OUVRAGES ASCÉTIQUES
Évangiles (N^ VU).
40. Compte-rendu des Évangiles, traduction nouvelle, avec des Réflexions, — Imprimé dans la « Revue des Dcux-Mondcs », Vf février 1846.
41. Néo-ChristUnisnid (le) de M. de La MeAnaU, et u traduction den Évaugiles; par/r, Maret,— Impr. dans le « Correspondant >, tome XIV, page 161 et suiv.
in. hbligion bt philosophie.
Réflexions sur l'état de V Église en France (iV* IX).
4â. Sur les Réflexions sur Tétat de TËglise en France ; par M. AUxit Dumesnil. 1822.
Imprimé dans le tome VI de « TAlbum », pag. 331 et suiv.
Essai sur l'Indifférence (iV* XII).
43. Observations sur l'unité religieuse, en réponse au livre de M. de La Mennais, intitulé « Essai sur Tindifférence en matière de Religion », dans la partie qui attaque le Protestantisme ; par J.-L.-S, Vincent ^ Tun des pasteurs de TÉglise réformée de Nîmes. Paris, Treuttel et Wûrtz, 1820, iii-8 de viij et 224 pages, 3 fr. — Observations sur la voie d'autorité appliquée à la Religion, en réponse au second vol unie de « l'Essai sur l'indifrérence en matière de Religion », de M. de La Mennais. Pour faire suite aux « Observations sur l'unité religieuse », du même auteur, Paris, les mômes» 1820, in-8 de viij et 74 pages, 1 îr.
44. Essai de réfutation du système erroné et dangereux que prétend établir M. l'abbé F. de La Mennais, dans le second volume de son « Essai sur l'indifférence en matière de Religion»; par /. Seîlugou, prêtre. Paris, Chanson, 1820, in-8 de 320 pages, 5 fr.
45. Anti-Pyrrhonien (1'), ou Réfutation complète des principes contenus dans le deuxième volume de < l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion », principes subversifs de toute croyance religieuse, de toute morale, et contraire aux notions de la saine physique, ainsi qu'à l'expérience de l'Histoire ; par M. (Etienne) Jondot^ de l'ancienne Société des Observateurs de l'Homme. Paris, Piilet aîné, 1821, in-8 de 424 pages, 6 flr.
46. Examen critique de l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion, de M. l'abbé de La Mennais ; par L. Saint-Acre [J.-M, Mossé], Paris, Maze,. 1820, in-8, 5 fr. — Essai sur l'intolérance en matière de Philosophie et de Religion, où l'on examine les tomes 111 et IV de « l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion », de M. l'abbé de La Mennais, et dans lequel on venge les philosophes, les Juifs, les protestants, la raison et le goût; par J,'M. Mossé, Paris, Maze, 1823, in-8, 6 fr.
47. Recherches philosophiques sur le fondement de la Certitude, avec quelques réflexions préliminaires sur la nature et l'origine de nos idées. (Par l'abbé /.-F. Receveur), Besançon, de l'impr. de Chalandre, 1821, in-12.
Le frontispice a été changé en 1823, et on y a substitué celui-ci : « Observations sur le système de M. de La Mennais, ou Recherches, etc. »
48. Réfutation de la doctrine exposée par M. l'abbé de La Mennais dans le second volume de « l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion •i
»IA MÉNNâIS
p9îr iM^.iMichiité, aneien élève de Vticde normale. PaHa, Maradan, iSfl, iihS de lia pages, 1 fr. BO c.
49. Doctrine (la) du Sens commun, ou Traité des premières vérités et de la source de nos jugements, suivi d'une Exposition des preuves les plus sensibles de la véritable religion. Par le P. R,, D. L. G. D. J. (de la compagnie de Jésus). Ouvrage qui contient le développement primitif du principe de l'autorité générale, adopté par M. l'abbé de La Mennais , comme l'unique fondement de la Certitude. Pour servir d'appendice au t. II de* l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion ». Avignon, Seguin aîné, et Paris, Tournachon-Molin et Séguin, etc., 1822, in-8 de 31 feuil., 5f.
50. Antidote contre les erreurs et la réputation de • l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion > ; par M. Boston, docteur de Sorbonne. BesançoUj et Paris, Gauthier frères, 1825, in-8. — Seconde édition. Ibid., 1825, in-8, 6 fr.
51. Réponse d*un pasteur au livre de M. l'abbé iP. de La Mennais, sur rïndifférence en matière de Religion.
Voy. la Revue encycl., tome Y, 575. — C'est l'un des deux ouvrages indiqués sous le no 43.
