenonnant i. propos de cette insurrection de Crête?

c Je suis tout souffreteux et plus poussif que jamais malgré le plus beau temps du monde.

c Veuillez présenter mes hommages à Madame de Witte et croire i tous mes sentiments de vieille amitié.

« Pr Mérimée. »

Puis il eut â s'occuper du buste de Cousin i, i propos

I. D'après Fioehner, TerpoH serait • un suroom ou forme secondaire du dieu Eros. •

a. ■ C'est le curé d'un temple de Vénus qui dit aux dénxs que la déesse leur saura gré de ce qu'ils ont fait pour leur curé. Hn changeant le nom du saint, cette inscription peut être i l'usage de tous les curés. • (Letirt à la priuetsse JulU du i8 janvier 1867, dans Ritmê i* Pâris^loc. dt.,

). Lettres à B. S*-Hi!aire, dans Letim inèdiîtt.

duquel il eut bien des lettres à écrire, bien des démarches à faire. Aussitôt rentré à Paris, il s'adressait i Damas- Hinard > pour activer les formalités.

Bientôt, il avait un nouveau deuil, la mort de M"« de Boignc : « C'est une grande perte pour moi, écrivait-il à M«« Przedziecka *. C'était le dernier reste d'une société qui n'existe plus et qui ne se renouvellera pas, une femme d'infiniment d'esprit et de bon sens ), qui de plus m'aimait beaucoup 4. Mes vieux amis meurent et je n'en ai plus de jeunes. »

1. Lettres inédites, dont Tone sans date de mois, en notre possession.

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