Courtoisie de Bayard
H. 3,20. — L. 2, 23. — T. — Fig. de gr. nat.
« A la prise de Brescia, Bayard, étant blessé, fut porté dans la maison d’un gentilhomme. A la prière de la dame, il préserva la maison de tout pillage, protégea le père et l’honneur de ses deux filles. Quand il fut rétabli, la mère, entrant dans sa chambre, fit déposer iur une table un coffre-fort d’acier qui contenoit deux