52. Errata du troisième volume de l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion, ou Observations critiques adressées à M. l'abbé F. de La Mennais; par un ancien professeur de théologie (l'abbé A-JS.-if. Flottes). Montpellier, de l'impr. de Tournel aîné, 1823. in-8 de 36 pages.
53. Supplément aux réfutations ou examens critiques de < l'Essai sur l'indifférence en matière de Religion, précédé de Réflexions importantes sur cet ouvrage, et suivi d'un Essai sur l'indifférence la plus remarquable eii matière de Religion, opuscule en vers ; par M. Lucas, ex-député de la Seine-Inférieure. Rouen, de l'impr. de Baudry, 1825, in-8 de 22^ pages.
54. M. l'abbé F. de Lamennais réfuté par les autorités mêmes qu'il invoque, ou Observations critiques sur le Z' et le 4« volume de l'Essai, pour faire suite aux « Observations critiques sur la Défense » ; par M. l'abbé (/.-B.-if.) Flottes, Montpellier, Aug. Seguin, 1825, in-8 de 160 pages.
55. Sur deux réfutations de c l'Essai sur l'indifférence », de M. l'abbé Flottes ; par M. l'abbé A***. — Imprimé dans le « Journal des Débats ».
56. Catéchisme du sens commun. Nanci, de l'impr. de Hissette , 4825 , in-8 de 8 pag.
Cet opuscule doit être le programme du livre suivant.
57. Catéchisme du sens commun ; par M. R, {Rohr bâcher), supérieur des missionnaires du diocèse de Nanci. Paris, rue Cassette, n» 35^ 1825, in-12. — Deuxième édition. Paris, rue Cassette, n» 35, 1826, fn-l8.
L*abbé Rohrbacher était le bras droit de M. de La Mennais.
Le « Catéchisme du sens commun » est la charte du parti Lamehnaisien, traitant l'autre , celle de Louis XVUI, de folle et d'aliénée, et peutêtre se rappellera-t-on que M. de La Mennais a été traduit pour cela à ia barre même de la Cour royale, par M. Dupin^ plaidant, je Crois, pour « le QonstUutionnel. » Ant. M.
Le • Cttéalii»n6 du sens aommmi » e«t l'in des ottfrac^s conp'is dans la G^isure ecclésiastique publiée en 18B5 (voy. le ii«81).
58. Réfutation de Topinion de M. Tabbé de La Mentais sur l'étendue de la puissance spirituelle du Pape. Paris, Adr. Leclère, 1826, in-8 de 116 pages, 2 fr.
59. Démonstration de la souveraineté pontificale, comme unique principe de vérité et de salut, à l'occasion de son jubilé, etc.; par M. Ant. Madrolli. Paris, Ponthieti, 1826, in-8 de 44 pag.
L'un des deux cbapitres du n» 7.
Cet écrit, qui a, dit-on, ébranlé plusieurs protestants, parait être dirigé contre le système d* autorité universelle, de M. l'abbé de La Mennais, bien que cet ecclésiastique ne soit pas nommé.
60. Doctrines (des) philosophiques sur la Certitude dans leurs rapport* avec les fondements de la théologie; par M. Tabbé Ph, Gerbet, V^ris^ Waillo, 1826, in-S.
Ouvrage compris dans la Censure ecclésiastique publiée en 1835. (Voy. le no 51.)
61. Essai sur la Certitude, où Ton simplifie enfin la question de k vraie source des connaissances humaines; par Tabbé Aozâveit. Avignon, Séguin atné, ..., in-8.
Cité par M. Madrolle.
Nous craignons que M. MadroUe n*ait fait une confusion. M. Tabbé J.-L. Rozaven, D. L. C. D. J. a bien publié TEiamen d'un ouvrage intitulé • des Doctrines philosophiques sur la Certitude, dans leurs rapports avec les fondements de la Théologie > , par l'abbé Gerbet, et dont une seconde édition, augmentée, a été imprimée k Avignon, chez Seguin aîné, en 1835, in-8. Mais, ainsi qu'on le voit, c'est un examen d'un livre de M. l'abbé Gerbet, et non de M. l'abbé de La Mennais. Pourtant, M. Gerbet étant alors de l'école lamenaisienne, M. Rozaven a pu s'occuper du maître et du disciple, surtout k l'occasion delà doctrine sur la Certitude.
62. Sens commun (le) de M. Gerbet, ou Examen de ses doclrines philosophiques dans ses rapports avec les fondements de la Théologie ; suivi de deux appendices sur le Sens commun de M. de La Mennais et de M. La»rentie ; par M*** (l'abbé Jammes, alors aumônier de l'Ëcole polytechnique). Paris, Brunot-Labbe, 1827, in-8 de 277 pages.
