‹ Notes sur Prosper MériméeChapitre 151 sur 197 · X. Rtim d» rAitnais, XXI · texte numérisé non relu

X. Rtim d» rAitnais, XXI

a. A um iiieamtuê, II, 2^4, [2 avril 1861].

5. « Un de mes plut anciens amis >, dit-il dans une cuiie lettre (4

tions assez désagréables le matin, je ne dors pas bien, mais j'ai de l'appétit... ' »

C'est très probablement de la même année qu'est une lettre adressée aussi à Jenny Dacquin publiée — comme toujours — avec une date fausse '. Elle est, en effet, datée du 15 septembre 1859. Or, en 1859, Mérimée le 10 septembre au soir, était encore à Paris, puisque ce jour-là, il écrivait à M»« de La Roche jacquelein '. Il faut, à notre avis, reculer cette date de trois ans. Il écrit donc à Mt>< Dacquin que son voyage aux Pyrénées lui a fait du bien. Cependant, la réaction salutaire fut un peu tardive, et il ne se sent « renaître » qu'après avoir quitté Bagnères 4.

Un séjour à Compiègne le fatigua beaucoup. Mérimée ressentait des douleurs d'estomac, des spasmes très douloureux ; il craignait une maladie de cœur s alors qu'il n'avait que de l'emphysème des poumons et du rhumatisme des muscles intercostaux. On lui conseilla les eaux sulfureuses. Il écrivait, le 25 novembre i862,àLcbrun: «Je suis très souffrant, je ne respire plus », et le 5 décembre à son inconnue : « ... J'ai consulte un grand docteur, car je me croyais en très mauvais état depuis mon retour de Compiègne et je voulais savoir dans combien de temps il fallait pourvoir à ma pompe funèbre. J'ai été assez content de sa consultation : premièrement parce qu'il m'a dit que

Page 1