‹ Notice biographique sur RabelaisChapitre 56 sur 59 · Lettre au même du 21 février · texte numérisé non relu

Lettre au même du 21 février

4. Lettre de Bossuet à M^'^ de Scudéry, édition Lebel, t. XXXVn, p. 477, et à M^^^ Diipré sur le même sujet, en date du 14 février 1693, ibid.. p. 475. «Je m'acquitte d'autant plus volontiers de ce di;voir , \ue vous me faites connoitre que mon témoignage ne sera pas inutile pour la consoler. »

qu'il avait composées à la Bastille ' et projetait de raconter sa vie ^ Elle avait écrit dans le premier moment : « La douleur m'a rendue malade; je fais ce que je puis pour résister^ car je suis nécessaire à conserver sa mémoire ^ » Depuis elle dit : « Je n'ai point eu de véritable santé depuis sa mort *. M L'année suivante la perte de l'abbé Boisot de Besançon, avec qui elle était en correspondance suivie depuis près de dix ans^, lui rappelait celle de Pellisson.

« Je croyois perdre Acanthe une seconde fois, »

disait-elle dans un madrigal composé à cette occasion.

C'était aussi une amitié de quarante ans qui unissait Sapho, la Précieuse^ la mondaine, la romancière à l'illustre et pieux Mascaron. Dès l'année IG-^i6, elle se joignait à son frère pour recommander le père à leurs amis de Paris, et, dans une de ses dernières lettres à l'abbé Boisot, elle faisait du fils un éloge des mieux sentis. Celui-ci, de son côté, n'avait pas attendu, pour louer les écrits de son amie, qu'elle eût publié ses Conversations morales. Il lui écrivait le 12 octobre 1672 : « L'occupation de mon automne est la lecture de Cyrus,

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