Voy. la Rev. encycl., tome XXXIX, pag. 202, article signé J. L.
Le Sens commun de M, Gerbet remplit les pages 2 à 186 ; un Appendiee $ur le Sens commun de M, de La Mennais^ remplit les pages 187 k 269 ; enfin V4ppendice sur le Sens commun de M, Laureniie, remplit celles de 270 à S7S. La TaiU des matières contenues dans ee volume forme les trois dernières
63. Complément de la circulaire du 26 décembre 1826, relative aux conférences ecclésiastiques de la ville de Gap. Gap, J. Allier, 1828, in4 de S6 pages.
Cet opusoile signé Gaillard, prêtre, secrétafre,eét réellement dé M. Ar- Hudf évéque de Gap.
Là liENNAIS
Il MT divise en ^m parties. Dans la première, rant^enr réftate, en dix propositions» la brochure de M. La Mennais, intitulée « Doctrine du Sens commun, ou plut6t un chapitre de • l'Essai sur Tindifférence », portant ee titre. La deuxième partie a pour titre : Courtes observations sur récrit intitulé « des Progrès de la Révolution ». M. de LaMennais y a répondu, je crois, dans « VAmi de la religion •.
[Note de feu If. Lerouge.}
64. Observations sur le principe philosophique de M. de La Mennais, touchant le fondement de la Certitude; par G.-if. Raymond, In-8.
Extrait des « Mémoires de la Société royale académique de Savoie »•
65. Essai (nouvel) sur la Certitude, où Ton simplifie enfin la question fondamentale de la certitude humaine, agitée en particulier dans < TEssai sur rindifférence en matière de Religion ; par M. Tabbé Wrindu. Lyon et Paris, Rusand, 1 828, in-8 de 408 pages.
66. Essai historique et critique sur la suprématie temporelle du Pape et de rÉglise, etc. ; par M. Affre^ alors vicaire-général du diocèse d* Amiens, depuis archevêque de Paris. Amiens, Caron-sVitet, 1829, in-8 de 32 feuilles 3/4, 6 fr.
M. Tabbé de LaMennais venait de publier son « Essai sur rindifférence », et il cherchait à propager, à répandre sa doctrine du sens commun, qu'on accueillait assez froidement. M. Affre, alors vicaire-général du diocèse d'Amiens, depuis archevêque de Paris, se décida, en 1829, à lancer son « Essai historique et critique sur la suprématie temporelle du Pape et de TËglise », en le faisant précéder de cet avertissement : « Il y a trois ans f que M. de La Mennais essaya de ressusciter au milieu de nous les opii( nions factieuses de la Ligue ; malgré le talent de Tauteur, Iesj)restiges « de son style, sa brillante réputation et les efTorts de ses disciples, il ne « parvint qu*à produire une sensation .momentanée. Nous composâmes k « cette époque récrit que nous publions aujourd'hui ; à peine était-il ter- % miné, que la discussion qui l'avait provoqué commença à s'affaiblir. 11
• nous parut plus sage de ne pas ranimer une controverse que nous espé- « rions voir tomber dans l'oubli d'où elle n'aurait jamais dû sortir. M. de « La Mennais vient de la reproduire dans un ouvrage qui ne contient ni des « faits nouveaux, ni des raisonnements plus concluants, Il parait cepen-
• dimt dans un moment moins opportun ; il vient diviser, par une guerre « domestique, les défenseurs de la Religion, qui auraient besoin plus que ff jamais d'union et de concorde. C'est dans l'intérêt de cette cause sacrée, « c'est pour 6ter à ses ennemis les prétextes d'opposition et de haine, < qu'ils ne sont que trop habiles à saisir, que nous venons protester au « nom du corps auquel nous avons l'honneur d'appartenir, que M. de La « Mennais n'a professé que des doctrines qui lui sont exclusivement pro- « près; que, loin d'être l'organe avoué du Clergé, il n'a fait que dénaturer « ses sentiments les plus connus, altérer ses plus constantes opinions. « Pénétré de la promière de nos obligations, celle de rendre à Dieu ce qui « appartient à Dieu, nous le sommes aussi de nos devoirs envers le trône « et le gouvernement du pays. Nous pensons que si c'est un crime aux « partisans de l'anarchie, de mettre le pouvoirs discrétion de la multl*
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« ittde, pour qu'elle en dispose en maître sooveralis c'est un excès non « moins réel de dire avec M. de La Mennais, que l'autorité ecclésiastique a « le droit d'émanciper une nation et de l'autoriser k changer ses maîtres ».
