‹ Notice des tableaux exposés dans les galeries du musée impérial du LouvreChapitre 75 sur 583 · II. 3, 10. — I» 5, 11. — T. — Fig. de gr. nat · texte numérisé non relu

II. 3, 10. — I» 5, 11. — T. — Fig. de gr. nat

Àtalante,l'arcà lamain, vient de blesser, la première, le sanglier de Calvdon. Près d’elle, Méléagre, à la tété

BRUN (le)

des princes grecs, va percer de son javelot le monstre, sur lequel les chiens se sont jetés. Derrière ces personnages un des chasseurs à cheval lève son cimeterre pour en frapper l’animal.

Collection de Louis XVIII. — D’après d’anciennes notes manuscrites, on serait autorisé à croire que cette peinture et la suivante proviennent d'une suite de six tableaux, représentant l’histoire de Méléagre, que le Brun avait peints, en 1658, pour M. de Valdor. Ces tableaux, qui devaient être exécutés en tapisserie, passèrent ensuite chez Jabach, et devinrent plus tard la propriété d’ Alexis-Simon Belle, un des peintres attachés à la Manufacture des Gobelins. En 1792, portés par erreur sur l’inventaire des tableaux appartenant à la Manufacture, et envoyés au Musée central par Audran, alors administrateur des Gobelins, ils furent exposés dans les galeries du Louvre jusqu’en 180(i. Réclamés à cette époque par Clément-Loats-Marle-Anne Belle, fils du précédent, comme faisant partie de la succession de son père, ces deux tableaux lui furent rendus, et il les vendit, en 1817, au roi Louis XVIII pour la somme de 16,000 fr. (Archives du Musée, an XI.)

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