La Vierge avec V Enfant- Jim
H. 0, 43. ^ L. 0, frr. — B. — Fig. en buste pet. nat.
La Vierge a la tête nue; tournée de trois quarts, à gauche, les cheveux flottants et retenus sur le front par une ferronnière de perles ; elle tient dans ses bras l'Enfant-Jésus presque au. — On Ht sur te tour du cadre : mediatrix • nostra . qve • es • post • devm •
SPES • SOLA • TVO • FïtlO . ME • REPRESENTA • ; et aU
bas : j(^ANNEs * MELBOi>iE • piNGEBAT. — Derrière ce panneau est peinte, dans une niche figurée, une tête de mortdokutla mâchoire inférieure e$t détachée; au«deflsus, Sur un rouleau , on lit cette légende, écrite en lettres gothiques : facile contemnit obinia oyi se sbikiper
GOGITAT VORITY&YBI * HISRQliIMYS • 1&17. ; aU baS,
la devise : m atvba.
GoUectionde Louis-Philippe, —ee panneau et le précédent, qui forment diptyciue, ont été ac<|iiis en 18^7, de M. J« Bernard, arebitecte à Valcndennes, pour la somme de 1,000 fr. .
MALBQDIUS ou mALBOGI. — Yw Mabcse.
146 MÀTSYS (QuiNTBN).
MASSYS. — Voir JUatsys.
MATSYS (QuiNTSN ou Quentin), né à Anvers vers IMO. Il ressort de deux documents authentiques qu'il vivait encore le 8 juillet 1530, mais qu'il était déjà mort le 12 octobre 1831. (Ecole flamande.)
Le nom de cet artiste a été écrit ditréremment par les biographes : on Ta appelé Mattyt^ Messyt, Mettyt ou QtUntijn de SmU, Les registres de la confrérie de Saint-Luc d'Anyersle nomment plus habituellement Massys. La date précise de sa naissance est encore inconnue, mais on a la certitude qu*il fut admis en 1491-92 comme franc-maître dans la confrérie de Saint- Luc d'AuTers. Or, comme ayant d'être peintre il ayait exercé le métier de forgeron ou de serrurier, en supposant qu'il eût eu au moment de son admission 30 ou 35 ans, la date de sa naissance donnée plus haut ne doit pas s'éloigner beaucoup de la vérité. Les auteurs ont attribué le change^ ment de profession de Quinten, les uns à uneayenture romanesque qui n'est appuyée sur aucune preuve authentique, les autres aux suites d'une maladie qui ne lui auraient pas permis de reprendre le marteau. Quoi qu'il en soit, Matsys prouva qu'il était né peintre ; il étudia la nature, et sans négliger les détails accessoires, il donna plus d'importance à la figure humaine et plus d'unité à l'effet et à l'ensemble de la composition. Son style sert de transition entre celui des van Eyck et celui de Rubens. n fut intimement lié avec Erasme, Thomas More, Petrus iEp^dius, et très honoré de ses contemporains. Albrecht Durer et Holbein estimaient singulièrement ses peintores.— Les élèves de Quinten furent, en 1&95, Artaen ; en 1501, ^iniieiii Mnelembroec; en 150ft, Edwaert Portasaloto; en 1510, Henné Bocekmakere.—Il y eut encore un jrao Hatsyi, probablement frère de Quinten, reçu franc-maître en 1501.