La Charité
H. 1, 85. — L. 1, 37. ~ T. — Fig. de gr. nat.
Elle est représentée par une femme assise sur un tertre, avec deux enfants sur ses genoux; Tun d'eux lui prend le sein avec avidité ; Tautre lui montre e n souriant un bouquet de noisettes qu'il tient dans la main; à ses pieds, à gauche , un troisième enfant dort la téte appuyée sur une draperie. Fond de paysage. — A gauche, par terre, on lit sur un papier la signature et la date écrites de la façon suivante :
Gravé par Pierre Audouin dans te Musée royal. — Filhol, U 8, pl. 515. — Landon, t. i,pL 2.
Collection de François 1er. — Ce tableau, un de ceux qu'André del Sarle peignit en France pour François 1er, fut aussi un des premiers
VANNUCCm.
qui, cxpcutés primilivemeni sur bois, aient été transportés sur toile Bl. Piraull, sous !a surveillance C. Coypcl, réussit parfailcuieni dans celle opération toujours délicale, ruais ,ioul le succès uiainlclîaul ne p ésimlc p esque plus d'Iucerlilude. Les planches (pjiavaicnl servi de Tond lurent exposées, avec le l.ibleau remis sur loi le, dans la ^alerii' du Liixenibour^i , oiiverle pour la [)rerniére lois le U octonre47:o. Depuis, sous la Hépub*i«iue. en l'an XI. le labicau fut nettoyé,reslauré ; et enfin, en <842, celle f)remièie toile avant clé pourrie par l'huniidaé, la peinlure fut trau'^porlre de nouveau sur unea.Ure Un\Q. André de' Sarle exécuta encore deux aulres lableaux de la Chanté, (p.e quelques auleurs oui confondus avec celui du Musée. L'un d'eux, fort beau el égalenrîrnt avec Irois lij^ures d'enfanls, fui acheté, après la mort d'André, à Lucrezia Fede, sa femme, par îiioiiico < oiiti, peinire el son élève, qui le vendit à N -jcalô Anlinori. L'autre Chanté l'ut peinle pour un Uicrcier, ami d'André, qui avail une bouti(|ue à iiouie. Il existe une capic de cette composaioii au Blusée de Nantes.