XX. Orgueil (de 1') dans notre siècle
Béimprimé dans les « Nouveaux (seconds) Mélanges > de Tauteur, 1826.
XXI. Sur les causes de la haine qu'inspire à certains hommes la religion catholique. (1820).
Réimprimé dans les « Nouveaux (seconds) Mélanges » de l'auteur, 18â6.
XXII. Réponse à un protestant (sur une objection contre la ][Hré-
sence réelle qui l'empêchait encore de regarder Tl^lise romaine
eomme dépositaire exclusive de la vérité). (1821).
Réimprimée dans les « Nouveaux (seconds) Mélanges » de Fauteur,
XXIII. Défense de FEssai sur l'indifférence en matière de religion» etc. Paris, Méquignon ûls aîné, 1821 ; ou Paris, Belin-Mandar et Devaux, 1827, et 1829, in-S, 6 fr.
Voy. le no XÏI.
XXIY. Mélanges (nouv.). Tome I. Paris, Lasneau, 1826, in-8, 7 fr.
Réimprimés en 1835 sous le titre de Seconds Mélanges. Deuxième édition. Paris, Daubrée et Cailleux, in-8, 5 fr.
Les premiers Mélanges sont formés du volume publié, en 1819, sous le titre de Bé flexions sur Vétat de VÈglise en France.., » (voy. le n« IX).
€es fiouveaux Mélanges renferment les morceaux suivants :
1» Sur la foi (morceau en .partie traduit de l'allemand) 4
20 Sur la prière ;
5» Sur les Pères de rÉgHse ;
40 Sur les Confessions de saint Augustin ;
.^0 Sur la Journée du chrétien;
Ces quatre derniers morceaux sont extraits de la « Bibliothèque des dames chrétiennes», où ils servent de préfaces au Paroissien complet, à la Doctrine tirée des Pères, aux Confessions de saint Augustin, et à la Journée du chrétien.
(1) Nous ne pouvons indiquer où les opuscules cités en italiques ont paru primitivement, ni les dates de leurs premières publications.
lA MENNAIS 23
6** De la Réunion des différentes communions cliréiiennes (1819);
7« Des ouvrages ascétiques ;
8o Delà vérité;
9^ Que le Christianisme rapproche l'homme de Dieu, et que la Philosophie Ven sépare;
iOr> Qu'il y a une alliance naturelle entre le despotisme et les doctrines matérialistes ;
llo De la nécessité d'un culte ;
12'* Réponse à un protestant (1831);
13<> Sur Tarrangement conclu avec le Saint-Siège (1819);
14** Sur rétat du clergé de France (1820);
i5o Sur un ouvrage intitulé « Du Pape >. par M. le comte de Maistre (18£0))
16<* Sur un arrêt rendu par la Cour de cassation (1819). — Sur Tappel réitéré d*un protestant (M. Roman), condamné à six francs d'amende pour avoir refusé de tendre Iç devant de sa maison sur le passage du Saint-Sacrement.
170 Lettre à M. l'éditeur du « Conservateur » (sur le même sujet En réponse à M. Odilon Barrot) ;
I80 Sur les causes de la baine qu'inspire à certains hommes la religion catholique (1820) ;
190 Sur l'éducation des filles (1819) ;
200 Sur le suicide (1819) ;
210 Quelques Réflexions sur la censure et sur l'Université (1820) ;
22<* Réflexions sur la nature et l'étendue de la soumission due aux lots de l'Église en matière de discipline. A l'occasion d'un discours prononcé par le ministre de l'intérieur, le 21 novembre 1820, lors de la pose de la première pierre du séminaire Saint-Sulpice ;
230 Sur un ouvrage intitulé * Hémoires, Lettres et Pièces authentiques touchant la vie et la mort de S. A. R. monseigneur Charles-Ferdinand d'Artois, fils de France, duc de Berry » ; par M. le vicomte de Château^ briand (1820) ;
240 Sur une nouvelle traduction de la Bible, par M. de Genoude;
250 De la Liberté (1820) ;
260 Sur un caractère de la faction révolutionnaire ;
27» De l'orgueil de notre siècle (1820);
28o Association de Saint-Joseph (1822);
29» Vingt-et-un janvier (1823);
30o De la Sainte-Alliance (1822) ;
31« De l'Espagne (1820) ;
320 De l'Avenir (1823);
33* Politique de l'Angleterre à l'égard de la guerre d'Espagne (1823).
