‹ Notes sur Prosper MériméeChapitre 25 sur 197 · I. Correspondtmcê dêSUnibal, II · texte numérisé non relu

I. Correspondtmcê dêSUnibal, II

a. La Rtvue de Paris û donné tout le début de cette lettre (p. 414), jusqu'aux mots... qut j$ lui supposais {\* ligne de la p. 15 de la plaquette), avec une seule variante : Julim au lieu de My»

). Sipl UHtês de Ubrimit à Stendhal, p. 16.

4. Ce passage est reproduit dans la Revue de Paris (p. 419), à partir du $ : Vous m pouvez vous faire uns idée.., jusqu'à la phrase (p. 20 de la plaquette) : « Avec tout cela je crains bien que la patrie,,, » U a été simplement supprimé une incise.

partie > puis i Tétymologie d'un mot rabelaisien, enfin i des conseils : « Vous avez bien tort de ne pas aimer Sypar. »

La quatrième ne porte pas de numéro d'ordre. Elle est datée de Paris, 14 septembre 183 1. 11 se plaint qu'on lui ait volé 500 fr. dans son secrétaire, puis il daube sur Apollinaire et la commission « chargée de désigner les artistes dignes d'être crucifiés après le salon * », raconte i son ami une soirée passée avec Sharpe, Musset, Lingay, Vielcastel et Delacroix, enfin le mariage de Delphine Gay avec Emile de Girardin.

La 5« lettre est datée de Strasbourg, du 4 juin i8}6. Il n'y en a aucun extrait dans la Rtvut de Paris. Dans cette lettre, il ne parle guère que de sa tournée. Il ajoute cependant : < Je reçois une lettre d'Hippolyte qui m'écrit aussi que votre affaire est arrangée. Je souhaite que vous voyant du foin dans vos bottes vous ne disiez pas quelque chose de grave à votre général que j'ai vu bien rageur en parlant de vous ^ »

C'est d'Aix-la-Chapelle qu'il envoya sa lettre — la 6* — du 5 juillet 18)6. Il y parle de la santé de son père et aussi de son voyage en Allemagne. « Quel beau pays que

X. EUe est aussi pabliéc diDS la Fivuê âe Paru (loc. dt., p. 416) : Voki KM bisMrê ou la battra (p. 25-29 de la plaquette). On a supprimé le membre de phrase : ayant U feu.,, et remplacé les noms par des initiales : N = Ancilla, X = Parseval, G = Guscra, E = Esscn.

2. Le passage : Voire ami AppolUnaire^ |usqu*à : ,„tAm ou moi nous mourrons a été publié dans la Revue âe Paris, ainsi qu'une phrase sur Musset (Musset qui avait iti toute affectation^ etc.)» sur le fiaseo de Marion Delorme (p. 418). L'anecdote sur le nés d'Apollinaire (p. )4-5) se troBTe p. 420.

). 5^ Uttra de MMmàe à Stendhal, p. 4$.

Bons SCV PK3SVBI MtlDDËK

FAIkxnagQe des bords <fa Rhfn ^at fax Sjçcisixm aaas a fah perdre!.. ' » Stendhal sTécizt nos icuce moipi^ de» lîaisoo a¥cc M» de Mocitiqo*, or Mèrim^ proteste ▼frement qc'« fl n'a paosûs été qncstioa de doîr » entre em ; par nne rûson bien «mplr, c'est qu'il est « grandement et gnrpcment amonrenx d'sxtre paît. »

Enfin la dernière lettre est ccQe dn 12 ^Tricr 1S37, rebtiTe i b pnHace de VHhtsm ii SjpoLim K

Ce dossier est encore incomplet de deux lettres. Vuoc sans date Qeodi matin), rebtîre i la remise d^m <Kner qu'ils devaient faire ensemble 4 ; Pantre <» dn 9 juin 18)4^ que Yoid :

« Mon cher ami, M. Paul Delaroche, dont le nom me dispense de vous £iire des phrases sur son talent, va passer une année i Rome. Je vous le recommande. Je vous serai bien obligé de lui faire faire des connaissances vraiment italiennes. Il ne manquera pas d'Anglais et de Français qui lui scieront le dos pour le voir peindre, mais il y a peu de personnes qui puissent hii être aussi utiles que

I. Tout ce ptngnphc qui commence dnst est leprodnh dans h Xcvac de Paris, avec ane modification dans k dernier mot : « .. Jb «ônslrfs sans tongtràfiàtê de rivolmHam, m

a. Ne leniit-ce pas à ces rdations purement amicales qne fnsàx alhi* sien Stendhal dans une lettre du i* janvier 18) i (Chtc^., II, iiaX oA il est question dn « sombre et profond » Prosper Mérimée? « Ecrivamoi» disait-il, l'histoire seciite de M. le comte dan Ganl et de M. de M... »

3. Elle est publiée in §xUnsù dans la Rtvuê de Paris, loc. cit., p.

^. Catalogue d'autographes, vente du 18 juin 1890, n* 106. y $. Orig. Dibl. de Nantes, coll. Ubouchére. Publ. : InUrmidùart des chtrebturs d curieux, XVIII, 6a [25 janvier 1885].

VOUS pour lui faire connaître le pays. Je vous procure en même temps la connaissance d'un très galant et très aimable homme. Je suis persuadé que vous vous conviendrez parfaitement. Adieu. Je vais partir dans six semaines pour une grande tournée dans le Midi. Il n'est pas dit qu'arrivé à Marseille, je ne prenne un congé de huit jours pour aller voir le Colisée et Votre Excellence.

«Tout votre,

« Mérimée. »

9 juin 18)4.

Af. BeyUf consul de France^ à CivitàrVeubia.

Q}iels étaient les sentiments réciproques de chacun des deux amis i l'égard de l'autre ?

Nous avons déjà vu comment s'exprimait Beyle. Dans une lettre i R[omain] Cfolomb], il disait en 1833 : « J'aime tendrement Clara Gazul ; son talent m'enchante ; il est à peu prés le seul avec Béranger ■. » £t cependant, c'est à peine si le nom de Mérimée figure sur trois des quatorze tesUments de Stendhal '. Dans celui du 26 août 1828, l'exécuteur testamentaire est prié « de donner un livre à M. Prosper Mérimée ' ». Dans celui du 18 janvier 1832, il donne à Mérimée < la somme de 100 fr. en le priant de faire parvenir uhe tète de Tibère, franc de port, à M. le comte de Mole 4. » Enfin dans le testament du i*' septembre 1835, on lit : « Je lègue mon exemplaire de

I. Lettre du a$ février 183). Corresp,, II, 183. a. Cf. Ommffii aviatSUndhal, Prèfocede Ctslmir Stryientki [a^c an portrait inédit en hèliograynre]. Paris, Villerelle (1900), in-ia, xnr-ao; p*

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