‹ Notice des principaux monuments exposés dans les galeries provisoires du Musée d'antiquitiés égyptiennes de S. A. le Khedive á BoulaqChapitre 53 sur 337 · Memphis.-Saqqarah. Calcaire · texte numérisé non relu

Memphis.-Saqqarah. Calcaire

Hauteur 1 98 Largeur 0 97

Le long texte qui couvre le registre principal de cette grande stèle a])partient à la littérature sacrée de l'ancienne Egypte. On y trouve, en effet, rédigé en style poétique, un hymne au Soleil. Le défunt est le basilicogrammate Anaoua. Au premier registre, il adore Toum et Phré ; au second , il prononce l'invocation au Soleil. Le style élevé de cette composition littéraire en rend la traduction très-difficile.

Voici rOsiris, le véritable écrivain du roi qu'il aime, le grand chef de maison, Anaoua, le proclamé juste. Paroles dites en adorant le Soleil, qui se lève pour la création dans la montagne solaire et qui se couclie dans la vie divine, par l'Osiris, le royal scribe, le chef de maison, Anaoua, le proclamé juste. Il dit : Salut à toi, quand tu te lèves dans la montagne solaire sous la forme de Ra, et que tu te couches sous la forme de Ma! Tîi circules autour du ciel, et tous les hommes te regardent et se tournent vers toi en se cachant la face ! Que je p}'isse accompagner ta majesté quand tu te montres le matin tous les jours! Tes rayons sur leurs visages, on ne peut les décrire! L'or n'est rien comjjaré à tes rayons! Les terres divines, on les voit dans les peintures ; les contrées de l'Arabie, on les a énumérées ; mais toi seul tu es caché! . . . l'es transformations sont égales à celles de l'Océan céleste. Il marche comme tu marches... Accorde que j'arrive au pays de l'éternité et à la région' de ceux qui sont approuvés; (accorde) que je me réunisse aux beaux et sages esprits de Ker-neter, et que j'apparaisse avec eux pour contempler tes beautés le matin de chaque joiir ! . . .

Grand Vestibule 73-74

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