II. 4,80. — L. 7,07. — T. — Fig. de gr. nai
« La plupart des Babyloniens s’étoient placés sur les murailles, dans l’impatience de connoltre leur nouveau roi. Plusieurs étoient allés au-devant de lui , et de ce nombre était Bagophanes, gouverneur de la forteresse et garde du trésor royal, qui avoit fait joncher toute la route de (leurs et de couronnes , et disposer des deux côtés des autels d’argent , chargés non seulement d’encens , mais de toutes sortes de parfums : après lui suivoient ses présents, qui consistoient en troupeaux et en chevaux. Venoient ensuite les mages, chantant des vers sur le mode du pays ; ils étoient suivis des Chaldéens, puis des devins de Babylone et même des musiciens, chacun avec les instruments de sa profession. La cavalerie babylonienne inarchoit la dernière, hommes et chevaux dans un appareil plutôt de luxe que de magnificence. Leroi, au milieu de ses gardes, fit marcher le peuple à la suite de son infanterie; il entra sur un char dans la ville et se rendit de suite au palais. » ( Quinte-Ccrce, liv. v. ) — Alexandre est debout sur un char enrichi d’or et d’ivoire, traîné par deux éléphants richement caparaçonnés ; il tient d’une main un sceptre d'or surmonté de. la figure de la Victoire, et de l'autre son épée. Sur le devant, un cavalier donne des ordres à deux esclaves qui portent sur un brancard un vase d’d! - ciselé.
Grincé par Girard Attdran en 1675 (C aie. imp ). — Landau, t. 1, pl. 61. — Filhol, t. 2, pl. 916.
Collection tic I.ouis XIV. — (Voir la note du n” 70.)