La mort de Caton
H. 0, 96. — L. 1, 30. — T. — Demi-fig. de gr. oat.
Caton, qui vient d’expirer, est étendu sur son lit, tenant encore de la main droite le Dialogue de Platon, qu’il lut avant de se donner la mort. Près de lui, l’épée dont il s’est frappé. Dans le fond, les tètes d’un homme en pleurs et d’un soldat.
Landon, t. 1, pi. 72.
Musée Napoléon. — On lit dans la notice (le le Brun, par Guillel de Saint-Georges {Mémoires inédits sur la tie et les ouvrages des membres de l'Académie, t. I, p. 7) : « En revenant de Rome, il séjourna quelque temps à Lyon, où il fit un Caton d'Ulique expirant des coups qu’il s’est donnés lui-méme. Ce Caton d'Ulique se voit présentement à Paris, dans le cabinet d’un curieux logé au Faubourg de Saint-Germain. • Ce curieux était M. l^ilive de Jully, introducteur des ambassadeurs, qui en fit don à l’Académie royale de peinture et de sculpture.