NOTA
La composition typographique de mon travail était terminée lorsque j'eus connaissance d'un article de la Revue Archéologique (t. XXV, 1873, p. 324), dans lequel M. A. Dumont signale, d'après M. Ceccaldi, deux nouvelles amphores rhodiennes complètes^ ce qui élève à quatre le nombre total des vases de ce genre connus jusqu'à présent. Sur chacun de ces quatre vases. Tune des* anses porte un nom propre seul, l'autre un nom éponymique précédé de 'Etci, et suivi , dans trois cas, d'un nom de mois. Je suis donc fondé à présumer, avec encore plus de probabilité qu'auparavant, qu'il en était de même pour les deux amphores dont on ne possède plus que les timbres éponymiques à Saint-Malo et h Lyon; l'autre anse de chacune d'elles devait être estampillée d'un nom propre seul. M. le Directeur des Musées de Lyon, à qui je venais de communiquer ma conjecture sur la manière de lire le timbre de PratophanèSj mentionné k la fin du § II, a eu l'heureuse idée de m'en envoyer un estampage, pendant que, d'autre part, M. l'archiviste du Morbihan me faisait parvenir une belle empreinte sur cire du cachet conservé au musée de Vannes;
ces deux envois m'ont été adressés assez à tem|)s pour que j'aie pu les utiliser au profit de ma planche de fac-similé. Que M. Martin Daussigny et M. Rosenzweig me permettent de les remercier ici de leur bienveillance.
Avant de prendre congé de mon lecteur, je lui ferai part d'un dernier renseignement; la matière dont est formé le cachet de Vannes a été analysée et reconnue pour du schiste quartzeux (ampélite).
ReoDes. — Imp. Catel.