540 Conduite ao^biguë du ministère français dans les affaires d'Espagne (i823) ;
350 De rOpposiUon (1823);
36* Quelques Réflexions sur notre état présent (1823);
370 De la Justice au dix-neuvîème siècle, par M. Laurentie (1823);
58o Sur l'observation du dimanche ;
2li U MENNÂIS
390 De la lolérànde (1^23);
400 Éducation publique ;
410 Sur la poursuite judiciaire dirigée contre le « Drapeau blanc n au ^ujet de l'Université ;
420 Sur le même sujet;
43» Du devoir dans les temps actuels (1823) ;
440 (Sur T) Histoire véritable des momiers de Genève, suivie d'une Notice sur les momiers du canton de Vaud ; par un témoin oculailre (iSSS) ;
450 Défense de la vénérable compagnie des pasteurs de Gênent, à l'occasion d'un écrit intitulé « Histoire véritable des momiers » ;
46o (Sur la) Restauration de la science politii|ue, par M. de Haller ;
470 Du projet de loi sur le sacrilège, présenté à la chambre des pairs le 4 janvier 1832;
48* Du projet de loi sur les congrégations religieuses de femmes, présenté à lia chambre des pairs par monseigneur Févéque d'Hermopolis, le 4 janvier 1825;
49» Nazon ;
50O Physcon ;
SI* Pensées diverses. ^ Les mêmes, que celles du premier volume de « Mélanges », de 1819.
— Nueva Miscelanea, sea Coleccion de varios opasculos de M. F. de La Mennais, traducida del frances al castetlano. Paris, de h impr. d*Éverat, 183/i, m^l2.
XXY. Sur une exposition des sentiments des cMbt^ques belges 'et sur deux mandements épiscopaut.
Article imprimé d*abord dans la « Revue catholique », du 15 mars 1S31, et reproduit ensuite dans les troisièmes Mélanges de Tauteur, 1835.
XXYI. Paroles d'un croyant (i). i833. Paris, Rendue}, ISJû, in-8, 6 fr. el in-18 {6« édit), 1 fr. 25 c. —VIP édit., augmentée de l'Absolutisme et de la Liberté. Paris, le même, 1834, in-8, 6fr.
Des fragments de cet ouvrage ont d*abord été publiés dafts la « Revue *des Deux-Mondes ». Il le série, t. Il (avril-juin 1834) et dans la • Revue de Paris », nouvelle série, t. Y, 1834. Le fragment, qui a paiu dams^ee dernier recueil, est intitulé « Une Vision >.
Ce livrer obtenu, dans la même année, huit éditions ; six dans le format fn-8, et deux in-18, les sixième et huitième.
Autres éditioDs :
VlditioB populaire. Paris, Daubrée et Gaillenx, l855viB-t8de5flle6l/2, ^0 c. — 11 y a eu de cette édition troistirages faits dans la même année: les
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(1) Ce titre de Paroles di été pris de i83â à i836 plusieurs fois par divers •auteurs, mais aucun des ouvrages qui le portent, sauf ceux que nous citons plus bas aux Réfutations, n*ont rapport au livre de M. de La Mennals.
deuxième et troisième ont été faits au nombre de 40,000 chacun. Un quatrième tirage a été fait en i836, également au nombre de 10,000.
Nouvelle édition populaire. Paris, Delloye et Lecou, 1837, in-32.— Tirée à 15,000 ex empl.
Autres éditions. Paris, Pagnerre, 1838, in^33, 75 c.
— — — 1841, în-32, 75 c.
— — — 1843, in-S2, 75 c.
