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tiquées deux fentes longitudinales, deux étroites fenêtres : elles serviront à réaliser la contre-extension par des bandes de toiles ou d’adhésif qui, les traversant, solidariseront par leurs tours circulaires, le bras à l’attelle brachiale.
Le mécanisme d’extension prolonge en avant lattelle anti-brachiale, encadrant la main du blessé de ses tiges métalliques. Sur les deux tiges longitudinales du rectangle ainsi formé peut coulisser une poignée transversale ; les tiges centrent en outre deux ressorts à boudin qui, par leur expansion, repoussent la poignée vers l’avant de l'appareil. Cette force d’expansion peut être augmentée selon les besoins par l’action de curseurs se vissant sur ces mêmes tiges longitudinales, un index latéral en donne une valeur approximative. On conçoit aisément que, lorsque la poignée mobile sera rendue fixe par solidarisation avec le poignet du blessé, le vissage des curseurs, en comprimant les ressorts, exercera une traction de plus en plus élevée sur lavant-bras. En pratique, le blessé ayant son bras fixé à l’attelle brachiale, son ‘avant-bras en supination couché sur lattelle antibrachiale, on pose une longue bande d’adhésif depuis le pli du coude jusqu'aux environs de l’olécrâne, en décrivant une anse en avant des doigts, tout autour de la poignée de l'appareil. Des tours circulaires de Padhésif complètent l’adhérence aux téguments. On peut évider la bande d’adhésif en son milieu, au niveau des doigts, afin de permettre à ceux-ci quelques mouvements.