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procher avec les doigts les lèvres cutanées et à les ramener au devant de la langue, on provoque un état de suffocation immédiat, comme si la langue refoulée en arrière venait retrécir encore la partie utilisable de la cavité buccale, diminuer sa souplesse et créer un état d’obstruction ou de rétrécissement de l’entrée des voies aériennes.
Le mieux semble donc de laisser persister l’état anatomique actuel, qui permet une adaptation fonctionnelle satisfaisante que l’on ne peut être certain d’améliorer et qu’on a tout lieu de craindre d’aggraver.