H. de La Mennais était depuis quelques années en diiféi^nd avec la Cour de Rome, à cause de la ligne politique que lui et ses disciples suivaient dans « r Avenir >. Des négociations, pour le faire rentrer dans le giron de rÉglise romaine, avaient été entamées tant de la part des supérieurs ecclésiastiques que de celle du rédacteur en cbefde la feuille qui avait fait naître les dissensions. A peine rentré en grâcç près du Saint-Siège , par suite delà soumission qu*il avait promise à Grégoire XVI, et de sa déclaration de respect aux doctrines enseignées par la lettre encyclique du souverain pontife, du 18 septembre 1832; que déjk les « Paroles d*un croyant » s'imprimatent. Ainsi, M. de La Mennais, d'un cdté, sollicitait son pardon k Rome, et, d*un autre côté, il préparait un brandon de discorde pour toute la chrétienté 1 et la preuve, c'est que la le^ire ^e {éliç|tation du Pape à l'abbé de La Mennais est du 38 décembre 1833t
Grégoire XVI fut vivement affligé de cette apostasie. Une nouvelle Lettre encyclique ne tarda pas à être répandue : elle porte la date du 7 juillet 1834. Le souverain pontife y fulmine une condamnation longuement motivée de Touvrage intitulé les « Paroles d'un croyant >, « peu consldéf rable par son volume, mais Immense par ss^ perverM^ f. Gette condamnation est en des termes si absolus, que nous ne ppuvons résister ^ lu donner ici :
• ... Après avoir entendu quelques-uns de nos vénérables frères les f cardinaux de la sainte Ëglise romaine, de notre propre mouvement, de « notre science certaine, et de toute la plénitude de notre puissance apos* « tolique, nous réprouvons, condamnons et voulons qu'à perpétuité on a tienne pour réprouvé et condamné le livre ... qui a pour titre : • Paroles « d'un croyant », où, par un abus impie de la parole de Dieu, les peuples « sont criminellement poussés à rompre les liens de tout ordre public , à « renverser Tune et l'autre autorité, à exciter, nourrir, étendre et fortifier • les séditions dans les empires, les troublés et les rél)ellions ; livre ren- « fermant par conséquent des propositions respectivement fausses, calom- « nieuses, téméraires, conduisant à l'anarchie, contraires à la parole de « Dieu, impies, scandaleuses, erronées, d^'à condamnées par l'Église, spé- « cialement dans les Vaudois, les Wicléfites , les Hussites et autres héré- « tiques de cette espèce ^.
C'était en 1834 que Grégoire XVI signait cette condamnation. Nous avons vu depuis l'abbé de La Mennais k l'œuvre : il a justifié par ses derniers ouvrages les prévisions du souverain pontife. Tout n'est pas fini avec l'agitateur La Mennais. II s'est laissé nommer président de banquets socialistes. Les journaux de la fin d'octobre nous apprennent que ce pasteur des âmes venait d'accepter la présidence d'une monstrueuse société
26 LA MENXAIS
démagogique, qui prenait le titre de « Société de la solidarité répubficaine», laquelle comptait avoir en quinze jours 500,(M)0 adhérents/Singulière assemblée ecclésiastique !
— Worte eînes Glaubigen, von F. von de La MennaiSy uacfi der neusten Ausgabe aus dem franzœsischen iibersetzt Ton Ehrenfried Stoeber. Strasburg, gedruckt bey Schuler, 183^, in- 8 de 88 p.
— Worte des Glaubens von abbé de La Mennais, aus dem franzœsischen uebersetzt von LudwigBœme, Paris, Aiilaud, 183/i, in-8^.
— Words (ibe) of a Beiiver y translated by the author of « Eria*s Island ». Paris ^ printed by Belin, 1835, in-8.
— Palabras de un Creyeute, obra traducida del frances al espafiol. Marseille, de la impr. de Barile, 1835, in-12.
— Palabras de un Greyente , obra escrita en frances , traducida al castellano sobre la octava edicion, corregida y aumentada por el autor de un appendice sobre la Libertad y el Absolatismo. Paris, Rosa, 1835, in-12.
— Harpes des peuples, ou Paroles d'un Groyant, de M. ^. de La
JUennaiSy mises en vers par M. Mercier; précédées d'une Lettre
de M. F. de La Mennais à l'auteur. Paris^ Desrez, 183^, in-S,
7 fr. 50 c.
M. Ducfaapt» conseiller de la cour d'appel de Bourges, s* est aussi attaché à mettre en vers un cbapitre des « Paroles d*un croyant >. Cette version a paru dans le journal de Bourges. (Voy. la y partie de cette notice).
