X. NotesiFun voyagi, etc., p
a. Id,, p. 17-36.
J. Wm p. 27-
$. M., p. S'-SS.
tirer cent pages intéressantes. Si son Mss. en valait la peine, je vous prierais de vouloir bien l'aider un peu à le faire imprimer. Ni à la Charité, ni à Vézelay, ni à Avallon je n'ai trouvé d'archives. Les parchemins les plus anciens d'Avalon sont du xv« siècle. Les sceaux ont été brisés. D'ailleurs ces pièces n'ont rien d'intéressant. G)mment avcz-vous pu donner l'ouvrage d'Egypte, les classiques latins et le Thésaurus à la bibliothèque d'Avalon? C'est un grenier à rats. Le bibliothécaire est un animal qui prend des imprimés pour des mss. et qui ne sait pas ce qu'était Henri Estienne qu'il appelle Henri Stephanus. Je vous garantis d'ailleurs qu'il n'y a personne à Avalon qui puisse lire les dialogues des morts autrement qu'avec une traduction latine. 11 y a dans ce galetas de bibliothèque des mss. en grand nombre relatifs aux Miracles de S< Paris, on dit qu'il y a des choses curieuses. Ne pourrait-on pas demander cela pour la bibliothèque de l'École de Médecine?
« ANcvcrs j'ai vu } ou 4 mss., dont deux du xiii* siècle au moins. II y en a un qui contient de la musique d'Eglise notée i la manière du temps. J'oublie le nom de celui qui s'occupe de la musique du Moyen-âge. Si vous le savez, faites lui connaître l'existence de ce mss.
« Voilà mon rapport fait. Il est si piteux que je n'ai pas cru devoir l'adresser à M. Guizot >. Je suis entré aujourd'hui à Autun en écrasant une oie sous les roues de mon char traîné par deux chevaux au galop. Ce char était un tape-cul presque sans dossier. Chaque pavé saillant me
t. Ici une ligne nyée certainement par Mérimée. On peut este primitif : « Si vont aoyei qu'il y ait de l*imporunce. •
faisait sauter deux pieds en Tair. J'ai fait vingt lieues aujourd'hui en changeant sept fois de voiture, Quelquefois j'étais dans de magnifiques caiëchesy d'autres fois dans d'horribles machines sans ressorts, suivant que les maîtres de postes étaient des messieurs ou des paysans. Je suis roué, moulu. Précisément comme je sortais de sentiers dans le plus infâme de tous les tape-culs, j'ai rencontré trois anglaises charmantes qui ont daigné rire beaucoup des sauts que je faisais. Je m'en suis vengé en leur disant des infamies en bon anglais. Quand vous n'aurez rien de mieux à faire, donnez-moi des nouvelles de Paris. Je le regrette tous les jours davantage...
« Veuillez donner cette lettre à Rosman. J'adresse à M. du Sommerard une notice archéologique sur la Nièvre. Mille choses i tous nos amis et amies.
« Pr M.
« Donnez votre lettre i Mévil au M« de l'Intérieur. Dites à Cabanon de m'écrire et faites le s'il faisait des difficultés. Sharpe est-il arrivé ? »
En quittant Autun, Mérimée alla à Chalon >, à Tournus >, à Mâcon } d'où il adressait le billet suivant i H. Royer-CoUard :
« J'ai oublié de vous prier d'envoyer au Maire de Nevers les questions de la commission anglaise. Item au