Le Christ à la colonne et saint Pierre
H. 0, 36. - L. 0, 28. ~ Marbre. - Fig. de 0, 25.
A gauche, saint Pierre est à genoux devant le Christ, dont les deux mains, liées derrière le dos, sont attachées a une colonne. Les clefs de rEglise et un livre sont posés à terre devant lui.
Landon, t. 5, pL 37.
nme"d^u n^HA^Q^ ^^"'^ XVI.- Pendant du tableau précédent. (Voir la
550 his. Miracle de san Diego.
H. 1, 80. - L. 4, 50. - T, - Fig. gr. naU
Le saint, en habit de cordelier, la tête rayonnante de béatitude, les mains jointes, est enle\é de Terre sur un nuage lumineux. Deux anges, dont Fun tient une cruche, sont debout devant lui; un troisième écumi' la marmite, où cuit le repas des moines. A droite, dans le fond de la salle, le frère cuisinier regarde avec stupeur le divin suppléant de son office; un autre antre place des assit ttes sur une ^abie ; deux petits envoyés célestes dé ballent un panier de légumes et un troisième pde dans un mortier. A gauche, deux personnages séculiers en costume de soie noire, conduits par un cord lier, viennent d'entrer dans la cuisire. La vue du prodige les arrête sur le se. «il de la porte. Sur une ban« ie de papier tombée à terre ^e trouvait la signattire suiv nte , irès eiracée mamt^nant : Bart, Est. Murillo 1646 — Au bas de la toile une inscription espagnole de h^^it vers relative au
MURTLLO.
miracle, et dont plusieurs mots manquent ou sont peu lisibles.
Collection de Napoléon IIÏ. — Les légendes des ordres religieux relatent fréquemment le miracle d'un couvent réduit à la disette et nourri par les anges. — Ce tableau, qui provient de la galerie du maréchal général Soult, duc deDalmatie, est entré au Louvre après le décès du duc de Dalmatie, son fils, en 185», en vertu d'arrangements avec l'Etat. Le miracle de San Diego fut estimé alors 80,000 fr.
551 • Le jeune mendiant.
H. 1, 37. — L. 1, 15. — T. — Fig. de gr. nal.
Dn petit mendiant, assis près d'une fenêtre et vivement éclairé par un rayon de soleil, est occupé à s'épouiller; une cruche et un panier de fruits sont à terre auprès de lui , à gauche.
Gravé par Boutrois dans le Musée français, — Filhol, t. 3, pl. 155. — Landon, t. 5, pl. 61.
Collection de Louis XVL — Ce tableau faisait partie du cabinet Gaignat, à la vente diiquel il fut payé, en 1708,-1.544 livres. Il est désigné ainsi sur le catalogue : Un jeune garçon, assis surune natte, cherchant à détruire ce qui l'incommode. Le marchand le Brun l'acquit en 178-2, à la vente du cabinet de Sainte-Foy, surintendant de la maison du comte d'Artois, et le céda aussitôt au roi pour la somme de 2,400 livres. (Archives du Louvre.)
MURILLO (D'après).