XXVII. Mélanges (Troisièmes). Paris, Daubrée et Gailleux, 1835, in-8, 7 fr. 50 c.
Ces « Troisièmes Mélanges » sont précédés d*une Préface très étendue. Nous n*avons pas eu soûs les yeux Téditiou de 1835 de ces Mélanges, mais nous ayons eu leur réimpression forman] le t. X des (ouvres complètes de l'auteur, 1836-37, 10 vol. in-8 ; elle doit être conforme à son aînée , car M. de La Mennais, il faut l'avouer, n'ajoute et ne supprime rien à aucun de ses ouvragés publiés; il a, ou le courage de ses opinions, ou l'entêtement du Breton. Or , dans la réimpression , celte Préface n'a pas moins de cxxij pages. A la suite se trouvent les morceaux suivants, extraits de divers journaux auxquels M. l'abbé de La Mennais a coopéré :
10 Quelques Béflexions sur le procès du « Constitutionnel » et du < Courrier » en 1823, el sut les arrêts rendus à cette occasion par la Cour royale ;
20 Lettre au rédacteur du « Mémorial catholique » (sur un article de la « Bévue protestante »);
3° Lettre au rédacteur du « Mémorial catholique », en réponse à la « Revue protestante •;
LA MENNAÎS 27
40 sur une altaquc dirigée contre M. l'abbé île La Menhais et te « Mémorial catholique » (contre les réfutations de M. l'abbé Flottes);
5^ Traditions des sauvages de i* Amérique septentrionale ;
60 Lettre au rédacteur de la « Quotidienne »;
70 Lettre au rédacteur du « Mémorial catholique » sur les attaques dirigées contre M. de La Mennals à l'occasion de son ouvrage : « De la Religion considérée dans ses rapports avec l'ordre politique et civil. Juillet 1826;
80 Lettre au rédacteur du « Mémorial catholique » sur le jugement du tribunal de police correctionnelle dans le procès de M. de La Mennais. Juillet 1826 ;
S*" Lettre au rédacteur de la « Quotidienne • (contre le mandement de Tarchevéque de Paris). Datée de La Chênaie, le 27 févriei" 1829 ;
10° Sur une exposition des sentiments des catholiques belges et sur deux mandements épiscopaux. — Réimpression d'un article de la « Revue catholique », du 15 mars 1831 ;
Articles publiés dans l* Avenir ;
11<> Article sans titre. — Appel aux catholiques pour la révolte ;
l2o De la position du Gouvernement ;
130 De la séparation de l'Église et de l'État ;
140 De la libre communication avec Rome ;
150 Nécessité de s'unir pour le maintien de l'ordre et la conservation dos droits communs ;
16^ D'une grave erreur des honnêtes gens ;
17? Oppression des catholiques {
18^ Des doctrines (du journal) de « l'Avenir; »
19« Le Pape ;
20^ De la position de l'Église de France ;
21« Sur une pétition présentée à la chambra des députés, et sur une ordonnance contre-signée Mérilhou ;
22» Fausse direction du Gouvernement *
2> Réponse à la lettre du père Ventura ;
240 De la République ;
25° Intérêts et devoirs des catholiques ;
260 Sur la Profession de foi de l'Église catholique française , précédée de l'Esprit de l'Église romaine ou de l'éducation anti-nationale des séminaires ;
270 Du serment politique ;
28» De la liberté;
290 De la pairie ;
300 De l'avenir de la Société ;
310 Ce que sera le Catholicisme dans la société nouvelle;
320 [)u système suivi par les ministres depuis la Révolution de juillet;
330 De la loi de justice dans ses rapports avec la Société ;
340 De la liberté religieuse ;
350 Réponse à un article du • Moniteur » {k l'occasion d'une circulaire de l'archevêque de Paris) ;
360 Prise de Varsovie ;
370 CoQsUtulion da souverain ponlife Grégoire XVI ^ 38* Suspension de « rAvenir >.
XXVIII. Âfbiresde Rome (suivi des Maux de V Église et de la Société). Paris, Caiileux, 1837, in-8, 7 fr. 50 c. — Deuxième édition. Paris, Pagnerre, 1838, 2 vol. iD-32, 2 fr. 50 c.
