CtrrapPtidûnet di Siendbal, II
5. M. C. Stryienski a reproduit dans la Revue de Paris, loc. cit., le passage relatif au caractère de Julien. 11 a supprimé la phrase : Vous Ho plan de ces edUnses vérilis.., mais a publié la suivante qui commence : Alatf vens fut êtes très suscepUbU d'amour. Le passage qui suit immédiatement .* pat reçu Uym 2 jeurs^ etc.. pour Us inventer^ se trouve dans la Revue de Paris après la a* lettre (p. 41$). On a seulement supprimé le memlnre de phrase : tl Us caressa.
26 NOTES SUm PIOSPCE MtBIMte
« Oaia m'ayant toit une lettre a^ec les noms propres, Lubcri au lieu de Bailti^ on en a pris copie : je me suis plaint, et les lettres arrivent intactes depuis huit jours. L'intelligence est si chéie, qu'en metunt des Bertlu au lieu des Lubert, on peut tout raconter. Qara me disait grossièrement : Votre roman, au lieu du Rouge ; on en a conclu que l'homme avait £iit un roman, ce qui a beaucoup intéressé la partie femelle du pouvoir. > *
La deuxième lettre, du 15 mai 1831, concerne encore le Rouge et le Noir > ; il y est question de M"* Azur, puis Mérimée parle de sa Famille Carvajal^ < ouvrage moral s'il en fût >, — c'est lui qui le dit. « Plus je vis, ajoutet-ii, et plus je vois qu'il vaut mieux être craint qu'aimé. ) » Il raconte une histoire sur M">« de Dino, puis fait le récit du pillage de l'archcvéchc 4, revient i M"*« Ancilla, et enfin termine par la nouvelle des démarches d'Apollinaire pour faire obtenir la croix à Beyle. Il l'avertit aussi que dorénavant ses lettres seront numérotées.
Aussi la troisième, du 25 mai 1831, porte-t-elle le n^* I . Elle est consacrée i une « histoire éminemment secrète », une scène au Salon, qui en est la plus grande