‹ Notes sur Prosper MériméeChapitre 152 sur 197 · Lettra à Pani^^i, I · texte numérisé non relu

Lettra à Pani^^i, I

cette cérémonie n'aurait pas lieu aussi tôt que je l'appréhendais; en second lieu, parce qu'il m'a expliqué anatomiquement et très clairement la cause de mes maux. Je croyais avoir le cœur malade; pas du tout, c'est le poumon. Il est vrai que je n'en guérirai jamais, mais il y a moyen de^n'en pas souffrir, et c'est beaucoup, si ce n'est le principal... ' »

G>ntre ses douleurs intercostales un médecin anglais lui conseillait de tirer de l'arc « pour donner du jeu et de la force aux muscles de la poitrine », et il se trouvait bien de cet exercice *, mais dans les derniers mois de l'année 1863 il était beaucoup plus fatigué et disait à une dame : « Je suis très patraque. Je ne sais si j'ai une maladie de cœur, un asthme ou des crampes d'estomac. La faculté me dit tantôt l'un tantôt l'autre. Le fait est que je souffre souvent beaucoup, et j'ai observé que le soleil me faisait plus de bien que tous les remèdes. J'en prends donc tout ce que je peux t. »

Le 3 décembre, il écrivait à Bixio : « Si vous voyez demain M. Trousseau, auriez-vous la bonté de lui demander s'il est vrai qu'il guérisse les asthmatiques, et s'il serait disposé à m'accorder une consultation 4 », et, le lendemain, cette autre lettre :

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