Récit du voyageur. — Mémoire présenté au Pape par les rédacteurs de « TA venir ». — Des maux de TÉglise et de la Société : Ëtat du Catholicisme en Italie, en Espagne, en Portugal et en France.
— Angeiegenheiten Rom's, uebersetzt von A . Hindemidt. Strasburg, gedruckt bey Schuier, 1836, in-8.
XXIX. Livre (le) du peuple. Paris, Delloye; Lecou, 183$ (1837), in-8, 7 fr. 50 g.
Autres éditions:
Deuxième édition. Paris, Pagnerre, 1838, in-32, t fr. 25 c.
Troisième édition. Paris, le même, 1838, in-32, 1 fr. 25 c.
Sixième édition, augmentée. Paris, le môme, 1858, in-32, 1 fr. 25 e.
Nouvelle édition, augmentée. Paris, Edme et Alexandre Picard, 1838 , in-8, 3 fr. 75 c.
En faisant allusion aux éditions populaires des pamphlets de M. de La Menuais, les « Paroles d*un croyant » et le « Livre du peuple », en parUcttlier un poète a dit :
S*il est vrai que, courbé sous des lois homicides,
Le pauvre est là qui meurt de faim , Pour apaiser le cri de ses entrailles vides, De grands mots galoppant sur des coursiep %x^% brides.
Ne valent pas un peu de pain.
Et du pain, ce n'est pas des phrases factieuses.
Des déclamations furibondes et creuses.
Effets tirés sur lui par la mauvaise foi.
Tes pamphlets qu'il achète à l'éul de Pagnerre (1),
Sont un dernier imp6t levé sur sa misère.
Et ne font quelque bien qu'à Pagnerre et qu'à toL
Un hommb potbncb. Lettre à M. l'abbé de La Mennais,. 1840, pag. 8.
— Libro (el) del pueblo; traducido di la k^ edicion francesa. Marseille, de la impr. de Mossy, 1838 , in-32.
XXX. Esclavage (de V) moderne. Paris, Pagnerrq, 1839» in-32 de 80 pag. , 75 c. ~- Deuxième édition. Paris, le même,
. 18i!i0, in-32 de 128 pag., 75 c.
(1) M. Pagnerre est, comme on sait, Téditeur des pamphleu politiques de M. l'abbé de La Mennais, du ci-devant vicomte de Gormenin, de MM. Cabet , AUaroche, Louis Blanc et autres personnages dont la spécialité consiste à aimer le peuple en paroles. Note de l'homme potence.
\A MCNNAIS M
XXXI. Questions politiques et philosophiques. Reeueil des articles publiés dans a l'Avenir » (du 16 octobre 18S0 au 15 novembre 1831). Paris, Pagnerre, 1840, 2 vol. in-16.
C'est au moins la troisième fois que les articles de « rAvenir • de M. de .La Mennais sont colligés dans ces deux volumes in-i6. Us ravalent été d'abord pour les « Mélanges catholiques » (1831, 2 vol. ln-8), publiés par « TAgence générale pour la défense de la liberté religieuse s Afenoe dont M. de La Mennais était le président ; et ensuite dans les Troisièmes Mélanges de l'auteur (1835, 1 vol. in-8). M. de La Mennais n'a point oublié qu'il a tenu autrefois une boutique de librairte.
XXXn. Esquisse d'une Philosophie. T. I à IV. Paris, Pagnerre, 1841-&6, h vol. in-8, 30 fr.
Les trois premiers volumes ont paru en 1841.
M. de La Mennais voit partout son sujet, il ne le trouve nulle part.
Quoi qu'il en soit, l'écrivain paraissait avoir reculé les bornes de la , science. Mais ne voilà-t-il pas que depuis quatre ou cinq ans» reconnaissant par là même que tout ce qu'il avait écrit sur la Philosophie, pourtant n'était pas de la Philosophie* il se met à concevoir, ce qu'il appelait une Philosophie, qu'il faisait annoncer partout, ces dernières années, prôiiër à l'avance, et qu'il avait nommée en dernier lieu, après mille variantes, « Théorie catholique de l'esprit humain ! • iVoy. les « Étôlnents de Philosophie » de l'abbé Gombalot). A la juger par les dernières Paroln de l'auteur, ce devait être la théorie de la tolie d'un esprit humain.