On a dit que M. de Lamennais avait changé, on a eu tort. Le tribun qui cherchait à diviser 4'Église en 1821» est bien le même qui, démagogue de 1848) sème le désordre et l'anarchie dans « le Peuple constituant », pour aller mourir ignominieusement dans le plus plat libelle de ces temps-ci, dans « la Réforme *. Une puissance mystérieuse le pousse vers le mal, et il semble lié par un pacte à toutes les associations mystiques et malfaisantes de notre époque. — Voici le portrait que M. Affre traçait de ce fameux abbé en 1829; on verra combien il est encore ressemblant : « C'est ainsi que, dans son humeur guerroyante, M. de La Mennais s'attaque à toutes les positions, à tous les partis, à toutes les opinions ; lance des traits contre ce qu'il y a de plus humble et de plus élevé, à droite et à gauche, dans les directions les plus contraires : rois, peuples, ministres, évoques, séminaires, libéraux et royalistes, jésuites et jacobins, tous sont rudoyés par cet inflexible censeur, attaqués par ce vigoureux athlète qui frappe sur tous à coups redoublés, et qui, après avois combattu tout le monde» finit par se combattre lui-même ».
Cet ouvrage fut donc destiné à combattre le système alors ultramontaln de M. de La Mennais. M. AfTre y trace l'histoire complète de l'opinion si répandue dans le moyen-âge du pouvoir du Pape de déposer les rois, et il mêle continuellement à sa controverse le récit et la critique des faits. Il a préféré la forme de réfutation k une polémique théologique fort inutile pour repousser une opinion surannée. Engagé k composer cet ouvrage par plusieurs prélats, il en reçut une approbation non équivoque. « L'Ami de lareligion » [t. LX,p. 117] en porte le jugement suivant : • Le grand nombre de faits qu'embrasse l'auteur, les discussions qu'il y mêle, le soin qu'il prend de réfuter ce qu'il y a de plus important et de plus spécieux dans les écrits de ses adversaires, ses jugements sur les hommes et les choses, tout annonce une marche ferme, de vastes recherches et l'habitude de traiter ces sortes de matières. L'auteur venge l'Église de France d'une injuste agression : il a niême au milieu de ses raisonnements des morceaux écrits avec chaleur. Enfin, dans un post-scriptum plein de force, il résume les contradictions, les inconséquences et les méprises de l'auteur qu'il avait k combattre ». L'ouvrage reçut un accueil bien différent du parti, alors fort exalté, auquel il était adressé : Le • Mémorial catholique » l'attaqua avec une grande violence.
Un journal ultramontain de l'époque, en annonçant quelques ouvrages qui venaient de paraître contre M. de La Mennais, s*exprimait ainsi sur celui de M. Affre : Ceci est plus sérieux, comme on voit; l'ouvrage de. M. Affre est un gros volume, et ici on prend décidément parti contre M. de La Mennais et tous ses écrits k la fois, Nous n'entrerons pas dans la discussion où s'engage M. Affre; nous lui demaoderons seulement, si sa oon« science est bien tranquille, après la manière pleine de réserve et d'ambiguité dont il a parlé des fatales ordonnances du 16 juin, de ces actes d'op^ pression par lesquels on a prétendu acheter k prix d'argent ta Uberté de
rÉiplise et son indépendaDce, de ces actes iniques^ qui font aujourd'hai rougir ceux même qui en furent d*abord les approbateurs^ et sur lesquels on connaît enfin le jugement sévère du grand Pape qui Tient de mourir.
Quelques personnes prétendent que l'ouvrage de M< Affre lut vaudra une mitre : cela est possible, nous Sommes sûrs du moins, qu'il ne l'a pas plus composé dans cette espérance, que M. de La Mennais n*a écrit le sien dans la pensée du chapeau de cardinal, comme on Ta dit si misérable-* ment.
67. Sur l'étude des autorités et l'autorité unique de M. de La Mennais... Voy. le no 13.
68. Enseignement (de V) philosophique de M. Bautain dans ses rapports avec la Certitude. Strasbourg, 1835, in-8.
69. Raison (de la) et de l'autorité en matière de Philosophie; par la. Nicolas. MetZf 1833, in-lâ (1).
70. Essaf sur la nature de l'âme, sur l'origine des idées et le fondement de la Certitude; par l'abbé J.-P, Receveur, Paris, Gaume; Hachette, 1834| in-8, 6 fr. 50 c.