Thèbes.-Drah-abou'1-neggah. Calcaire
Hauteur 0 29
Deux belles statuettes funéraires provenant de la tombe ài'xin premier prophète d'A7mnon Générateur. Il s'appelait Men-tou et était surnommé Sen-ris. Sur le devant , reproduction du chapitre G du Rituel. La forme de la gravure mérite d'être remarquée. (Voy. Salle du Centre, 399.)
705 à 710. — Thèbes.-beir-el-Bahari. Bois.
Hauteur moyenne 0 nO
Six stèles peintes. On y remarque des prières aux dieux de l'enfer égyptien et des adorations à Osiris et à Toum. Ces stèles sont contemporaines des cercueils de momies (voyez plus haut, 604 et suivantes) exposés dans la même salle.
Armoire D.
Trente-six vases funéraires, formant neuf séries complètes, sont exposés dans l'armoire 1). De ces neuf séries nous ne noterons spécialement ({ue la suivante , à cause de l'intérêt historique qui s'y attache.
711 à 714. Memphis.-Saqqarah. Alhàlre.
Hauteur moyenne 0 40
Nous connaissons déjà la tombe de Saqqarah où ont été trouvés les trois admirables monuments de Psamraétichus (n°' 385 à 387) et la statuette funéraire gravée au nom du roi Nectanébo 1" (n° 560). Les quatre vases funéraires que nous avons sous les yeux ont été également découverts dans cette tombe. Ils portent le nom d'une royale fille et royale épouse nommée Khoteb-net-nri-bet , nom déjà porté par une autre reine dont la place est vraisemblablement marquée dans la XXVP dynastie. Nul doute que la royale fille et la royale épouse dont l'existence nous est ici révélée pour la première fois ne remonte à la XXX*.
Salle de l'Ouest 7^5
Armoires E, F, G, H.
Nous réunissons ici une collection de quatre-vingt-deux stèles, toutes d'Abydos, toutes de la XIP et de la XIIP dynasties.
L'étude de ce magnifique ensemble donne raison aux observations que nous avons déjà présentées sur les stèles de cette période (voy. Avant-Propos , p. 32). A ce moment, les stèles sont des tableaux de famille ; le défunt , assisté des siens, en occupe toutes les parties. Les dieux y sont bien plus souvent nommés que sous l'Ancien-Empire ; mais dans les quatre-vingt-deux stèles que nous étudions, on chercherait en vain, sur plus de deux ou de trois d'entre elles, ces images des dieux de l'enfer égyptien qui, sous les dynasties suivantes, vont devenir d'un si fréquent emploi dans la composition des tableaux funéraires.
Bien que marquées d'un cachet commun d'origine , nos quatre-vingt-deux stèles présentent cependant quelques différences qui permettent d'établir entre elles des catégories. Les stèles de laXIIP dynastie se distingueront, par exemple, à certains signes des stèles de la XIP. Les stèles elles-mêmes, de la XIP se subdivisent aisément en plusieurs séries.
Les monuments dont nous nous occupons sont loin d'être tous également remarquables. Je n'appellerai particulièrement l'attention que sur les suivants, tous enfermés dans^ Y Armoire E. .