‹ Notice des tableaux exposés dans les galeries du Musée impérial du Louvre (volume 2)Chapitre 426 sur 483 · Portrait de femme · texte numérisé non relu

Portrait de femme

H. 0, C2. - L. 0, 44. - B. - Buste pet. nat.

Elle est représentée la tête vue de trois quarts, tourné- ?, gauche, avec les cheveux lisses , le front ceint d'une ganse noire retenue par un diamant, ie cou orné d'une cordehùre. Elle est vétne d'une robe rouge ornée de bandes d'or et de broderies entourant l'échancrure près de la poitrine et des épaules.

Filhol, t. 5, pl. 473. — Landon, t. 5, pl. 8.

Ce superbe portrait, qui faisait probablement partie de la collection de François 1er, est indiqué par le père Dan [Trésor des merveilles de l^ontainebleau, \QH) comme représentant la duchesse de Mantoue. 11 a souvent ete gravé sous le nom de la belle Féronnière , maîtresse de François 1er. On présume qu'il offre les traits de Lucrezia Crivelli que Léonard peignit à Milan, soit de 1483 à 1489, soit après 1497 s'il est vrai que Louis Sforce n'eut de Lucrezia , qu'après la mort de sa femme Béatrice, un fils naturel nommé Giovanni Paolo, souche des marquis de Caravagio.

484. Portrait de Mona Lisa , connue sous le nom de la Joconde.

H. 0, 77. - L. 0, 53. — B. - Buste de gr. nat.

Elle est représentée de trois quarts, tournée vers la gauche, assise dans un fauteuil; les deux mains sont croisées Tune sur l'autre. Un voile léger, retenu par un fil d'or très mince qui passe sur le front, recouvre le derrière de la tète et retombe sur les épaules ainsi que ses cheveux bouclés. Derrière et au delà d'un ajjpui en pierre, on aperçoit une espèce de lac entouré de rochers aigus.

Gravé par M. fauchery; par Calamatta: — FilhoL t \\ pl. 29. — Landon.t. 5, pl. 8. '

• François Ier.Le père Dan rapporte que le roi acheta

42,000 livres, somme énorme pour le temps, cette peinture exécutée vers ioOO, pendant le séjour de Léonard à Florence. « \\ entreprit de faire pour Francesco del Giocondo le portrait de Mona Lisa, sa femme et af)rès quatre ans d'un travail assidu il le laissa imparfait. On le voit a présent chez le roi de France, à Fontainebleau. Qui veut savoir jusqu a quel point l'art peut imiter la nature peut s'en rendre compte

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Wp s. vantles^ de la peau i.e pouvaient pas elre rendus d une Sère P u^^'naCe le. Le 'nez et ses belles ouvertures d'un rose tendre 1 esDiren' La bouche, sa fente, ses extrémités qui se lient par le

A^ngleterre , en Russie, etc.

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