Madrollb, « Hist. secr. du parti et de l'apostasie de M. de La Mennais.
— Gruudriss ciner Philosophie, ausdem franzœsischen. (I-Iir fiaende. Uebers. von Aug. Kahlharst, aus Strasbourg, u« Emich , aus Pesth). Paris, Renouard, 1841, 3 vol. in-8, 22 fr. 50 c.
XXXIH. Discussions critiques et Pensées diverses sur la Religion et la Philosophie. Paris, Pagnerre, 1841, in-8, 5 fr.
]a Préface de ce volume est datée de Sainte-Pélagie, le 10 avril 1841.
Ce volume intitulé « Discussions critiques et Pensées diverses ... * ne renferme que des réflexions diverses et des pensées^ qui ne sont pas celles imprimées à la suite des premiers Mélanges de l'auteur, 1819.
Voici le début de la préface de M. de La Mennais, écrite àSie-Pélagie :
« Les fragments que nous publions ont été écrits, pour la plupart, il y a longtemps, sous l'influence, soit des idées qui nous frappaient à l'instant même, soit des émotions que tant de causes diverses font naître en chacun de nous dans le cours de notre vie si agitée. Nous étions loin de prévoir alors qu'un jour nous dussions rassembler, pour les offrir au public, ces feuilles éparses, et on le verra bien par ce que la pensée sous-entend quelquefois , et par la forme native, spontanée qu'elle rcvét, san.<; travail et sans art ».
« Nous devons expliquer cependant quels motifs nous ont décidé; aprl's
de longues hésiUtioDS , à communiquer, pour ainsi dire à tons, ce qui , uniquement destiné d'abord à fixer nos propres idées, n'était qu'une sorte de secret entretien avec nous-mêmes ».
« Il s'est opéré, on le sait, un changement dans nos convictions (1), et ce cliangeaient, déterminé par des réflexions nouvelles, déterminées elles* mêmes par un devoir rigoureux, plusieurs ont cru pouvoir l'attribuer à des causes qui, si elles avaient quelque réalité, porteraient une grave atteinte à notre conscience et à notre honneur. Nous n'avons, durant des années, opposé que le dédain à ces indignes inculpations. Maintenant le dédain ne suffît plus : il faut montrer avec quel soin, avec quelle attention scrupuleuse nous examinâmes, à l'époque indiquée dans les Affaires de Cornet les importantes questions d'oii dépendaient notre foi comme homme, et notre conduite particulière dans la position difiici le qu'on nous avait faite « .
Dans le reste de cette Préface, Torgueilleux prêtre cherche à justifier son apostasie, en essayant de justifier ses doctrines condamnées et par les évêques de France et confirmées par la Cour de Rome. Ne pouvant être plus papiste que le Pape , il prêche au peuple de son pays d'être plus anarchiste que le peuple de 95. Ou chef ultramontain, ou chef démagogue, c'est toujours être chef, et l'orgueil de M. de La Mennais veut qu'il commande à un parti quel qu'il soit.
XX:^IV. Religion (de la). Paris, Pagoerre, 1841, in-32, 1 fr. 25 c
XXX Y. Amschaspands et Danraods. Paris, Pagaerre, 1843,
in-8. -- IIP édir. Paris, le même, 1843, in-8, 6 fr.
Le cadre de ce livre, qpi présente un tableau vif et animé de la société actuelle, est emprunté à la cosmogonie persane ; les Amschaspands sont les génies du bien, et les Darvands les génies du mal.
XXXVL Ignorance (de V). 1844.
Nous ne savons où ce morceau a primitivement paru. Nous l'avons trouvé pour la première fois dans tes Œuvres de l'auteur, édition Pagncrre, t. VII, pag. 51 1 k 526.
XXXVIL Société première (de la) et de ses lois, ou de la Religion. Paris, Garnier frères, 1848, in-12 de viij et 260 pag., 2 fr. 50 c.
C'est une partie inédite de « l'Esquisse d'une philosophie », divisée eu trois livres : Livre 1'' : « De la Société en général •. Livres II et 111 : « De la Société spirituelle ».