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vêque de Québec, pendant le concile du Vatican. Les relations nombreuses qu'il eut avec les cardinaux et avec les évêques, dans ces diverses circonstances, leur donnérent occasion de connaître et d'apprécier ses grands tulents eb sa science profonde de la théologie et du droiït canonique. Mais c'est surtout dans les mémoires qu’il composa pour défendre l'Université Laval, qu'il donna la mesure de son jugement et de sa puissante dialectique. . Rien de plus clair; de plus logique, de plus concluant.
Pendant son dernier voyage à Rome, l'abbé Taschereau fut non seulement le théologien, maïs encore le garde-malade du vénérable archevêque Baillargeon, dont la santé faiblissait tous les jours, et qui menaçait de mourir entre ses bras. C'est grâce à ses soins continuels et à son dévouement, que le prélat put revenir vivant dans sa ville épiscopale. Mgr Baïllargeon y vécut encore quelques mois, et mourut, le 13 octobre 1870, assisté par celui qu'il avait désigné depuis longtemps pour son successeur et en qui il avait toujours eu la plus
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entière confiance. Il l’av-t nommé son grand vicaire, dès l'annee 1862, et, à sa mort, il le chargea d’administrer le diocèse,
sede vacante, conjointement avec M. C.-F.
Cazeanu.